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Publié le
il y a 34 minutes, Melvin a dit :

Après il est certain qu'on peut dire que l'Homme a acquis des caractères (son gros cerveau, ses mains) qui font de lui une espèce très performante.


Le critère de la taille du cerveau est intéressant.

Il semble que les humains n'ont pas le plus gros cerveau, même si l'on regarde le rapport masse du cerveau / masse corporelle : http://david.olivier.name/fr/les-humains-ont-ils-le-plus-gros-cerveau

La baleine et l'éléphant ont le plus gros cerveau (7 kg et 5 kg)

Le moineau a un cerveau près de 4 fois plus gros que l'homme, par rapport à sa masse corporelle !

Petits oiseaux: 1/12
Humains, souris: 1/40
Chats: 1/100 (les chats sont naturellement très cons, on le savait)

jerison1.gif

Graphique masse totale - masse du cerveau
 

il y a 34 minutes, Melvin a dit :

Un des éléments qui a permis l'apparition d'un gros cerveau c'est une mutation dans un gène de croissance du muscle de la mâchoire. Le muscle devenant plus petit (par rapport à celui de ses ancêtres), a dégagé de la place dans le crane pour la croissance du cerveau.


Intéressant. Et un autre est la position debout, rendue nécessaire pour voir derrière les herbes hautes dans la savane, qui a dégagé de la place à l'arrière de la tête.
 

il y a 11 minutes, Melvin a dit :

Normalement dans un arbre phylogénétique correct, TOUTES les espèces actuelles doivent être TOUTES situées en haut de l'arbre au même niveau et plus on descend dans l'arbre, plus on va dans le passé, et plus on a des ancêtres communs âgés qui ne sont plus vivants. L'idée de mettre toutes les espèces vivantes au même niveau a de l'importance pour les évolutionnistes, puisque cela montre qu'elles sont autant évoluées les unes que les autres. Ainsi de la racine au chien ou à l'Homme, il y a la même distance génétique.


On disait plus haut que certaines espèces ont peu évolué à certaines périodes (on parlait du requin), ce qui peut se comprendre si leur environnement n'a pas changé... car rappelons que la sélection naturelle sélectionne des caractères génétiques nouveaux, adaptés au milieu naturel, lorsque l'environnement change, c'est Darwin qui l'a dit, il se fritait avec Lamarck, je sais pas si me fais bien comprendre et en même temps je compte sur vous pour dire si je dis une c...ie.

Du coup, ne peut-on pas dire que toutes les espèces actuelles, même si on les situe en haut d'un arbre-graphique, n'ont pas le même degré ou niveau d'évolution ? Car enfin, parmi les espèces actuelles, il y a aussi des espèces peu évoluées, comme des bactéries ou des algues qui existaient déjà il y a un ou deux milliards d'années ?

Publié le
il y a 6 minutes, Kristo a dit :

Car enfin, parmi les espèces actuelles, il y a aussi des espèces peu évoluées, comme des bactéries ou des algues qui existaient déjà il y a un ou deux milliards d'années ?

Relis mon message plus haut à propos des bactéries. Là aussi - comme Bénocard - tu n'utilise pas le mot "évolution" dans le sens qu'on l'utilise dans la théorie de l'évolution.

Pour la bipédie, certains pensent qu'elle est né lorsque des ancêtres lointains quadrupèdes de l'Homme se sont mis à marcher debout dans l'eau. Leur anatomie n'étant pas adaptée à la bipédie, le fait d'être dans l'eau aurait permis plus facilement de faire cet effort que s'il avait été fait sur la terre ferme. Les tenants de cette idée pense que cela est encore inscrit dans nos comportements : l'Homme actuel aime aller au bord de l'eau et on a compté que finalement les adultes passent surtout leur temps au bord de l'eau voire vont  marcher dans l'eau mais peu vont véritablement passer bcp de temps entièrement dans l'eau à nager par exemple. on pense aussi que la bipédie de l'Homme n'est pas encore optimale (bcp de pb (usure) aux hanches avec l'âge chez de nombreux humains).

