Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le
Tu connais quelqu'un qui "croit" qu'il n'y a rien après la mort ?.

Ben moi par exemple.

Par exemple, on sait que les vaches ne volent pas. On ne "croit" pas que les vaches ne volent pas..

La confusion vient peut-être de la.

Vous assimilez ne pas croire et savoir.

N'y a t-il pas une nuance?

Savoir que dieu n'existe pas me semble un tantinet péremptoire.

On peut le déguiser en je pense que dieu n'existe pas.

Mais la réfutation d'un phénomène sous prétexte qu'il n'a pas été observé ne veut pas dire que ce phénomène n'existe pas. Ca veut juste dire qu'il n'a pas été observé.

Moins péremptoire serait: pour le moment, rien d'observable ne me pousse à penser que dieu existe.

"Je ne crois pas que dieu existe" est il différent de "je crois que dieu n'existe pas"?

Circulez !

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Par exemple, on sait que les vaches ne volent pas. On ne "croit" pas que les vaches ne volent pas..

La confusion vient certainement de la.

Vous assimilez ne pas croire et savoir.

Or il me semble qu'il y a une nuance.

croire et savoir ? je suis comme St-THOMAS je dois voir !

et je suis désolé les vaches volent ... LOL

VOIR à 2mn 03s

[video:youtube]

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

#

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Publié le

Je « joke » sur ce sujet, le vache LOL ! Mais il est parfois bon de le faire sur des discussions aussi sérieuses.

Cependant et sommes toutes, les religions ne seraient-elles pas la manière FACILE de répondre à ce qui nous dépasse ? Pour palier à LA PEUR de l’inconnu, de la mort, du temps, de la distance, de l’immensité tout autour de notre minuscule planète, de ce que nous sommes et de toutes les questions auxquelles « aujourd’hui » on ne peut répondre ? Une solution peut-être bien trop facile pour masquer notre ignorance ?

Synchronicité, il y a 2 jours je prenais cette image dans un quartier appelé la cartonnerie …

15012501444213328912903881.jpg

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

#

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Publié le
Tu connais quelqu'un qui "croit" qu'il n'y a rien après la mort ?.

Ben moi par exemple.

Tu "crois" qu'il n'y a rien après la mort, ou : tu ne crois pas qu'il y a une vie après la mort ?

Par exemple, on sait que les vaches ne volent pas. On ne "croit" pas que les vaches ne volent pas..

La confusion vient peut-être de la.

Vous assimilez ne pas croire et savoir.

N'y a t-il pas une nuance?

Savoir que dieu n'existe pas me semble un tantinet péremptoire.

On peut le déguiser en je pense que dieu n'existe pas.

Oui, d'accord avec ça.

Au lieu de "je crois que", un non-croyant utilise plutôt "je pense que".

Mais la réfutation d'un phénomène sous prétexte qu'il n'a pas été observé ne veut pas dire que ce phénomène n'existe pas. Ca veut juste dire qu'il n'a pas été observé.

Moins péremptoire serait: pour le moment, rien d'observable ne me pousse à penser que dieu existe.

"Je ne crois pas que dieu existe" est il différent de "je crois que dieu n'existe pas"?

Oui

Publié le

Dans ma conception, complètement différent. Et encore, mettre "dieu" comme sujet du verbe m'est déjà étranger : s'il est sujet, il est.

Donc on est sur un pré requis subjectif.

Cela suffit-il pour que les deux phrases aient un sens différent?

Tu "crois" qu'il n'y a rien après la mort, ou : tu ne crois pas qu'il y a une vie après la mort ?

Je crois qu'il n'y a rien après la mort, donc pas de vie, il n'y a pas de "ou".

Au lieu de "je crois que", un non-croyant utilise plutôt "je pense que".

Ben non.

C'est de la sémantique masturbatoire.

Je suis non croyant parce que je ne crois pas qu'il y ai un dieu ou une vie après la mort.

Mais à vrai dire je n'en sais rien et je ne pense pas que tu en saches plus que moi.

Donc je pense que je crois ( :) ).

Oui

En quoi?

Circulez !

Publié le
Tu "crois" qu'il n'y a rien après la mort, ou : tu ne crois pas qu'il y a une vie après la mort ?

Je crois qu'il n'y a rien après la mort, donc pas de vie, il n'y a pas de "ou".

Voilà où ta personnalité originale se révèle mdr !

Tu es non-croyant mais tu crois ?

En quoi crois-tu, donc, à part ça ?

Au lieu de "je crois que", un non-croyant utilise plutôt "je pense que".

Ben non.

C'est de la sémantique masturbatoire.

