Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)
...2 cartes.

C'est le maximum que j'accepte de retenir pour un tour brut de décoffrage. Ca peut aussi être deux nombres (de 2 chiffres chacun max).

...

+1

j'ai modifié des tours qui demandaient de retenir des choses, pour ne pas avoir à le faire:

On peut souvent trouver un moyen justifié et pratique pour le faire.

ex: la liste de cartes marquée sur l'étui, pour un al koran...

J'aurais pu apprendre par cœur ces 6 cartes.

Mais en passant d'un jeu à l'autre, ca peut changer, et deviens source d'erreur.

Dans le tour "destinée" (de l'excellent livre ALTITUDE par Stéphane Chenevière ), j'ai simplifié la méthode pour ne pas avoir à compter et retenir le seul chiffre utile.

Chacun à ses talents et ses tares, les miennes sont nombreuses, et la mémoire "de poisson rouge" en fait partie.

je me console de ma mauvaise mémoire en pensant que des grands comme Bloom ou Colombini donnent aussi des moyens dans certains tours pour ne pas avoir à mémoriser trop de choses:

Cela doit donc être un point délicat pour pas mal de gens...

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 26
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

Brigitte Lahaie ?

euh... ?

Je suis canadien, j'ai aucune idée qui est cette femme et j'ai trop la flemme de le googler.

C'est un équivalent de Gérard Majax ou Garcimore.

C'est de la mémorisation référentielle simple pour les concitoyens français.

Publié le

Pour ma part, si un effet me plait et que j'ai envie de le présenter, j'irai au bout quel que soit sa durée ou les mémorisations à faire.

Mais dans la mesure du possible, j'essaie de trouver des moyens mnemotechniques pour simplifier et éviter les erreurs.

Un bon exercice de mémorisation de routines sont les routines de gobelets comme celles de Duvivier ou de Colombini.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le

Tout pareil, si un effet que je veux produire implique une mémorisation, aussi fastidieuse soit elle, je m'y plierai (je suis d'ailleur en plein dedans).

Ça me semble du même ordre que d'apprendre un mouvement.

Publié le
Tout pareil, si un effet que je veux produire implique une mémorisation, aussi fastidieuse soit elle, je m'y plierai (je suis d'ailleur en plein dedans).

Ça me semble du même ordre que d'apprendre un mouvement.

Entièrement d'accord avec toi Munky. Personnellement, autant je ne passerais pas des heures à apprendre un "mouvement de manipulation", autant cela ne me dérange pas de passer des jours et des jours s'il le faut afin de mémoriser les informations nécessaires à la réalisation d'un effet (ce que je suis d'ailleurs en train de faire actuellement).

NIRAG

www.nirag.fr

Envie de votre propre acrostiche personnalisé ? Contactez moi.

Publié le

Mis à part les chapelets qui sont du complet ressort de la mémoire que j'appelerai "cérébrale", à force de bosser une routine, il n'y a quasiment plus besoin de la mémoire car les gestes se font quasi tout seuls et les mains travaillent "automatiquement" (c'est une façon de parler bien sur).

Bien évidemment avant d'y arriver il va falloir apprendre et apprendre....

Ce qui serait intéressant c'est de voir quelles sont les méthodes de chacun pour mémoriser une routine, une séquence comme un chapelet, etc....

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le (modifié)
Mis à part les chapelets qui sont du complet ressort de la mémoire que j'appelerai "cérébrale", à force de bosser une routine, il n'y a quasiment plus besoin de la mémoire car les gestes se font quasi tout seuls et les mains travaillent "automatiquement" (c'est une façon de parler bien sur)….

Ben, tout dépend.

Il y a des routines qui demandent une mémoire à court terme, car il faut retenir des choses en cours de routines (des cartes clef, des séquences aléatoires, des positions ou couleurs) car elles changent à chaque fois.

En ce sens, que les mains fasse leur boulot tout seul ne suffit pas.

Sur des pratiques comme la théorie du chaos de Green, par exemple, si on doit repérer des cartes dans un jeu mélangé, si possible plein, pour le reclasser : pas simple à faire d’un coup d’œil, et l’apprentissage de la « routine » ne te donne rien de plus, si ce n’est une habitude si tu as une mémoire suffisante.

Il y a aussi des routines à sorties multiples, qui demandent un apprentissage parfois compliqué :

Ce ne sont pas tant les différentes sorties à apprendre qui sont délicates, mais les cas d’application de telle ou telle sortie : cela entraine un facteur aléatoire qui doit nous mener vers une des sorties, et c’est là que la mémoire peut d’embrouiller aussi, car on n’a pas de réflexe à créer entre une chose et une autre, mais entre une famille de chose et une autre.

