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Les amis,

Je trouve que ça :

(...) les « questions du projet de l’Univers sont hors de portée de notre compréhension. Elles échappent à l’activité de notre cerveau », (...)

... est assez représentatif de l'opinion de Christian.

Et que ça :

(...) Un problème réside dans la manière de le voir, d’interpréter la réalité, d’aborder les éléments sous une autre vision, sous un autre angle,(...)

... est assez représentatif de l'opinion de Jack.

(pas que sur ce sujet d'ailleurs !)

;):)

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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(...) les « questions du projet de l’Univers sont hors de portée de notre compréhension. Elles échappent à l’activité de notre cerveau », (...)

Et quand je pense à mon prof de physique - en 1ere année de fac - qui me traitait de fainéant alors que, sans le savoir, je citais mot pour mot Hubert Reeves à chacun de ses cours... mdr

  • 3 weeks plus tard...
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Je trouve que ça :

(...) les « questions du projet de l’Univers sont hors de portée de notre compréhension. Elles échappent à l’activité de notre cerveau », (...)

... est assez représentatif de l'opinion de Christian.

C'est surtout représentatif de l'opinion d'Hubert Reeves. mdr

J'avais gardé ceci sous le coude à propos de Reeves et du paranormal, c'est amusant ;) , ça s'appelle Les Fantômes d’Hubert Reeves, vous devriez cliquez ici :

http://www.blogparanormal.com/parapsychologie/les-fantomes-hubert-reeves/

Publié le

Bon je reprends (ici aussi ! :) ) :

J’ai formulé, un peu plus haut dans ce fil, l’idée que Dieu pouvait ne pas être une Personne mais une Expérience.

Pour étayer un peu mon propos voici quelques extraits d'un très joli texte que j'ai récemment trouvé (l'auteur est Osho, un maitre indien que j’aime beaucoup).

source : Qu'est ce que Dieu ?

Dieu n'est pas une personne. Il s'agit là d'une des plus grandes méprises, et qui a prévalu pendant si longtemps, que c'en est devenu, à peu de choses près, un fait acquis.

Dieu est une présence, pas une personne.

L'homme a vécu jusqu'à présent avec l'impression que Dieu était une personne et deux calamités sont apparues à cause de ça :

- la première, c'est l'homme soi-disant religieux qui pensent que Dieu est quelque part, là-haut, dans le ciel, et que vous devez le louer, le persuader de vous accorder ses grâces et de vous aider à accomplir vos désirs, de faire que vos ambitions réussissent, de vous donner la richesse dans ce monde ET dans l'autre ! Ce n'est que pure perte de temps et d'énergie !

- à l'opposé, les gens qui ont vu la stupidité de tout cela sont devenus athées ; ils se sont mis à réfuter l'existence de Dieu. En un sens ils sont justes… mais ils sont dans le faux aussi ! Ils se sont mis à réfuter non seulement Dieu en tant que personne, mais aussi Dieu en tant qu'expérience.

Le théiste est faux, l'athée est faux aussi.

Dieu est l'expérience ultime du silence, de la beauté, de la béatitude, de l'état intérieur de célébration. Quand vous commencez à voir Dieu en tant qu'état divin, que vécu, un changement radical se produit dans votre approche.

Dans cette tranquillité, dans ce calme, vous prenez conscience de la qualité de lumière de l'existence. Les arbres, les montagnes, les rivières et les gens sont entourés d'une subtile aura. Ils irradient tous la vie, et c'est une seule vie sous différentes formes, la floraison d'une même existence en millions de formes, en millions de fleurs.

Cette expérience est Dieu !

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
Dieu est une présence, pas une personne.

On avance ;)

Mais pour ceux qui y croient, Dieu est surtout un mystère; puisqu'ils ne peuvent rien démontrer à son sujet.

Oui … Mais c’est encore plus subtil que ça (plus simple aussi). :)

Dans ma citation, il est dit : Dieu est une présence.

Tu dis : Dieu est surtout un mystère.

Pour réconcilier nos points de vue, nous pourrions dire : Dieu est le mystère de la présence.