Oui, c'est pas faux, ou de la rhétorique. Mais si on réfléchit sur les mots, on peut essayer d'être rigoureux...

Je suis non croyant parce que je ne crois pas qu'il y ai un dieu ou une vie après la mort.

Mais à vrai dire je n'en sais rien et je ne pense pas que tu en saches plus que moi.

Donc je pense que je crois ( :) ).

Oui

En quoi?

Oui "Je ne crois pas que dieu existe" est différent de "je crois que dieu n'existe pas".

Publié le
Tu es non-croyant mais tu crois ?

En quoi crois-tu, donc, à part ça ?

Je suis non croyant en dieu.

C'est un choix, en fonction de convictions et non de certitudes, une sorte d'idéologie.

Je suis croyant dans le fait que les connaissances actuelles (et surtout les miennes) ne nous permettent pas d'avoir une réponse définitive sur certains sujets.

Oui "Je ne crois pas que dieu existe" est différent de "je crois que dieu n'existe pas".

Au niveau de la syntaxe, on est d'accord.

Au niveau sémantique, aussi.

Mais au final, dans les deux cas tu n'en sais rien. :)

Circulez !

Publié le
Tu es non-croyant mais tu crois ?

En quoi crois-tu, donc, à part ça ?

Je suis non croyant en dieu.

C'est un choix, en fonction de convictions et non de certitudes, une sorte d'idéologie.

Je suis croyant dans le fait que les connaissances actuelles (et surtout les miennes) ne nous permettent pas d'avoir une réponse définitive sur certains sujets.

On rigole bien !

Donc tu n'es pas sûr que les connaissances actuelles ne nous permettent pas, etc ?

Cette phrase "les connaissances actuelles etc" est pourtant du domaine scientifique et non du domaine de la croyance...

Oui "Je ne crois pas que dieu existe" est différent de "je crois que dieu n'existe pas".

Au niveau de la syntaxe, on est d'accord.

Au niveau sémantique, aussi.

Mais au final, dans les deux cas tu n'en sais rien. :)

On sait qu'une des deux phrases parle d'une non-croyance tandis que l'autre parle d'une croyance, ce qui est différent...

Publié le

Donc tu n'es pas sûr que les connaissances actuelles ne nous permettent pas, etc ?

Cette phrase "les connaissances actuelles etc" est pourtant du domaine scientifique et non du domaine de la croyance...

Je me suis mal exprimé.

Je suis croyant puisque les connaissances...., donc ne me permettent pas d'être savant.

On sait qu'une des deux phrases parle d'une non-croyance tandis que l'autre parle d'une croyance, ce qui est différent...

A nouveau c'est du paluchage de pituitaire.

La croyance comme la non-croyance en un phénomène n'ont rien à voir avec le savoir.

Elles ont la même valeur subjective, donc, si sémentiquement elles sont différentes, sur le fond c'est la même chose.

L'opposition peut se faire sur croyant-savant, mais pas sur croyant-non croyant.

Circulez !

Publié le

Donc tu n'es pas sûr que les connaissances actuelles ne nous permettent pas, etc ?

Cette phrase "les connaissances actuelles etc" est pourtant du domaine scientifique et non du domaine de la croyance...

Je me suis mal exprimé.

Je suis croyant puisque les connaissances...., donc ne me permettent pas d'être savant.

Entre croyant et savant, il y a de la marge... On peut être entre les deux.

Et donc tu es croyant en quoi ?

A part en la toute puissance du chapelet bien sûr ;)

On sait qu'une des deux phrases parle d'une non-croyance tandis que l'autre parle d'une croyance, ce qui est différent...

A nouveau c'est du paluchage de pituitaire.

La croyance comme la non-croyance en un phénomène n'ont rien à voir avec le savoir.

Elles ont la même valeur subjective, donc, si sémentiquement elles sont différentes, sur le fond c'est la même chose.

L'opposition peut se faire sur croyant-savant, mais pas sur croyant-non croyant.

Même en me grattant le nez, je peux dire que les deux phrases ne veulent pas dire la même chose. Pour certains la différence est subtile, pour d'autres moins.