Le but étant de sélectionner la sortie sans avoir l’air de réfléchir…

Enfin, pour ceux ayant peu de mémoire comme moi, vous ne vous rendez pas compte que retenir le nom d’un spectateur est déjà un exploit… alors quand on en prend 4 ou 5, c’est presque impossible…

Vous ne vous rendez pas compte de la chance que vous avez d’avoir une mémoire opérationnelle…

A noter que parler mémoire est important aussi du point de vue du spectateur:

Bien souvent, le spectateur oubliera la carte choisie, car il n'a pas l'habitude d'en mémoriser...

A prendre en compte dans la procédure, pour être sur qu'il se souvienne de son choix.

De la même façon, on vois souvent des routines qui, une fois finie, nous ont fait oublier complétement le début:

cela peut être souhaitable, ou pas.

A prendre en compte aussi... toujours en tablant sur le fait que le spectateur à une mémoire de Gilbus.

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Tu as completement raison Gilbus. Dans mon esprit, je pensais à des routines de style Gobelet, anneaux chinois que je présente en musique et dans ces 2 cas, c'est amusant de sentir les mains faire les choses sans qu'on leur demande. Mais, bien sur, il y a quelques dizaines ou centaines d'heures de boulot.

Maintenant, pour ce qui est du spectateur, systématiquement je lui fais montrer sa carte a au moins 2/3 personnes.

Par contre, je comprends que cela doit être terrible de ne pas avoir de mémoire instantanée.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le

Pour palier mes différentes lacunes au sujet de ma mémoire , je suis devenu le roi de l'antisèche.

J'utilise tous les endroits possibles et plausibles pour les y déposer.

Ma seule hantise avoir oublier une antisèche!

Donc j'ai fait une check list sur laquelle toute la préparation, y compris le placement des antisèches, est indiqué.

Comme je suis plutôt dans le style humour, lorsque je demande le prénom d'une personne que j'ai invité sur scène, lorsque je me trompe quand je la nomme, je laisse à penser que c'est voulu. Dans ce cas je m’évertue à l'appeler par un prénom différent à chaque fois. Et c'est le comique de répétition qui en fait une situation amusante.

Dans mon numéro de mentalisme, je n'hésite pas à écrire le prénom de mes intervenants sur mon bloc note. De "façon machinale".

Toutefois si je suis capable de faire la liste des 20 mots sans problème et au débotté grâce a la mnémotechnie, il m'est impossible de me rappeler les prénoms des gens d'une manière générale.

Si tu n'as qu'une parole, ne la donne à personne !

Site web: www.allias-magie.fr/

Publié le (modifié)

Tant que c'est de la mémorisation pour la technique (procédure, chapelet, etc...), là je n'ai jamais rencontré de limite à partir du moment où l'effet est très bon.

En revanche, et malheureusement, j'ai une énorme fainéantise sur un aspect de la mémorisation et non des moindre: l'apprentissage du texte. Dommage, car cette étape est nécessaire pour tous les tours, et mon dieu ce que ça me fait ch...