La présence étant cette vaste ouverture transparente qui accueille l’ensemble du monde (d’autres diraient, tout simplement, la conscience).

Tu ajoutes : on ne peut rien démontrer à son sujet.

Effectivement, on ne peut rien démontrer... Cette présence est simplement une évidence.

Et la Présence c’est Dieu. :) ... Dieu est l'expérience de la présence si tu préfères.

Rupert Spira explique ça très bien dans un ouvrage de 470 pages nommé… Présence !

spira.jpg

Notre Être essentiel est la paix même. Notre Soi essentiel est l'Être, ou la Présence consciente, a jamais présent, qui connaît ou fait l'expérience de nos pensées, sentiments, images, souvenirs, sensations et perceptions mais qui n'est pas, lui-même, constitué des pensées, sentiments, sensations, etc. C'est la raison pour laquelle il pourrait être décrit comme étant vide. En fait, il n'est vide que par rapport à l'existence des objets. En réalité, il est empli de présence et de conscience.

Maitre Eckhart dit exactement la même chose quand il dit : Dieu et moi nous sommes un ou bien encore, comme je le citais ce matin sur un autre fil : L'œil par lequel je vois Dieu est le même œil par lequel Dieu me voit.

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Dieu est une présence, pas une personne.
On avance ;)

Mais pour ceux qui y croient, Dieu est surtout un mystère; puisqu'ils ne peuvent rien démontrer à son sujet.

Oui … Mais c’est encore plus subtil que ça (plus simple aussi). :)

Dans ma citation, il est dit : Dieu est une présence.

Tu dis : Dieu est surtout un mystère.

Pour réconcilier nos points de vue, nous pourrions dire : Dieu est le mystère de la présence.

"On avance" :crazy: , c'est vite dit ;) (en tout cas on s'amuse bien :whistle: ). J'avais précédemment cité Simone Weil (pas la femme politique hein mdr ) qui écrit en substance (mais c'est une libre interprétation perso) que Dieu brille surtout par son absence :D . Lire le texte exact ci-dessous :

Par ailleurs, il faudra que je retrouve mes notes relatives à une autre très jolie vision en creux relative à Dieu, celle de Simone Weil (je sais dans quel livre chercher mais pas à quelle page

Voici le texte que je cherchais qui développe cette belle idée que le meilleur signe de l'existence de Dieu, c'est justement l'absence de tout signe direct ! À méditer ;) :

[font:Trebuchet MS]Dieu, s’il veut créer autre chose que soi, c'est-à-dire créer, ne peut faire que moins bien que soi. Disons mieux, ou pire : Dieu, étant déjà tout le bien possible et ne pouvant en conséquence l’augmenter, ne peut créer que le mal ! De là ce monde qui est le nôtre. Mais alors : pourquoi diable l’avoir créé ?

Ce problème est traditionnel. Mais personne peut-être ne l’a mieux perçu, ni mieux résolu, si tant est qu’on le puisse, que Simone Weil. Qu’est-ce que ce monde, demande-t-elle, sinon l’absence de Dieu, son retrait, sa distance (que nous appelons l’espace), son attente (que nous appelons le temps), son empreinte (que nous appelons la beauté) ? Dieu n’a pu créer le monde qu’en s’en retirant (sinon il n’y aurait que Dieu), ou s’il s’y maintient (sinon il n’y aurait rien du tout, pas même le monde) c’est sous la forme de l’absence, du secret, du retrait, comme la trace laissée sur le sable, à marée basse, par un promeneur disparu, et qui seule atteste, mais par un vide, de son existence en même temps que de sa disparition... Il y a là comme un panthéisme en creux, qui est la récusation de tout panthéisme vrai ou plein, de toute idolâtrie du monde ou du réel. « Ce monde en tant que tout à fait vide de Dieu est Dieu lui-même », et c’est pourquoi « Dieu est absent », toujours absent, comme l’indique d’ailleurs la prière fameuse. « Notre Père qui êtes aux Cieux… » Simone Weil prend l’expression au sérieux, et en tire toutes les conséquences : « C’est le Père qui est dans les cieux. Non ailleurs. Si nous croyons avoir un Père ici-bas, ce n’est pas lui, c’est un faux Dieu. »[/font]

André Comte-Sponville [Petit Traité des grandes vertus, page 360 (chapitre sur L'AMOUR, éd. PUF 1995] qui fait référence à La Pesanteur et la grâce de la philosophe Simone Weil.

