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Il y a 8 heures, Christian DELAMORINIERE a dit :

Ça plane pour lui

La « journaliste » est également haut perchée. 

Il faudrait déjà qu’elle apprenne le conditionnel. Ses histoires n’en seraient pas plus crédibles mais elle ferait preuve ainsi d’un minimum de prudence journalistique.
 

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Publié le (modifié)
il y a une heure, Christian GIRARD a dit :

Il faudrait déjà qu’elle apprenne le conditionnel

Je m'attendais à mieux, comme les habituelles citations de Wikipédia de ce type :

Citation

     Ces lévitations tellement spectaculaires défient les sens et dépassent les possibilités connues de la physique. Les scientifiques considèrent que les connaissances actuelles sont suffisamment avancées pour que l'on sache, avec certitude, que certains phénomènes décrits, telle la lévitation spontanée, sont strictement impossibles dans l'ordre naturel des choses et dans l'ordre d'une phénoménologie naturelle.

     Il pourrait donc s'agir, selon l'expression du père Herbert Thurston, de « fragments pittoresques de la mythologie chrétienne ». Dans la première partie de son ouvrage Phénomènes physiques du mysticisme, ce dernier fait un examen critique des récits de lévitations attribuées à certains saints et constate, qu'en dernière analyse, un grand nombre de témoignages apportés sur ces phénomènes sont de seconde main et/ou, reçus des décennies après l'événement relaté ce qui rend leur authenticité et leur pertinence discutables.

...ou à encore plus exhaustif en utilisant ChatGPT 😅🤣😂

Citation

1. Hallucinations Collectives
     Les sceptiques suggèrent que les témoins de ces lévitations pourraient avoir vécu des hallucinations collectives, influencées par l'atmosphère religieuse et l'enthousiasme de masse. La forte croyance en la sainteté de Joseph pourrait avoir conduit à des perceptions altérées.
2. Exagérations et Récits Amplifiés
     Les récits de lévitations pourraient être le résultat d'exagérations ou d'amplifications progressives au fil du temps. Les histoires rapportées par les témoins peuvent avoir été embellies, consciemment ou inconsciemment, pour souligner la sainteté de Joseph.
3. Pressions Sociales et Conformité
     Les témoins pourraient avoir ressenti une pression sociale pour conformer leurs récits aux attentes religieuses de l'époque. Admettre avoir vu des lévitations aurait pu être perçu comme un signe de foi profonde, incitant les individus à raconter des expériences extraordinaires.
4. Absence de Preuves Matérielles
     Il n'existe pas de preuves matérielles ou scientifiques pour soutenir les récits de lévitations. Les descriptions de l'époque manquent de détails précis et vérifiables, rendant difficile toute analyse rigoureuse et empirique.
5. Explications Psychologiques
     Certains théoriciens avancent des explications psychologiques, suggérant que Joseph pourrait avoir été sujet à des états de transe ou d'extase, provoquant des perceptions altérées de son propre corps et des témoins.
6. Fraudes et Manipulations
     Il est possible que certains récits de lévitations aient été fabriqués ou manipulés pour servir des objectifs religieux ou politiques. Les miracles et phénomènes extraordinaires étaient souvent utilisés pour renforcer l'autorité de l'Église et promouvoir la dévotion populaire.
7. Influence de la Foi et de la Croyance
     La foi profonde des témoins et la croyance en la possibilité de miracles pourraient avoir influencé leur perception. Les attentes religieuses peuvent conduire à des interprétations erronées de phénomènes naturels ou banals, perçus comme surnaturels.
8. Manque de Contexte et de Documentation Historique
     Les récits de l'époque manquent souvent de documentation rigoureuse et de contexte, ce qui complique l'analyse historique. Les témoignages ne sont pas toujours corroborés par des sources indépendantes et fiables.

 

Modifié par Christian DELAMORINIERE
  • 2 months plus tard...
Publié le
Le 25/05/2012 à 04:01, Christian GIRARD a dit :

Lorsque, en 1929, le rabbin Herbert S. Goldstein lui demande « Croyez-vous en Dieu ? », Einstein répond :

« Je crois au Dieu de Spinoza qui se révèle lui-même dans l’ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un Dieu qui se soucie du destin et des actions des êtres humains. »

À ce propos, cette vidéo intitulée

« SPINOZA : Qui est Dieu ? » (Parole de philosophe)

Citation

Nous poursuivons notre étude complète de la philosophie de Spinoza avec la question : "Qui est Dieu ?". Dans la 1ère partie de L'Éthique, Spinoza propose une conception de Dieu radicalement différente de celle que nous en avons traditionnellement. Cette conception de Dieu, souvent réputée comme la partie plus complexe de la pensée de Spinoza, est ici expliquée simplement.

 

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  • 1 month plus tard...
  • 1 month plus tard...
Publié le
Le 26/02/2014 à 11:30, Eflamm CAOUISSIN a dit :

Guadalupe (Mexique, 1531). Fleurs mystérieuses cueillies sur un rocher en plein hiver. Impression de l'image de la Vierge sur le manteau du voyant. De nombreuses analyses scientifiques de ce manteau ont été effectuées. Elles amènent à plusieurs conclusions. 1) Le tissu dont il est fait est très fragile et ne peut subsister qu'une vingtaine d'années. Or, depuis près de cinq siècles, celui-ci n'est toujours pas altéré.

2) Les couleurs de l'image sont restées intactes et ne proviennent d'aucun colorant d'origine végétale, minérale ou animale. L'image semble une sorte de diapositive imprimée.