Modifié par TanMai

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • https://www.infomigrants.net/fr/post/72241/comment-religions-croyances-et-pratiques-traditionnelles-accompagnent-les-parcours-de-migration    
    • Bonjour, Super lot Pitata Smart Scale à saisir!!!. Le lot comprend : 1x PITATA Smart Scale unité principale (750€ neuf) 1x Récepteur 1x Câble de charge 1x Smart Scale Pad (175 € neuf) 1x Bowl fort Smart Scale (105€ neuf) Vidéos Soit 1030 € Prix neuf , je le vends 500 € fdpi  + en Bonus une session Zoom avec moi (désolé si ça fait un peu prétentieux 😅) pour vous aider à prendre en main la bête et partager des idées de routines et d'expérience en situation. Outils de haute précision et en super état de marche. Un outils plutôt réservé aux professionnels, fiable et versatile (votre créativité va avoir de quoi s'amuser). La balance intelligente PITATA est un dispositif avancé de lecture de l’esprit fondé sur le principe de pesée inventé par Finn Jon. Elle intègre des dizaines de composants, y compris des capteurs de pression très sensibles, pour détecter les changements de poids avec une précision de 0,01 grammes. Elle transforme ces mesures en informations précieuses, et paramétrables via l'application. La balance est si précise qu’elle peut détecter le poids d’une simple carte à jouer ou même d’un minuscule bonbon chocolat  avec une précision de 100 %.   La PITATA Smart Scale fonctionne via le récepteur (avec un affichage très précis et net) ou l’application. Le récepteur livré est préchargé avec les stacks Si Stebbins, Mnemonica et d’autres jeux de cartes. ROUTINES POSSIBLES * Quelqu’un choisit une poignée de bonbons ou de pièces de monnaie, et la balance intelligente PITATA indique la quantité exacte prise. * Personnalisation des stacks : Outre les six stacks de cartes classiques préchargées, vous pouvez personnaliser vos stacks habituels. Cela ne se limite pas aux cartes à jouer ; vous pouvez créer des stacks de cartes/cartons personnalisés avec des noms d'objets tels que des fruits, des animaux ou des lieux, en les intégrant de manière transparente dans vos routines de mentalisme existantes. * Lecture d’objets empruntés : Vous empruntez cinq objets au public, et un membre du public en prend un en secret. Vous pouvez identifier avec précision son choix. Ou bien, après avoir préparé cinq objets, vous demandez à cinq spectateurs différents d’en choisir un au hasard, et vous pouvez identifier chaque choix. * Kurotsuke & Roulette russe : Inspiré par Max Maven, cet effet classique de lecture de pensée consiste à identifier la personne qui a pris la balle rouge. En utilisant le même principe, vous pouvez remplacer la balle par n’importe quel autre objet, comme dans le cas d’une routine de type roulette russe. (Le récepteur peut également être spécialement programmé). * Boissons mentales : Une routine créative de l’équipe PITATA dans laquelle vous présentez cinq tasses de boissons différentes au public, qui en choisit une librement. Après chaque gorgée, grâce à votre sens aigu du go? »t, vous pouvez révéler avec précision la boisson spécifique que le spectateur a bue. * Prédiction par les pièces de monnaie mentales : Comme pour les boissons mentales, vous préparez des pièces de cinq pays différents, en incorporant des histoires captivantes de chaque pays dans votre routine. Vous pouvez prédire quelle pièce le spectateur choisira, en utilisant éventuellement des techniques comme Multiple Out ou des indices. * Un color match : Une routine où un spectateur va colorier un dessin avec différents marqueurs, et le magicien révèle sa prédiction, les deux dessins sont identiques De plus, l'équipe Pitata a récemment ajouté de nombreuses innovations et détails à l’application PITATA, y compris un mode entièrement automatique, ce qui ouvre la voie à encore plus de possibilités à l’avenir. Résumé et spécifications Une précision inégalée dans un design high-tech discret Une application incroyablement polyvalente, offrant des possibilités de performance infinies Boîtier personnalisable, permettant de placer l’appareil dans un étui à carte ou un coussin d’approche. Trois années de développement en quatre étapes pour aboutir à un appareil d’une précision de 0,01g Amélioré par une puce Bluetooth 5.2, garantissant une transmission robuste du signal    
    • Merci Patricia même si je ne pense pas avoir fait une contribution si extraordinaire que cela. Disons que mes réponses ne sont pas originales mais que je raisonne d'un point vue "lisibilité pour le public" et souvent, j'estime qu'en mentalisme on a tendance a faire trop de fioritures dans les textes lors de consignes, de constatations ou de récapitulations. Il est bon d'avoir de temps en temps des choses originales et développées pour introduire une ambiance, un contexte (raconter une histoire, avoir un fil conducteur) mais lorsqu'il s'agit de consignes, il faut d'après moi être le plus direct et clair possible. C'est un peu comme les tours de cartes automatiques, leur succès repose en grande partie sur la clarté de vos consignes pour obtenir ce que vous attendez du spectateur (dans sa façon de couper, distribuer ou de mélanger les cartes à un moment par exemple). Pour les constatations, il faut selon moi les limiter au maximum aussi et faire en sorte que cela vienne du spectateur ou que ce soit si évident que le dire n'est pas nécessaire. Exemples : - donner un