***

Bref, pour concilier nos points de vue, nous pourrions dire que Dieu est le mystère de son absence. :)

C.G.

Publié le
Pour les athées dieu est-il une absence ?

Ah, Chrish, ton message a été édité alors que j'écrivais le mien. Comme tu le constates, Dieu peut également se signaler comme une absence... même pour un être croyant !

Et si Dieu était tout à la fois présence et absence, à la façon du Chat de Schrödinger ;) qui est à la fois mort ET vivant ? Je voulais proposer ceci dans le sujet concerné mais bon :) :

La théosis, ou divinisation, l'inhabitation trinitaire, le primat de la grâce, la structure paradoxale du dogme chrétien qui est une suite d'apories maintenues (Christ Dieu et homme, mort et vivant, Dieu un et trois; l'homme saint et pécheur, le salut déjà là et pas encore là, etc.) - tout cela appartient à la tradition chrétienne, portée par les plus grands maîtres. C'est même l'une de ses caractéristiques ; le "Problème "Eckhart" ne serait donc plus qu'un problème de compréhension, une fois posé que Me Eckhart refuse le principe scotiste (de Jean Duns Scot) d'univocité de l'Être : ce principe pose comme préalable l'incapacité de transporter en Dieu par analogies des principes ontologiques formulés au sujet de ce qui n'est pas Dieu.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ma%C3%AEtre_Eckhart

Finalement, Dieu souffre à nos yeux d'un problème d'inconnaissance ET de suressentialité (ce dernier concept est d'Eckart – non de Descartes hein !).

(J'vous l'dis, parfois on se marre bien dans VM)

Publié le
Pour réconcilier nos points de vue, nous pourrions dire : Dieu est le mystère de la présence.

Ok. Ca rejoint, visiblement, ce que j'ai dit plus haut : Dieu est une idée. Elle existe donc dans l'esprit des hommes et femmes qui l'ont inventé et de ceux et celles qui y croient depuis.

