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Le 26/12/2023 à 14:58, Mickaël MCD a dit :

Très joli !

Je ne sais pas d'où provient cette formulation que j'aurais aimé trouver moi-même, j'ai lu ça sur une image un jour en surfant sur le Net ou je ne sais quel réseau...

Modifié par Christian GIRARD
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Publié le
Il y a 8 heures, Christian GIRARD a dit :

Je ne sais pas d'où provient cette formulation que j'aurais aimé trouvé moi-même, j'ai lu ça sur une image un jour en surfant sur le Net ou je ne sais quel réseau...

Oui c'est très futé !

En rajoutant simplement une espace on arrive à dire quasiment le contraire de la phrase d'origine ! 🤗 😎

  • Merci 1
  • 1 month plus tard...
Publié le

L’excellent ouvrage du philosophe John S. Schellenberg vient de paraitre en français 🙂 :

Un nouveau défi pour la croyance en Dieu - L'argument de la dissimulation

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Citation


Si Dieu existait, son existence ne devrait-elle pas être évidente pour tous ? Si le Dieu personnel des grandes religions monothéistes était réel, ne souhaiterait-il pas entrer en relation avec toutes ses créatures ?
(…)
Selon l'argument de la dissimulation, cette situation d'incroyance constitue précisément une raison de penser qu'il n'existe pas. Depuis que John L. Schellenberg a développé cet argument pour la première fois en 1993, il s'est imposé en philosophie comme l'une des objections les plus fortes à l'encontre de la croyance en Dieu. Ce livre en offre une présentation brève et accessible à destination du grand public.


Ce petit ouvrage est franchement un réel coup de cœur pour moi.

Pour aller un peu plus loin et en dire un peu plus :

L’argument de la dissimulation est un argument contre le théisme (la conception d’un dieu personnel qui se préoccupe de nous, pauvres petits humains) et non contre le déisme (le conception de Dieu en tant que Principe), l’auteur explique très bien ce point. Notons, au passage, que la quasi totalité des arguments athées sont, en fait, des arguments contre le théisme.

John S. Schellenberg se dit athée et, en même temps, il critique fortement le nouvel athéisme (Richard Dawkins, Daniel Dennett…) qui se caractérise, selon lui, par une vision très négative de toute forme de religion, un naturalisme métaphysique (tout ce qui existe est le monde physique et tous les phénomènes peuvent être expliqués par des causes naturelles) et une prééminence accordée à la pensée scientifique.
.... Il y a vraiment différentes manières d’être athée ! 😉

Tout en argumentant sa position et en exposant de nouvelles manières de concevoir les religions, l’auteur défend un ultimisme (je ne connaissais pas ce terme, pourtant je m’y connais un peu question mots en -isme ! 😁).

Pour John S. Schellenberg, l’ultimisme est l’affirmation qu’il existe une réalité ultime (😉 !)
- ultime quant à la nature des choses (point de vue métaphysique)
- ultime quant à sa valeur intrinsèque (point de vue axiologique)
- et, enfin, ultime quant à son importance sur nos vies (point de vue sotériologique)

Plutôt pointu, cet ouvrage réussit, néanmoins, l’exploit d’être relativement simple à lire. Dans la première partie de l’ouvrage, l’auteur précise même quelques fondamentaux : Qu’est ce qu’un argument ? Qu’est ce que la vérité ? Qu’est ce que la logique ? Comment développe-t-on un raisonnement philosophique ?

Encore mille bonnes choses aussi dans cet ouvrage… J’aurais, peut-être, l’occasion d’y revenir par ici. 🙂

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

 Cette « matière hypothétique » s’inscrit totalement dans le champ de la recherche scientifique. Personne à ma connaissance n’envisage d’expliquer sérieusement la matière noire autrement que par la physique ni ne prétend que des causes « surnaturelles » en seraient l’origine. Dire que les « phénomènes peuvent être expliqués par des causes naturelles » est en effet une sorte de profession de foi 😉 et ne signifie pas qu’ils le sont tous présentement, notre ignorance étant sans doute abyssale (mais comment connaître l’étendue de ce que justement on ignore ?). 

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Publié le (modifié)

Au cours des 12 dernières années, il m’est arrivé de dire que ce fil et celui sur "l’existence de la réalité" traitent, en fait, du même sujet depuis deux angles différents.

Le livre de John L. Schellenberg semble venir conforter mon point de vue. Il explique, en effet, que le théisme est un ultimisme dans lequel la nature ultime de la réalité prend la forme d’un Dieu personnel. Puis l’auteur réfute cette conception avec notamment l’argument de la dissimulation comme nous l’avons vu.