Melvin

Publié le

Toujours pour la bipédie : l'adaptation de la forme de la hanche à la marche debout + le fort développement cérébral ont engendré une contrainte : le fœtus ne peut sortir du ventre de sa mère qu'en étant prématuré. Le nouveau né est ainsi très vulnérable et son développement durera de nombreuses années, les premiers mois à l'extérieur remplaçant le développement qui aurait dû se passer à l'intérieur. Cela a aussi pour conséquences de donner un rôle important à la mère pour la protection et le dvpt des petits et donc cela a influencé le rôle de la femme dans les premiers groupes humains.  

Mais oser parler de biologie pour le rôle social de la femme peut vous valoir le bucher à l'heure actuelle !

Melvin

Publié le
il y a 52 minutes, Kristo a dit :

Il semble que les humains n'ont pas le plus gros cerveau, même si l'on regarde le rapport masse du cerveau / masse corporelle : http://david.olivier.name/fr/les-humains-ont-ils-le-plus-gros-cerveau

La baleine et l'éléphant ont le plus gros cerveau (7 kg et 5 kg)

Le moineau a un cerveau près de 4 fois plus gros que l'homme, par rapport à sa masse corporelle !

Le cerveau c'est un peu comme la technologie humaine : ce n'est pas parce qu'on a un gros ordinateur qu'il est plus puissant qu'un petit portable.

Melvin

Publié le
il y a une heure, Melvin a dit :

Relis mon message plus haut à propos des bactéries. Là aussi - comme Bénocard - tu n'utilise pas le mot "évolution" dans le sens qu'on l'utilise dans la théorie de l'évolution.


Ah mais je ne suis pas contre le fait d'utiliser un autre mot à la place. Est-ce qu'il y a un mot qui conviendrait mieux pour dire ça ?

Si toutes les espèces n'ont pas le même degré d'évolution (ou un autre mot à la place) : je veux bien manger de la viande des espèces moins évoluées que moi, c'est des animaux inférieurs après tout.

Sinon, j'y touche pas ! Pas question de manger un cousin animal aussi évolué que moi.

Je plaisante (tant bien que mal), mais bien sûr, je ne pense pas que le fait que des espèces soient plus évoluées (génétiquement, intellectuellement, musculairement ou autre) justifie le droit de manger des individus d'autres espèces sensibles (ou sentientes si vous voulez).
(Argh j'ai mangé un oeuf aujourd'hui sur ma pizza, mais je pense qu'il n'a pas souffert)
 

il y a une heure, Melvin a dit :

Pour la bipédie, certains pensent qu'elle est né lorsque des ancêtres lointains quadrupèdes de l'Homme se sont mis à marcher debout dans l'eau. Leur anatomie n'étant pas adaptée à la bipédie, le fait d'être dans l'eau aurait permis plus facilement de faire cet effort que s'il avait été fait sur la terre ferme. Les tenants de cette idée pense que cela est encore inscrit dans nos comportements : l'Homme actuel aime aller au bord de l'eau et on a compté que finalement les adultes passent surtout leur temps au bord de l'eau voire vont  marcher dans l'eau mais peu vont véritablement passer bcp de temps entièrement dans l'eau à nager par exemple. on pense aussi que la bipédie de l'Homme n'est pas encore optimale (bcp de pb (usure) aux hanches avec l'âge chez de nombreux humains).


J'imagine que les facteurs sont multiples. Il était intéressant de se mettre debout pour voir loin, pour aller dans l'eau, pour ramper au sol peut-être etc
 

il y a 36 minutes, Melvin a dit :

Le cerveau c'est un peu comme la technologie humaine : ce n'est pas parce qu'on a un gros ordinateur qu'il est plus puissant qu'un petit portable.


C'est un peu comme les trous dans le gruyère alors. Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous, et plus il y a de trous, ben, moins il y a de gruyère.
Mince, encore Coluche qui revient plus de 30 ans après ! Il va pas nous laisser tranquille, lui ?

