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un chapelet Mnemonica sans apprentissage, plus d'autres possibilités.

Teuteuteu, sans apprentissage donc avec beaucoup de pertes d'autres possibilités très puissantes ;)

Modifié par TanMai

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

Publié le (modifié)
le premier effet , j'adore! ;-)

Moi quand je l'ai lu j'ai pensé "Rho le salaud c'est presque malhonnête tellement c'est malin !"

Et pourtant c'est tout con.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le livre :

Il est de format A5 bien pratique (une feuille A4 plié en deux), en couverture rigide de bonne qualité, 250 pages en tout. Le papier est épais, légèrement glacé et très agréable au touché. Le tout est en couleur et les photos sont de bonnes résolutions.

Même si c'est le contenu qui intéresse c'est très agréable d'avoir un beau livre bien conçu.

On a pas les photos où une présentation aussi exotiques et envoutante que dans Compendium Sortilégionis où ISIS (c'est plus formel ici) mais la qualité matériel est similaire et bien au dessus d'un very best of.

J'ai lu la préface et les deux premières routines.

Le ton est bien sympa et l'humour de Pit Hartling est présent. On sourit à la lecture tellement c'est ingénieux.

Les descriptions sont bien organisées (effet, méthodes, performances, commentaires) et bien détaillées (des idées alternatives où des options pour la routine). C'est donc très complet.

Si la suite est aussi intéressante que les deux premières routines ça sera en effet pour moi aussi l'achat de l'année (mais on est qu'en février).

En tout cas il va déjà rejoindre ma petite bibliothèque de livres que je ne vendrais pour rien au monde !

Modifié par Nicolas (LittleZ0mbie)
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Publié le

Depuis des années, on sait que Pit utilise le Mnemonica donc ça fait plaisir que son livre sur le sujet sorte enfin !

Tamariz a travaillé sur son chapelet Mnemonica pendant des dizaines d’années avant de publier son livre Mnemonica, contenant plus d’une centaine d’effets et plus de 500 pages (si on combine les deux tomes en français). Malgré ça, Pit arrive à trouver de nouvelles utilisations, de nouvelles subtilités et de nouveaux effets. Notre génial français Twins est le seul que je connaisse qui ait autant exploré Mnemonica.

In order to amaze a un format pratique, des photos en couleur et un style d’écriture à la fois drôle et pédagogique. Les routines vont du incroyablement simple et facile (par exemple, « Catch me if you can », le tout premier effet du livre) au plus complexe. Mais même dans ces effets plus compliqués, la méthode reste fluide et directe. Le livre contient aussi quelques effets réalisables sans connaître Mnemonica ; il suffit juste que le jeu soit dans le bon ordre pour que cela fonctionne.

En plus de ces idées sur le chapelet, Pit partage son approche théorique, comme il l’avait fait dans Carto Fictions. Que vous utilisiez un chapelet ou pas, que vous fassiez des cartes ou pas, ses conseils vous seront utiles dans vos présentations, pour les rendre plus claires et plus divertissantes. Plusieurs routines dans le livre sont faisables avec n’importe quel chapelet, ce qui fera plaisir à ceux qui, comme moi, n’utilisent pas Mnemonica. Je sais que je vais adopter plusieurs de ses effets dans mon répertoire.

À 52€, vous auriez tort de vous priver. C’est en anglais, mais je suis sûr qu’une version française verra le jour, comme pour ses ouvrages précédents, Carto Fictions ou Le Livre.

À noter : la participation et l’influence de Denis Behr, ami de Pit, se fait ressentir dans le livre, en particulier pour son apport incroyable à l’effet « Poker Formulas », une démonstration fonctionnant avec n’importe quel chapelet et vous permettant de distribuer n’importe quel type de main à n’importe quel nombre de joueurs. Une folie !

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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