Extrait :
« Lorsque nous concluons, grâce a l'argument de la dissimulation, que le Dieu traditionnel du théisme n'existe pas, nous ne devons céder ni à la complaisance, ni au désespoir. Après avoir admis qu'un tel, Dieu n'existait pas, la prochaine étape à la fois la plus prometteuse, et la plus stimulante intellectuellement, n'est pas le naturalisme métaphysique.
(…)
La dissimulation du Dieu traditionnel n'aura eu pour effet que de permettre au vrai Dieu - la réalité ultime, telle qu'elle est vraiment - de se révéler plus clairement à nos yeux. »
- John L. Schellenberg - Un nouveau défi pour la croyance en dieu, l’argument de la dissimulation

J’avoue que la pensée de ce Mr Schellenberg (ancien pasteur de son état, par ailleurs) me plait bien. Ceux qui me connaissent un peu savent que j’affectionne les positions "ni ni" et sa position ni théisme ni naturalisme est intéressante… Il y a vraiment, définitivement, plusieurs manières d’être athée. 🙂

Reste à savoir si cette idée de "réalité ultime" a un sens. Ça ce serait plutôt à débattre dans l’autre fil. Je constate qu’après 12 ans de discussions, cette notion a été peu critiquée même si certains, à certains moments, ont semblé mettre en doute qu’il puisse y avoir une réalité ultime.

Je me perçois plutôt comme "ultimiste", chacun l’aura compris (mon ultimisme est cependant tempéré par un fort relativisme !😂)… Je me pose même la question : Peut-on être autre chose que ultimiste qu’on soit théiste, déiste, athée, matérialiste, physicaliste voire même nihiliste ? (un nihiliste est, finalement, une personne qui pense que la nature ultime des choses est le néant). Peut-on être autre chose qu'ultimiste quand on pense que la Bible est la parole de Dieu ou bien quand on considère la science comme étant au sommet de tous les savoirs ?

Des puta*ns de questions ! 🙂

Modifié par Patrick FROMENT
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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

  • 1 month plus tard...
Publié le

Dieu est-il barbu ? de Stéphane Encel

9782204160827.png

Dieu est contre le progrès ! Dieu est contre la démocratie ! Dieu, c’est la violence et l’intolérance ! Dieu est un homme ! Et puis même, Dieu est mort !
Autant d’idées reçues qui ont la vie dure. Autant d’idées reçues battues en brèche dans cet essai fulgurant. Si les religions ne cessent de s’inviter dans le débat public, on les connaît finalement bien mal.

 

 

Petit ouvrage très intéressant qui m'a bien plu.

33 idées (reçues ? 🙂) dont plusieurs discutées par ici depuis plus de 12 ans sont abordées et battues en brèche dans le livre.

Par exemple l'idée (reçue ?) que nous avons discutée, ici, en décembre dernier est l'objet du chapitre 18 de l'ouvrage : Les guerres sont toujours menées au nom des religions

 

Extrait :

Les spécialistes estiment que les grands conflits remontent au Néolithique, avec la sédentarité, l'agriculture et le perfectionnement des armes. Il s'agissait alors de défendre un territoire, les sources de subsistance. Il est vrai également que, aussi loin que l'on puisse remonter, par les sources scripturaires et archéologiques, des divinités étaient attachées aux territoires.

(...)

Lorsqu'une guerre se déclenche, elle est menée au nom des valeurs supérieures du groupe ou de la nation : religions, divinités, universels, démocratie, le Bien contre le Mal, royauté, utopies, idéologies, masquant, bien, d'autres, intérêts pragmatiques...

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
Il y a 5 heures, Patrick FROMENT a dit :

Dieu est-il barbu ? de Stéphane Encel

9782204160827.png

Dieu est contre le progrès ! Dieu est contre la démocratie ! Dieu, c’est la violence et l’intolérance ! Dieu est un homme ! Et puis même, Dieu est mort !
Autant d’idées reçues qui ont la vie dure. Autant d’idées reçues battues en brèche dans cet essai fulgurant. Si les religions ne cessent de s’inviter dans le débat public, on les connaît finalement bien mal.

 

 

Petit ouvrage très intéressant qui m'a bien plu.

33 idées (reçues ? 🙂) dont plusieurs discutées par ici depuis plus de 12 ans sont abordées et battues en brèche dans le livre.

Par exemple l'idée (reçue ?) que nous avons discutée, ici, en décembre dernier est l'objet du chapitre 18 de l'ouvrage : Les guerres sont toujours menées au nom des religions

 

Extrait :

Les spécialistes estiment que les grands conflits remontent au Néolithique, avec la sédentarité, l'agriculture et le perfectionnement des armes. Il s'agissait alors de défendre un territoire, les sources de subsistance. Il est vrai également que, aussi loin que l'on puisse remonter, par les sources scripturaires et archéologiques, des divinités étaient attachées aux territoires.

(...)

Lorsqu'une guerre se déclenche, elle est menée au nom des valeurs supérieures du groupe ou de la nation : religions, divinités, universels, démocratie, le Bien contre le Mal, royauté, utopies, idéologies, masquant, bien, d'autres, intérêts pragmatiques...

