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J'édite quand même ici ces quelques remarques pour Kristo, toujours dans le chapitre transdigression.

Ouah, je me disais bien que tu préparais quelque chose, quel boulot mdr

Merci de cette démonstration dont on pouvait se douter : je ne suis pas infaillible ! Comme aurait dit Uri Geller : "je ne suis pas une machine" ;)

Il m'est arrivé de conjuguer le verbe croire, à l'affirmative, rarement mais quand même, mais à l'insu de mon plein gré. Promis, j'ai pas fait exprès !

Kristo, s’il existe des « choses » (ou des phénomènes, des concepts, etc.) auxquelles tu ne crois pas, c’est donc qu’il en existe auxquelles tu crois non :crazy: ?

Héhé, pas forcément.

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je ne suis pas infaillible !

Aucune intention de ma part de mettre en évidence ton éventuelle "faillibilité". C'est ta position sur la "croyance" et la possibilité qu'on puisse s'en abstraire qui me chiffonne. Je te suggère juste d'aller écouter ce que dit Bronner dans la vidéo que tu trouveras dans ce sujet (il dit notamment que "nous avons besoin de négocier intellectuellement avec le monde mais, comme nous ne pouvons pas être dans un rapport de connaissance à propos de tous ces objets, nous sommes obligé d’être dans un rapport de croyance") :

_Magie_et_Re#Post500256] CLIC

Extrait de quelques notes personnelles tirées d'un passage qui m'a particulièrement intéressé et qui débute à 1 h 15’ 45’’ dans la vidéo concernée (en un mot ;) ) :

Les scientifiques sont forcés de croire par délégation !

L’augmentation des connaissances créant une division des connaissances (il n’est plus possible de nos jours de connaître TOUT des sciences, d’où les spécialisations), la masse de ce que JE sais par rapport à ce que l’ON sait va diminuant.

Pour que tout fonctionne bien dans un tel système, la confiance devrait augmenter alors que tous les indices indiquent que c’est la méfiance et la défiance qui augmentent.

Gérald Bronner « avoue » très honnêtement qu’il est forcé de CROIRE (par exemple en la théorie du Big Bang car il n’en maîtrise pas les outils de compréhension puisqu’il n’est pas astrophysicien).

Plus la sphère de la connaissance augmente (sphère dont la surface croissante est en contact avec l’inconnu), plus la conscience de ce que l’on ne connaît pas aussi !

Pour Bronner, les croyances sont des objets cognitifs, on est tous croyants, ce n’est pas un don, c’est presque une fatalité du cerveau tel qu’il est constitué. Nous sommes des êtres cognitifs et nous avons besoin de négocier intellectuellement avec le monde mais, comme nous ne pouvons pas être dans un rapport de connaissance à propos de tous ces objets, nous sommes obligés d’être dans un rapport de croyance.

Fin de la seconde digression mdr .

***

Pour revenir au sujet, interview de Charb dans On n’est pas couché datée du 5 novembre 2011 :

[video:youtube]

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Bah on joue sur les mots, avec cette histoire de croyance. Quelqu'un va appeler ça comme ça, d'autres n'auront pas envie. Ton exemple sur la connaissance est intéressant. Je pense que la plupart des scientifiques ne diraient pas qu'il sont dans un rapport de croyance avec ce qu'il ne connaissent pas parfaitement. Chacun se fait une idée du fonctionnement du monde, basée sur l'expérience, sur la confiance envers les scientifiques, etc, on se construit un modèle de pensée qui fonctionne, et on peut penser qu'il est basé sur la logique plutôt que sur la croyance.

Merci pour ta vidéo de Charb, très émouvante (et ça je ne le crois pas, j'en suis sûr).

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Bah on joue sur les mots, avec cette histoire de croyance.

Pas seulement. On joue aussi sur des représentations.

Accepter que sa non croyance est aussi une forme de croyance, c'est mettre son fonctionnement au même niveau que celui du croyant, sans le filigrane de la supériorité intellectuelle que l'on peut ressentir chez les non-croyants.

Et pourtant, dieu sait qu'en temps que non croyant je suis supérieur intellectuellement...

Publié le (modifié)

Par exemple tu crois que les arbres existent ou tu en es sûr ?

J'ai accepté le cadre et les conventions, donc avec ce référentiel, je sais qu'ils existent.

Bah on joue sur les mots, avec cette histoire de croyance.

Pas seulement. On joue aussi sur des représentations.

Accepter que sa non croyance est aussi une forme de croyance, c'est mettre son fonctionnement au même niveau que celui du croyant, sans le filigrane de la supériorité intellectuelle que l'on peut ressentir chez les non-croyants.

Et pourtant, dieu sait qu'en temps que non croyant je suis supérieur intellectuellement...

Donc comme il s'en trouvent pour douter de la réalité de l'existence, tu te dois en toute logique en conclure que le fait de "savoir" l'existence des arbres est en fait une croyance ?

hu hu hu...

Modifié par chrish
Publié le

Intéressant votre débat sur les verbes croire, savoir et penser.

Pour info, je ne sais pas si vous savez, mais c’est Cavanna qui dans un de ces livres (il y a longtemps) propose de s’abstenir d’utiliser le verbe "croire" et d’utiliser plutôt le verbe "penser" en lieu et place… Ce qui implique, pour lui, de faire appel à la raison plutôt qu’à une croyance, au rationnel plutôt qu'à l’irrationnel.

Donc comme il s'en trouvent pour douter de la réalité de l'existence, tu te dois en toute logique en conclure que le fait de "savoir" l'existence des arbres est en fait une croyance ?

hu hu hu...

hu hu hu loool

Et si avant de croire ou de penser, on parlait simplement de perception ?

La perception c'est plus évident, une perception c'est moins abstrait qu'une croyance ou une pensée... J'ose à peine dire qu'une perception est plus rationnelle qu'une pensée ou une croyance.

Je sais que je perçois des arbres, leur existence à l’extérieur de ma perception est effectivement une hypothèse. mdr

Publié le

Allez… Petite citation d’Hoimar Von Ditfurth (un scientifique rationnel) :

Peu importe la manière d'argumenter, le résultat ne change pas. Ce qui se tient devant nous dans toute sa dimension et ce que nos yeux voient n'est pas le "monde". Ce n'est qu'une image du monde, une ressemblance, une projection dont la combinaison avec l'original est sujette à discussion.

Alors croire, penser, savoir, percevoir… !

Peu importe, non ?

Enfin si... il y a une chose qui reste à faire... S'aimer !

Publié le
Accepter que sa non croyance est aussi une forme de croyance, c'est mettre son fonctionnement au même niveau que celui du croyant, sans le filigrane de la supériorité intellectuelle que l'on peut ressentir chez les non-croyants.

Et pourtant, dieu sait qu'en temps que non croyant je suis supérieur intellectuellement...

Cachottier, j'ai trouvé (par hasard il faut bien le dire) le message secret qui se trouvait dans le message ci-dessus.

***

Finalement, à Charlie, on s’interrogeait beaucoup sur la question de Dieu (ou des dieux)... Exemple :

2787443323.jpg

2605001675.jpg

Source images : http://lantidote.hautetfort.com/tag/journal+le+monde

***

Juste pour le "fun" mdr :

topelement.jpg

Publié le (modifié)
Intéressant votre débat sur les verbes croire, savoir et penser.

Et si avant de croire ou de penser, on parlait simplement de perception ? (...)

Et pour ne pas paraitre con descendant ... hein ...

je rajouterais que c'est MA perception !

LOL

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

#

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Modifié par JacK Barlett

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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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