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    • Je n'ai vu aucun autre artiste que lui faire un numéro complet (avec supports variés) de régurgitation. Par contre, j'ai vu, en vrai et en vidéo, quelques régurgitateurs d'eau. Côté magiciens, j'ai déjà vu Kieron JOHNSON avaler une petite pièce de monnaie et la faire ressortir par son nez (je pense sans trucage). David Blaine a aussi présenté quelques régurgitations. Pour Steve Starr, je l'ai découvert au travers de ses deux passages au cabaret de Patrick Sebastien au début des années 2000 et j'ai vu son show complet (20min environ) lors du congrès FFAP de 2007 à Angers. En dehors de la performance (sans réel* trucage selon moi), c'est un personnage très drôle. *la boule de billard est en fait une boule de caoutchouc mais ça n'enlève en rien le fait que ce soit un objet assez gros pour représenter un véritable défi. Dans le même genre, je l'ai vu avaler une ampoule de taille similaire à cette boule. Il empruntait aussi une bague et l'enfilait sur un cadenas après en avoir avalé la clé. Les objets étaient réels, réellement avalés et régurgités mais bien sûr, il n'avait pas besoin d'insérer la clé dans le cadenas pour l'ouvrir. Il utilisait quelques techniques de magicien. Ce qui m'a toujours le plus bluffé est le gaz avalé car, par définition, un gaz occupe tout le volume qu'on lui donne et dans un espace ouvert, j'ai beaucoup de mal à comprendre comment il peut enfermer ce gaz, même si ce dernier est sans doute bien choisi (plus dense que l'air pour rester le plus bas possible et ne ressortir que lorsqu'il souhaite l'expulser). Après il y avait le poisson rouge qu'il ne présente plus car j'imagine qu'aujourd'hui certaine associations lui tomberaient dessus à juste titre mais qui était très marquant : il avalait une boîte pellicule photo puis son couvercle puis un poisson rouge (vivant bien sûr) et ressortait la boîte fermée avec le poisson dedans. Il pouvait aussi juste avaler le poisson et le ressortir tête ou queue en avant selon le choix des spectateurs. Pour le sucre qui ressort sec, c'est aussi très très fort. En plus il prenait la peine de faire goûter la poudre dans son verre et même après l'avoir régurgité (certains osaient vérifier) et c'était bien du sucre ! Bref, c'est une star unique.
    • Consulte ce qu'a publié Max Maven ou Christian Chelman sur l'équivoque (même si il ne s'agit que d'une seule routine à 3-4-5 objets). Cela ne se décrit pas en quelques lignes. Le choix des mots est important bien sûr. Pour ne pas que les spectateurs sentent que peu importe leurs réponses, tu fais à ta guise, il faut être très clair dès le départ : c'est un jeu d'élimination basé sur des choix, les siens et non le choix d'un livre. Ensuite il est important voire indispensable de permettre aux spectateurs de revenir sur leur choix à des moments précis. Ils doivent se sentir libres dans leur choix et sentir que ces derniers sont vraiment pris en compte.
    • Tout n'est pas bon dans les anciens bouquins. Aujourd'hui, je ne dirais même pas qu'il il y a plus de bonnes choses dans les anciens livres que dans les plus récents. A toutes les époques, il y a eu de bonnes et de mauvaises choses. Je dirais que sur la forme, les livres récents sont globalement plus pédagogiques car souvent plus détaillés et mieux illustrés que les livres anciens (avant 1970 on va dire). Ceci est bien sûr lié à l'évolution des techniques d'impression, la demande qui a augmenté et permis des tirages un peu plus importants pour abaisser certains coûts (demande qui a augmenté à cause du fait que nous ayons la chance de pouvoir consacrer plus de temps et d'argent pour notre passion que nos aïeux globalement ; je parle pour ma génération en tout cas, celle des 35-45ans). Sur le nombre, c'est là que nous avons la plus grande différence évidemment. Les publications sont bien plus nombreuses aujourd'hui qu'il y a 50 ans par exemple. L'avantage est un choix très varié de contenus. L'inconvénient c'est que l'on va retrouver plus facilement des contenus très semblables dans pas mal d'ouvrages. Par rapport au contenu : oui, il y a des pépites dans les livres anciens mais il y en a aussi dans les livres récents. On retrouve même d'anciennes pépites tombées dans l'oubli dans les livres récents avec parfois des ajouts de l'auteur que l'on percevra comme des améliorations ou pas (selon nos goûts, notre culture magique). Certains disent "rien de nouveau sous le Soleil" et il