3) Grâce à la digitalisation, on a découvert que dans la pupille de l’œil droit de la Vierge se trouve reflétée l'image de quatre personnages (dont le voyant).

Citation

La science et la foi ne sont pas en opposition, mais l'une est complémentaire à l'autre.

Bande-annonce du film actuellement en salle :

 

Publié le
Le 23/12/2024 à 07:02, Christian DELAMORINIERE a dit :

Guadalupe (Mexique, 1531)

Selon des analyses citées dans ce lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Image_de_Notre-Dame_de_Guadalupe

Le tissu serait en fait de lin et de coton qui sont très stables dans le temps, et non d'agave qui ne tient que 15 à 20 ans.

L'image a été peinte ou/et retouchée/restaurée de main humaine.

Bon, ben on n'en a pas fini avec les désaccords sur les miracles. Il n'y aurait pas un Dieu ou un ange pour venir nous mettre tous d'accord ? Ou un prophète ?

Publié le (modifié)
Le 24/12/2024 à 17:24, Christophe (Kristo) a dit :

Selon des analyses citées dans ce lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Image_de_Notre-Dame_de_Guadalupe

Le tissu serait en fait de lin et de coton qui sont très stables dans le temps, et non d'agave qui ne tient que 15 à 20 ans.

L'image a été peinte ou/et retouchée/restaurée de main humaine.

Bon, ben on n'en a pas fini avec les désaccords sur les miracles. Il n'y aurait pas un Dieu ou un ange pour venir nous mettre tous d'accord ? Ou un prophète ?

Cette histoire d'apparition d'image mariale est une belle légende mais tellement "grotesque" qu'elle a inspiré le roman L'Apparition à Didier van Cauwelaert, auteur qui est d'une candeur exceptionnelle sur tous les sujets dits "fantastiques" ("paranormaux"), on en a déjà parlé dans VM.

 

Modifié par Christian GIRARD
Publié le
Le 23/12/2024 à 07:02, Christian DELAMORINIERE a dit :

La science et la foi ne sont pas en opposition, mais l'une est complémentaire à l'autre.

A partir du moment où l'on relie la science et la foi (ou la religion), alors la religion devient de la science de mon point de vue.

Il me semble que l'un des rares écueils de Descartes était d'avoir tenté de prouver l'existence de Dieu par la science.

Hypothèse :

  • Et si l'on arrivait à prouver l'existence de Dieu par a science !

Bah de ce fait, ce ne serait plus de la foi mais juste de la science, de la chimie, de la physique, voire des sciences naturelles.

Déjà, dans une démarche scientifique, il faudrait définir ce qu'est Dieu et trouver un consensus à cette définition.

Rien que sur ce point qui n'est même pas encore tout à fait le départ : ça coince.

Ensuite, faudrait poser un contexte et un environnement d'étude. Aujourd'hui, presque en 2025, on n'a pas le même contexte ni le même niveau de connaissance que si l'on faisait une telle étude le 30 mai 1431.

Peut-être faudrait-il regrouper toutes les preuves de l'existence de Dieu que l'humanité à pu réunir au fil des siècles et des millénaires aussi. On n'a pas un recueil qui regroupe toutes les preuves qui font consensus ? 🙃

Bref, je fais parti de ceux qui ne souhaitent pas mélanger la science et la foi.

Les deux sont de très belles choses qui, malgré un aspect de leur évolution historique commun, n'ont pas la même finalité.

Révélation

Maintenant j'comprends Ben-J que quand on était gamins
On avait le même itinéraire mais pas le même destin.

Les Nèg' Marrons - Le bilan

 

Publié le

Un exposé très clair qui survole nombre des questions dont on a débattu dans ce sujet, et surtout quelques points de vue nouveaux.

Quelle question poser à un génie qui aurait la capacité de ne répondre – mais avec vérité – qu’à une seule et unique question ? (Pour ma part j’aurais une question différente à poser de celle proposée dans la vidéo.) 

Différence entre cause et raison.

Le principe de raison suffisante et le Dieu de Leibniz qui est très loin de celui des religions, un Dieu « qui n’avait pas vraiment le choix. Ainsi, la raison d’être du monde n’est pas issue d’une volonté libre ou d’un caprice divin mais d’une nécessité logique. » 

La logique précède-t-elle Dieu ?

Les lois (physiques) précèdent-elles la « création » de l’univers ? 

Si le néant contient des lois, peut-il s’appeler néant

Le Néant peut-il se néantifier ? Cf. Robert Nozick, Philosophical Explanations, et l’aspirateur qui s’aspire lui-même.  

La supposition (erronée ?) que l’état naturel serait le Néant et non l’Existence. Biais implicite qui consiste à considérer le Néant comme l’état de départ par défaut.

Illusion linguistique et fausse hypothèse du « plutôt que ». Exemple de l’herbe et du gazon.

Bergson et le Néant comme pseudo-idée. 

Et si le problème reposait sur la structure de notre langage ? 

De même que le zéro fut inventé après les autres chiffres, la question du Néant ne peut se poser que s’il existe quelque chose. 

Francis Wolff et la lutte contre le charlatanisme spirituel et les marchands d’illusion illuminés. 


Etc.

« Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » (Parole de philosophe)

Citation

En 1714, Leibniz pose la question philosophique ultime : "Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?". Autrement dit : pourquoi l'univers existe, alors qu'il pourrait ne pas exister ? Cette question en soulève d'autres : les lois de la logique et de la physique existaient-elles déjà avant la naissance du cosmos ? Comment quelque chose peut-il émerger du néant ? Mais surtout : quelles sont les limites de notre langage ?

 

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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