 

Publié le
il y a 8 minutes, Kristo a dit :

Je plaisante (tant bien que mal), mais bien sûr, je ne pense pas que le fait que des espèces soient plus évoluées (génétiquement, intellectuellement, musculairement ou autre) justifie le droit de manger des individus d'autres espèces sensibles (ou sentientes si vous voulez).
(Argh j'ai mangé un oeuf aujourd'hui sur ma pizza, mais je pense qu'il n'a pas souffert)
 

Moi je pense que comme nous faisons partie de la nature - nature qui n'est pas tendre contrairement à l'image d'Épinal ou des écolos de la jolie et inoffensive nature - nous avons à faire face à notre animalité et nous devons accepter de tuer pour se nourrir. Tuer pour se nourrir n'est pas contre nature.

Melvin

Publié le
il y a 13 minutes, Kristo a dit :

C'est un peu comme les trous dans le gruyère alors. Plus il y a de gruyère, plus il y a de trous, et plus il y a de trous, ben, moins il y a de gruyère.
Mince, encore Coluche qui revient plus de 30 ans après ! Il va pas nous laisser tranquille, lui ?

 

Oui l'architecture fait tout.

Melvin

Publié le
il y a 14 minutes, Kristo a dit :

Ah mais je ne suis pas contre le fait d'utiliser un autre mot à la place. Est-ce qu'il y a un mot qui conviendrait mieux pour dire ça ?

Si toutes les espèces n'ont pas le même degré d'évolution (ou un autre mot à la place) : je veux bien manger de la viande des espèces moins évoluées que moi, c'est des animaux inférieurs après tout.

Toutes les espèces actuelles sont considérées comme étant toutes autant évoluée, leur même temps d'évolution ayant donné cependant des résultats très différents parfois simples, parfois plus complexes.

Par contre nous sommes plus ou moins proche de telle ou telle espèce.

Peut-être peux-tu alors accepter de manger des insectes ?

Melvin

Publié le
il y a 20 minutes, Melvin a dit :

Moi je pense que comme nous faisons partie de la nature - nature qui n'est pas tendre contrairement à l'image d'Épinal ou des écolos de la jolie et inoffensive nature - nous avons à faire face à notre animalité et nous devons accepter de tuer pour se nourrir. Tuer pour se nourrir n'est pas contre nature.

 

Je ne pense pas que des écolos pensent que cela est contre nature. Par contre l'homme étant suffisamment intelligent (enfin, il prétend l'être), et n'ayant pas besoin de ça, et par ailleurs réalisant que ce n'est pas spécialement bon pour sa santé, il peut s'en passer.

Je ne pense pas non plus que des écolos pensent que la nature est inoffensive. C'est bien justement parce qu'elle est indomptable et sauvage, qu'on ne peut prétendre la maîtriser et se dispenser de la respecter, de respecter les lois de la physique, en faisant n'importe quoi, en polluant sans limite ou en gaspillant ses ressources. Sinon on se prendra la manivelle dans la figure.

Même les Suisses flippent : La nature s’écroule et je ne fais rien contre

 

il y a 18 minutes, Melvin a dit :

Oui l'architecture fait tout.


Ouah, s'il avait su que son gruyère aurait fini en cerveau...
 

il y a 12 minutes, Melvin a dit :

Toutes les espèces actuelles sont considérées comme étant toutes autant évoluée, leur même temps d'évolution ayant donné cependant des résultats très différents parfois simples, parfois plus complexes.


Ok pour utiliser la notion de complexité, pour dire ce qu'on a dit plus haut.

On est donc des espèces plus ou moins complexes.

J'espère que ça ne va pas nous en filer (des complexes)

 

il y a 12 minutes, Melvin a dit :

Par contre nous sommes plus ou moins proche de telle ou telle espèce.

Peut-être peux-tu alors accepter de manger des insectes ?


Bof, ça m'attire moyen en fait. Si je peux éviter...

 

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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