est vrai que certains auteurs n'apportent pas grand chose à des routines, concepts ou autres déjà existants mais d'un autre côté, il ne faut pas dire "Rien de nouveau sous le Soleil" dès que quelque chose d'ancien est de nouveau publié car l'auteur permet au moins de faire connaître des choses à certaines personnes (après si il ne cite pas sa source, c'est un autre débat). Il vaut mieux raisonner en mode "On arrête toujours de penser trop tôt", quitte à se tromper et ne pas faire mieux voire moins bien que l'original. En tout cas c'est mon point de vue. Dans les livres et vidéos récentes, ce qui est intéressant est de voir la combinaison de certaines techniques, de certains gimmicks, concepts, de certains thèmes, etc...parfois connus depuis des lustres. Vincent HEDAN est par exemple un maître dans le genre. Il a une très bonne culture de ce qui existe déjà et a une vue d'ensemble dans son domaine (le mentalisme) qui lui permet de faire des combinaisons que d'autres n'avaient pas penser parce qu'ils n'avaient pas cette culture, cette vue d'ensemble. Jean MERLIN disait que la créativité en magie était comme la cuisine : on invente pas forcément les ingrédients, on essaie de marier des choses, de modifier la recette à notre convenance. On trouve souvent les meilleurs combinaisons dans les ouvrages et vidéos pour débutants. Prenons l'exemple de l'ABC de la magie des cartes de Philippe MOLINA. Ce dvd a été réalisé à la lueur de ce qui a déjà été publié dans le même genre. Pour chaque grand classique de la magie des cartes, Philippe a essayé de combiner ce qui se faisait de mieux selon lui, pas seulement techniquement mais aussi et surtout au niveau des accroches (contextes), des lines ou subtilités qui permettent de justifier telle ou telle chose. Ces détails ne sont pas tous de lui. Ce sont pour la plupart des choses qu'il a relevées en voyant d'autres magiciens, en lisant et qu'il a dans un premier temps utilisés pour lui mais il est l'auteur de ces combinaisons. Il a cette vue d'ensemble lié à une bonne culture magique qui lui permet de proposer une vidéo de grande qualité. Je pourrai citer Jean-Pierre Vallarino pour l'usage des cartes spéciales avec son coffret qui pour moi est un must en terme de pédagogie, de sélection de routines avec/sans cartes spéciales, avec ou sans techniques de manipulations. Cela permet vraiment de tester ce qu'on peut faire avec des cartes spéciales d'une part et ce qu'on peut faire avec des techniques d'autres part et enfin le potentiel de certaines combinaison des deux. On voit que l'emploi des deux n'est pas forcément nécessaire pour avoir un meilleur impact, que l'on peut obtenir des choses très fortes avec ou sans gimmick, avec ou sans technique, tout dépend de l'usage que l'on en fait, la raison pour laquelle on fait tel ou tel choix, telle ou telle combinaison. Pour revenir aux livres, un autre très bon exemple est John GASTAFERRO. Ses livres reprennent des classiques avec le fameux "degré de plus", qui consiste dans chaque cas (routine) en l'apport d'un ou deux détails qui modifie de manière notable l'impact selon lui (après, chacun est seul juge à la lecture et au test en publique de l'amélioration ou non qu'apporte ces apports; j'ai personnellement trouvé qu'il apportait globalement un vrai plus à chaque routine même celles que je n'ai pas aimées). Là aussi c'est une histoire de combinaisons liée à une bonne culture et pas seulement en magie. Et pour faire le lien livres/vidéos, quel meilleur exemple que les Tarbell revisités par Dan HARLAN ? Ce n'est pas tellement le changement de support livre/vidéo qui est important mais le fait que Dan HARLAN apporte son grain de sel à des routines qui lui ont plu dans ces livres ou qu'il s'impose des défis. Son but était de montrer une façon de lire les Tarbell, sa façon de les lire avec sa culture magique et son imagination. Il a donc tout-à-fait sa place dans ce post qui traite de "Comment lire un livre de magie ?" même si son oeuvre est une série de vidéos. Pour résumer cette deuxième intervention de ma part, je dirais qu'il ne faut pas s'enfermer dans "il y a des meilleurs choses dans les vieux bouquins", "Rien de nouveau sous le Soleil". Il y a de bonnes choses de tout temps. C'est juste qu'aujourd'hui elles sont noyées dans un grand nombre de publications. Ce qui compte est de chercher à pousser le schmilblick plus loin, quitte à faire moins bien parfois (chacun juge de cela à la lecture). Pour ouvrir