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Bon début d´explications. Je vois par chez moi (pas en France) des produits Français vendus plus chers qu'en France et pourquoi ? Parce que tout transite pas Murphy's. Double frais de transport, un fois pour aller chez ce grossiste, et une fois pour revenir en Europe, plus des frais de douanes, le comble puisque ces produits viennent d'Europe à l'origine. Je ne comprends pas pourquoi, les boutiques ou les créateurs ne vendent pas directement à leur confrères surtout pour l'Europe. Cela constituerait de meilleures marges pour le créateur, un prix de vente plus conforme pour les consommateurs, si on retire, les frais de mouvements inutiles vers Murphy's. Bien sûr, c'est plus simple de tout envoyer vers Murphy's mais ils détiennent un monopole que je trouve dangereux.
    • Bonjour à tous Je vends ce livre quasi neuf car lu une seule fois. 50€ au lieu de 80€ sur Lyon 54€ FDPI   par Alice Pailhès et Gustav Kuhn Pourquoi un spectateur regarde-t-il exactement là où le magicien le souhaite ? Pourquoi oublie-t-il certains détails essentiels ? Pourquoi une illusion peut-elle sembler plus impossible, plus forte, plus marquante ? Dans Psychologie de la magie, Alice Pailhès et Gustav Kuhn, deux chercheurs spécialisés dans l’étude scientifique de la magie, explorent les mécanismes psychologiques qui rendent les miracles possibles : attention, perception, mémoire, choix, surprise, émotions, sentiment de liberté, construction de l’impossible… Fruit de plusieurs années de recherches universitaires, cet ouvrage propose une approche rare : utiliser la science non pas pour démystifier la magie, mais pour aider les magiciens à mieux la comprendre, mieux la construire et mieux la présenter. Ce livre est un véritable guide pratique fondé sur plus de quatre ans de recherches et destiné aux magiciens qui veulent améliorer leurs spectacles grâce à la psychologie. Loin d’un ouvrage universitaire froid ou abstrait, ce livre établit un pont direct entre le laboratoire et la scène. Il montre comment des expériences scientifiques, des observations concrètes et des exemples issus de la magie peuvent devenir de véritables outils pour renforcer l’impact de vos routines. Ce que vous allez découvrir Vous découvrirez notamment comment : capter et orienter l’attention du spectateur ; mieux comprendre les mécanismes de la perception ; exploiter les attentes du public ; renforcer le sentiment d’impossibilité ; améliorer la clarté et la mémorisation d’un effet ; comprendre les choix, les forçages et l’illusion de libre arbitre ; rendre une routine plus marquante, plus crédible et plus émotionnelle. Ce livre ne se contente pas de dire que “la psychologie est importante” : il explique comment elle agit, pourquoi elle fonctionne, et comment l’utiliser dans une vraie démonstration. Pourquoi ce livre est important ? Beaucoup de magiciens parlent de psychologie. Mais peu d’ouvrages s’appuient sur des recherches scientifiques solides pour expliquer ce que vit réellement le spectateur. Psychologie de la magie est précieux parce qu’il a été pensé pour les magiciens. Les auteurs analysent des situations concrètes afin de montrer comment certaines découvertes peuvent améliorer la construction, la présentation et l’impact d’un effet magique. Il est l’un des premiers livres proposantdes preuves scientifiques concrètes pour aider les magiciens à améliorer leurs spectacles. C’est un livre pour celles et ceux qui veulent aller au-delà de la méthode, au-delà de la technique, et comprendre ce qui se passe vraiment dans l’esprit du public. À qui s’adresse ce livre ? Ce livre s’adresse particulièrement : aux magiciens qui veulent améliorer l’impact de leurs effets ; aux mentalistes intéressés par la perception, les choix et l’influence ; aux créateurs de routines qui veulent mieux structurer leurs effets ; aux passionnés de psychologie appliquée à la magie ; aux artistes qui veulent rendre leurs prestations plus claires, plus fortes et plus mémorables. Que vous soyez amateur sérieux, professionnel ou créateur, ce livre vous donnera une nouvelle grille de lecture pour analyser et améliorer votre magie. Points forts Une approche scientifique de la magie Le livre s’appuie sur des recherches menées par Gustav Kuhn et Alice Pailhès, deux chercheurs reconnus dans ce domaine. Un livre pensé pour les magiciens L’objectif n’est pas de faire de la théorie pour la théorie, mais de montrer comment ces connaissances peuvent améliorer un spectacle de magie. Un regard nouveau sur vos routines Après cette lecture, vous ne verrez plus vos effets uniquement en termes de méthodes, mais en termes d’expériences vécues par le spectateur. Un sujet rare et passionnant La rencontre entre magie, sciences cognitives, attention, mémoire et perception ouvre des perspectives très riches pour tout artiste de l’illusion. Ne vous contentez plus de tromper les yeux : apprenez à comprendre l’esprit qui regarde !  
    • S'il s'agit du fameux disparu de l'Yonne, y a pas trente-six explications comme tu le suggères, y en a qu'une hélas et elle est bien connue...😝
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8508
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Scott STOKDYT
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.2k
    • Total des messages
      683.8k

×
×
  • Créer...