jeu (même spécial) à mélanger permet de montrer à tous que le jeu est ordinaire et sans préparation (2 en 1). Il n'y a pas besoin de lui dire de l'examiner, encore moins de dire que le jeu est normal et sans préparation car vous obtiendrez évidement l'effet inverse (vous introduirez la possibilité qu'il soit truqué et/ou préparé dans l'esprit des spectateurs). Puisqu'on a pris le risque de mettre le jeu dans les mains du spectateurs, c'est qu'il n'y a rien à voir (c'est ce que penseront les spectateurs). Par contre il peut y avoir une consigne ou un geste qui "impose" sans en avoir l'air une façon de couper ou de mélanger si cela est nécessaire. Ce conseil n'est pas nouveau et à déjà été donné maintes fois, ne serait-ce que sur ce forum, mais le redire peut éviter à certains de faire encore cette "erreur" assez classique, pas forcément de débutant mais simplement parce qu'on y pense pas toujours. - comme le disait Salvano, le meilleur moyen de prouver qu'un récipient est vide lorsqu'on ne peut pas en montrer clairement l'intérieur est de le vider devant les spectateurs sans chercher à montrer que c'est vide. Par exemple : vous avez un seau à champagne préparé pour une routine de seau aux pièces, vous mettez un peu d'eau, des faux glaçons, un foulard ou des confettis dans le fond et avant de l'utiliser, vous le retourner pour en faire tomber son contenu. Autre exemple : vous avez le verre "Infinity Wine". Commencez avec le verre retourné sur votre table. Ainsi, il est évident qu'il ne peut à priori rien y avoir dedans (c'est transparent et à l'envers). Pareil pour les bols de riz. Autre exemple : la boîte tiroir en carton type boîte à chaussure appelée "Magic Box" récemment vendue par Georges Iglesias (mais ce que je vais dire est valable pour toutes les boîtes tiroir). Au début de la routine, je trouve mieux de l'avoir ouverte avec quelque chose dedans (des chaussures par exemple) et au début de votre routine vous la vider puis la refermer. L'apparition à la fin sera moins évidente que si vous commencez avec votre boîte, que vous l'ouvrez pour la montrer vide puis que vous la refermer et la rouvrer pour la montrer pleine. Cela fait très "boîte spéciale". Alors que si vous la vider, que vous faites disparaître quelque chose et que cette chose réapparaît dedans, c'est déjà un peu plus subtil (même si ça reste du très classique). Je cite la boîte de Georges Iglesias car à mon sens, sa version est plus "innocente" bien que cher et fragile (ce n'est que du carton, le papier décoratif noir s'en va facilement au niveau des coins et il faut faire très attention lorsque vous l'assemblez sinon ça ne coulisse pas bien). Enfin, pour les récapitulations, je vais me répéter (inutilement sans doute) : avant de se demander comment récapituler de manière claire et/ou originale, je pense qu'il faut voir si cette récapitulation ne peut pas être évitée. Si il y a ce besoin, c'est qu'on a peur que ce qui précède ne soit pas clair dans l'esprit des spectateurs ou qu'il y avait trop de choses à retenir pour eux (trop d'étapes). Je pense comme Losander, Salvano, Finn Jon, Luc APERS, Eberard RIESE et d'autres qui ont dit à peu près la même chose : le plus dur dans un numéro que l'on pense être abouti, c'est de couper. Souvent, pour améliorer un spectacle, un numéro ou simplement une routine, il ne faut pas ajouter ou modifier (ce que l'on fait le plus souvent) mais enlever tout ce qui n'est pas vraiment utile (et ce n'est pas évident car parfois il faut retirer des choses qu'on a mis beaucoup de temps à trouver, auxquelles on tient tout en sachant que ça n'apporte pas grand chose pour le public). Ce conseil est souvent donné de manière générale mais ici, je veux parler de l'appliquer au choix de nos textes, de ce que l'on va dire. Et cette coupe doit selon moi se faire surtout sur les consignes, les constatations et les récapitulations. Pour le reste (contexte, ambiance, fil rouge, histoire que l'on souhaite illustrer par de la magie,...), on peut s'autoriser plus de liberté, d'originalité mais là aussi, si votre intention est que vos spectateurs se souviennent surtout de la magie, il ne faut pas que l'histoire prenne le dessus. Dernier outil pour inciter les spectateurs à donner une information à notre place : poser une question qui semble innocente. Je vais prendre en exemple Joaquim MATAS qui tourne en ce moment avec une conférence où plusieurs des routines présentées font appel à cela. Par exemple, plutôt que de montrer une série de jokers identiques (cartes parfois étranges pour les spectateurs) et/ou de dire qu'il s'agit de jokers, il demande à un spectateur : "De quoi s'agit-il pour vous ?". Cela rejoint ce que j'ai écrit plus haut sur l'information qui vient du spectateur plutôt que de nous mais ici, ce n'est pas seulement pour clarifier la situation mais aussi pour mieux camoufler le comptage Hamman au pelage réalisé car la question et l'attente de la réponse peut justifier une rupture de rythme dans le comptage (dans n'importe quel comptage d'ailleurs). Cela empêche aussi les spectateurs de compter des cartes également. Bref, on est sur du texte utile, au service de la routine, simple et direct.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8498
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Rémi CHASEZ
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.2k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...