Mon Dieu
Pourquoi vous imaginer vieux
Avec une barbe jamais rasée
Et des tonnerres plein les yeux

Mais peut-être
Vous n'êtes qu'un petit voyageur
Que l'amour m'a envoyé
Pour que batte mon cœur
Et qu'il arrive à l'heure

Oh, j'ai beaucoup voyagé
Je suis partie sans le vouloir
Mais j'ai comme des pierres dans ma mémoire
J'suis comme un pion qu'on peut pas jouer
Tout seul

Véro

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    • Bon début d´explications. Je vois par chez moi (pas en France) des produits Français vendus plus chers qu'en France et pourquoi ? Parce que tout transite pas Murphy's. Double frais de transport, un fois pour aller chez ce grossiste, et une fois pour revenir en Europe, plus des frais de douanes, le comble puisque ces produits viennent d'Europe à l'origine. Je ne comprends pas pourquoi, les boutiques ou les créateurs ne vendent pas directement à leur confrères surtout pour l'Europe. Cela constituerait de meilleures marges pour le créateur, un prix de vente plus conforme pour les consommateurs, si on retire, les frais de mouvements inutiles vers Murphy's. Bien sûr, c'est plus simple de tout envoyer vers Murphy's mais ils détiennent un monopole que je trouve dangereux.
    • Bonjour à tous Je vends ce livre quasi neuf car lu une seule fois. 50€ au lieu de 80€ sur Lyon 54€ FDPI   par Alice Pailhès et Gustav Kuhn Pourquoi un spectateur regarde-t-il exactement là où le magicien le souhaite ? Pourquoi oublie-t-il certains détails essentiels ? Pourquoi une illusion peut-elle sembler plus impossible, plus forte, plus marquante ? Dans Psychologie de la magie, Alice Pailhès et Gustav Kuhn, deux chercheurs spécialisés dans l’étude scientifique de la magie, explorent les mécanismes psychologiques qui rendent les miracles possibles : attention, perception, mémoire, choix, surprise, émotions, sentiment de liberté, construction de l’impossible… Fruit de plusieurs années de recherches universitaires, cet ouvrage propose une approche rare : utiliser la science non pas pour démystifier la magie, mais pour aider les magiciens à mieux la comprendre, mieux la construire et mieux la présenter. Ce livre est un véritable guide pratique fondé sur plus de quatre ans de recherches et destiné aux magiciens qui veulent améliorer leurs spectacles grâce à la psychologie. Loin d’un ouvrage universitaire froid ou abstrait, ce livre établit un pont direct entre le laboratoire et la scène. Il montre comment des expériences scientifiques, des observations concrètes et des exemples issus de la magie peuvent devenir de véritables outils pour renforcer l’impact de vos routines. Ce que vous allez découvrir Vous découvrirez notamment comment : capter et orienter l’attention du spectateur ; mieux comprendre les mécanismes de la perception ; exploiter les attentes du public ; renforcer le sentiment d’impossibilité ; améliorer la clarté et la mémorisation d’un effet ; comprendre les choix, les forçages et l’illusion de libre arbitre ; rendre une routine plus marquante, plus crédible et plus émotionnelle. Ce livre ne se contente pas de dire que “la psychologie est importante” : il explique comment elle agit, pourquoi elle fonctionne, et comment l’utiliser dans une vraie démonstration. Pourquoi ce livre est important ? Beaucoup de magiciens parlent de psychologie. Mais peu d’ouvrages s’appuient sur des recherches scientifiques solides pour expliquer ce que vit réellement le spectateur. Psychologie de la magie est précieux parce qu’il a été pensé pour les magiciens. Les auteurs analysent des situations concrètes afin de montrer comment certaines découvertes peuvent améliorer la construction, la présentation et l’impact d’un effet magique. Il est l’un des premiers livres proposantdes preuves scientifiques concrètes pour aider les magiciens à améliorer leurs spectacles. C’est un livre pour celles et ceux qui veulent aller au-delà de la méthode, au-delà de la technique, et comprendre ce qui se passe vraiment dans l’esprit du public. À qui s’adresse ce livre ? Ce livre s’adresse particulièrement : aux magiciens qui veulent améliorer l’impact de leurs effets ; aux mentalistes intéressés par la perception, les choix et l’influence ; aux créateurs de routines qui veulent mieux structurer leurs effets ; aux passionnés de psychologie appliquée à la magie ; aux artistes qui veulent rendre leurs prestations plus claires, plus fortes et plus mémorables. Que vous soyez amateur sérieux, professionnel ou créateur, ce livre vous donnera une nouvelle grille de lecture pour analyser et améliorer votre magie. Points forts Une approche scientifique de la magie Le livre s’appuie sur des recherches menées par Gustav Kuhn et Alice Pailhès, deux chercheurs reconnus dans ce domaine. Un livre pensé pour les magiciens L’objectif n’est pas de faire de la théorie pour la théorie, mais de montrer comment ces connaissances peuvent améliorer un spectacle de magie. Un regard nouveau sur vos routines Après cette lecture, vous ne verrez plus vos effets uniquement en termes de méthodes, mais en termes d’expériences vécues par le spectateur. Un sujet rare et passionnant La rencontre entre magie, sciences cognitives, attention, mémoire et perception ouvre des perspectives très riches pour tout artiste de l’illusion. Ne vous contentez plus de tromper les yeux : apprenez à comprendre l’esprit qui regarde !  
    • S'il s'agit du fameux disparu de l'Yonne, y a pas trente-six explications comme tu le suggères, y en a qu'une hélas et elle est bien connue...😝
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