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En plus de tout ce qui a été dit précédemment avec lesquels je suis d'accord

j'ai fais mes classes avec 2 bouquins qui résume les bases et les techniques et routines de cartes.

de Richard Vollmer "Cartomania"

qui regroupent des contrôles mélange comptage Faro et routines complètes

prod_Li218.jpg

et de Marc Delahousse "Secret a la carte"

Livre__Secrets_a_la_carte.jpg-2.jpg

En ajoutant les 3 volumes de Daniel Rhod "Techno Cartes"

techno-cartes-1-356x500.png

On a une liste exhaustive de ce qui existe en cartes

Je rajouterais de Richard Kaufman "Cardmagie" traduit par Vollmer

cardmagickaufman-full.png

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Publié le

Pourquoi critiquer les DVD ? Parfois, dans les livres, les dessins ne sont pas très bien réalisés et quand on n'a pas compris, il n'y a plus rien à faire. Parfois, également, les explications ne sont pas très claires.

Evidemment, cela s'adresse aussi aux DVD. Mais il y a un avantage énorme, avec les DVD : on voit toute la technique, exécutée réellement. Et en la passant en ralenti, l'apprentissage des passages difficiles est irremplaçable (plus la pause et les retours en arrière).

Il y a aussi les répétitions des mouvements, sous plusieurs angles. Sans oublier le fait de pouvoir observer la vidéo dans un miroir, pour rétablir la "tromperie" gauche/droite d'une manipulation filmée en face du professeur.

Personnellement, le mieux est de posséder les deux.

Citation
Quand on veut on peut.
Publié le

Salut

Perso, je trouve le livre de Guillaume botta "illusion"excellent, un peu de théorie ( ce qui manque dans les DVD), plusieurs tour de carte et de mentalisme pour niveau intermédiaire , et c est un très beau livre'(MDT), très agréable à lire dans sa forme de rédaction .

C est celui que je te conseillerai sans hésitation .

A+

  • 1 année plus tard...
Publié le (modifié)

Bonjour,

Le souci avec un dvd, c'est que si on voit effectivement la passe s'effectuer, un(e) débutant(e) pourra malheureusement aller plus loin que la simple reproduction de la passe.
C'est pour ça qu'on assiste parfois à une véritable attaque des clones dans certaines générations.

En apprenant auprès de Vallarino à Duvivier en passant par Billis, certains mettent de côté le fait de s'approprier un style bien à soi et se concentrent uniquement sur la technique.

Le livre, quant à lui, fait travailler l'imagination. Il oblige les lecteurs à un effort de présentation en leur donnant une page blanche. Si les passes sont des perles, les lecteurs apportent chacun leur écrin composé de leur vécu, leur ressenti, leur touche personnelle.

Alors bien sûr, il est possible que ces écrins ne soient pas des plus brillants, des plus agréables à regarder ou des plus pratiques mais ils correspondent réellement aux élèves.

Ma préférence va donc sur les livres qui :

- Peuvent être emportés partout
- N'ont pas besoin de lecteur dvd ni d'électricité pour être lus
- Peuvent durer très longtemps
- Sont moins fragiles qu'un dvd
- Représentent réellement la "transmission" d'un savoir magique

Concernant les classiques et références, ma liste ne changerait pas vraiment de ce qui a été proposé ici, en gros :

- "L'Expert aux Cartes" de S.W. Erdnase (pseudonyme)
- "La magie des Cartes" de Jean Hugard et Frédérick Braue
- "Card Magic" de Richard Kaufman
- TOUS les VBO qui sont réellement le nectar des plus grands
- "Cours de cartomagie moderne" de Roberto Giobbi

 

Modifié par Garbus
Stéphanie de Monaco
  • Merci 1
Publié le

En gros, ce que tu dis, c'est que si Vallarino, Bilis, Duvivier et compagnie négligent la touche personnelle en accordant trop d'importance à la technique, au final, c'est pas la faute des auteurs, mais des DVDs....