le sujet, on peut se poser la question de "quand faut-il publier ?" Pour éviter un trop grand nombre de redites, de "Rien de nouveau sous le Soleil" qui traduisent souvent des déceptions à la lecture de certains ouvrages, il faut avoir de la retenue avant de publier. Le raisonnement "On arrête toujours de penser trop tôt" est à appliquer à soi, dans la façon de lire, d'imaginer une routine en la lisant. C'est une invitation à être créatif, cela ne veut pas dire "trouver de nouvelles idées pour les publier" mais avant tout pour les présenter, pour leur donner une réalité, pour rendre votre magie originale ou simplement développer votre magie. On pourrait dire que "arrêter de penser trop tôt" revient à mettre un peu de soi dans ce que l'on lit, comme Dan HARLAN l'a fait en lisant les Tarbell et montrant sa façon d'interpréter les choses. Lui a publié montrer cela mais ce n'est pas une finalité forcée. Sinon, une autre question intéressante liée à ce post serait : comment choisissez-vous ou avez-vous choisi les ouvrages que vous avez achetés/lus ? Qu'est-ce qui fait que vous vous êtes dit "je vais trouver mon bonheur dans celui-là ? Est-ce qu'avec "l'expérience des achats", vous avez des points de repère qui font que vous arrivez à mieux choisir (à avoir moins de déceptions) ? Pour ma part, les avis de "grands noms de la magie"  m'importent. Le descriptif est souvent vaseux donc j'essaie toujours de voir, lorsque c'est possible, le sommaire. Ensuite, si je ne connais pas l'auteur, je vais voir un peu ce qu'il présente en ligne. Si ce sont de beaux trailers sans rien de concret avec des "The best..." et des annonces commerciales, je fuis. Quand l'emballage est magnifique et qu'on en voit peu le contenu, c'est qu'il y a un loup. Je me moque de l'emballage même si c'est agréable lorsque c'est bien présenté, ce n'est pas l'essentiel. Il en est de mêmes pour le matériel que j'achète, les conférencier ou spectacles que je vais voir. Pour les conférences, celui qui ne détaille pas un peu le contenu et pour qui on a que des "il va vous apprendre à améliorer votre magie", "à améliorer l'impact de vos routines", etc...je n'y vais pas. Après, comme je l'ai dit plus haut, je n'achète presque plus de livres (je suis satisfait de ce que j'ai déjà et il y en a pour plusieurs vies si je veux exploiter le contenu de tout) ni de trop de matériel en boutique de magie. J'achète encore des notes de conférence ou un gimmick deux trois fois dans l'année, parfois pour avoir une trace d'un seule chose qui m'a plu. Il m'est arrivé de prendre des notes mais quand une chose me plaît, j'aime bien récompenser son auteur. Après une conférence, je sais aussi que mon argent ira directement et intégralement à lui. Je vais voir plus de spectacles (et pas que de magie). Ce sont souvent de bien meilleures leçons mais comme les vidéos, attention au mimétisme. J'y vais non pas pour avoir de nouvelles idées car j'aime les trouver seul (il y a le plaisir de les trouver seul) mais avant tout pour me divertir, sortir avec ma compagne, ma famille, mes amis. Une fois rentré seulement, je me remémore ce que j'ai vu/vécu et ce qui m'a marqué. Je constate ce qui a marqué le plus ceux qui m'ont accompagné (surtout si ils sont profanes) sans forcément poser de questions. Si ça les a marqué ils en discutent et/ou il me posent des questions parce qu'ils savent que je fais de la magie. Leurs questions sont souvent du type "Comment il a fait ceci ou cela ?" mais au travers de ces questions, ils me disent ce qui les a le plus marqué, ce qui les intrigue le plus. Après il y a souvent des commentaires du type "ça c'était beau" ou "ça j'ai moins aimé", "il ou elle est comme ci ou comme ça".  Je sais que ça peut m'influencer dans certains choix. Le spectacle et ces retours a nourri mes souvenirs, mon imaginaire sans que je m'en rende compte et des choses en ressortiront en temps voulu. Je ne cherche pas à reprendre quelque chose que j'ai vu ou entendu directement. Cela n'est pas parce que cela nous plaît que cela nous conviendra d'une part et qu'on a le droit de le reprendre d'autre part. Je laisse donc ma mémoire influencer mon imagination plus tard. Mon cerveau ne gardera que l'essentiel avec le temps. Bon après, je ne vais pas vous cacher le fait que j'ai une très bonne mémoire visuelle et que bien souvent je me souviens presque intégralement d'un spectacle lorsque ce dernier m'a marqué.  
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