En ce qui me concerne, les DVDs sont largement meilleurs que les livres pour apprendre ce genre de technique, car le livre ne pourra jamais donner autant de détails et de précision sur le timing de chaque micro mouvement. Si jamais l'auteur dédie une section du DVD à l'usage de la saute de coupe et à l'insistance sur la misdirection, le timing, et l'incorporation de cette technique dans une routine, mais que le magicien n'en à que faire, c'est son choix. Mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est la faute du DVD et que par conséquent, le livre est meilleur. La faute incombera uniquement à l'apprenti.

Je ne suis pas d'accord non plus sur le fait que le livre fait travailler davantage l'imagination. Compte tenu de la plus grande difficulté qu'il y a à comprendre une technique par le biais du livre que par la vidéo, il est possible au contraire que plus de gens décident tout simplement de laisser tout tomber, de frustration.

Aujourd'hui, quand on a le choix entre le livre et la vidéo, les gens choisiront le DVD pour la plupart, et ce n'est pas par hasard. C'est plus pratique, et donc, plus encourageant pour persévérer.

  • J'aime 1
Publié le

Il est vrai qu'aujourd'hui, le matériel magique est beaucoup plus accessible par les dvd et les sites comme youtube. Le souci, c'est peut-être la qualité vu que n'importe qui peut pondre aujourd'hui son dvd ou, mieux, sa vidéo sur le net. Il suffit de fureter un poil sur le net pour tomber sur des pré-ados qui ont une chaîne vidéo pour "apprendre" la magie et qui enseignent même les bases de façon tordue et incorrecte.

Quant au fait d'abandonner parce que c'est trop dur, il suffit de se rappeler des anciens qui n'avaient pas toute cette profusion magique dans leur jeunesse et qui ont persévéré pour concrétiser leur rêve. Si devenir magicien était aussi aisé, ce ne serait plus vraiment drôle.

Un prof de magie dans ma prime jeunesse était le sosie de Vallarino (Chemise ouverte, accent chantant, gestuelle de Pluton, bagouzes à la Mister T, etc.). Cependant, il n'avait pas le "truc" qui différencie celui qui fait des tours d'un véritable magicien. Idem dans des conférences où j'ai croisé des mini-Duvivier qui reprenaient même jusqu'aux mimiques de DD dans les supports d'apprentissage.

Imaginez un magicien vous faire continuellement le "bololololo pop" de Billis à chaque tour de cartes ....

Les dvd ne font pas marcher le cerveau, c'est un peu un plat mixé qu'on nous sert direct dans le gosier. A contrario, les livres comme les anciens Payot obligeaient les apprentis à comprendre ce qu'ils faisaient et à se corriger naturellement avec la pratique (angles, confort, boniment, etc.).

Et puis, sacrebleu, qu'il est bon de lire dans une époque où ça semble être devenu un péché mortel ! Quand tu trouves les "books of wonder" à moins de 80€, tu peux te réjouir de cet ostracisme littéraire !

Pour terminer, je dirais que je ne pense pas que l'apprentissage de la magie doit être simple. Si on n'y met pas un peu du sien, alors on ne mérite pas les applaudissements reçus. La légitimité magique se construirait donc sur le terreau de nos échecs ?

Publié le (modifié)

Je suis de la génération "livres" cependant le numérique fait à présent parti du quotidien des jeunes générations. Ils le maîtrisent, vivent avec, c'est leur mode de fonctionnement, un support privilegié qui leur parlent. On peut certes le déplorer mais c'est ainsi.  Mon fils qui a 16 ans s'est lancé dans la cartomagie par les Dvd de Molina et de Billis, mais çela ne l'empêche pas à present de poursuivre par des livres. 

Avant je ne sais pas si c'etait mieux mais c'etait different, demain cela sera encore autre chose sans doute, la société comme la magie évolue, en bien ou en mal c'est assez subjectif, generationel et/ou personnel. 

Livres ou dvd finalement c'est le contenu qui est interessant ou pas, le support n'est pas à mes yeux le plus important.

Modifié par darlone
  • J'aime 1

www.dedales-hypnose.fr

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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