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Publié le

J'en appel à votre aide : J'ai changer de smartphone pour un Samsung galaxi J3.

L'installation de Iforce c'est bien déroulé et je peux accéder à la créations des presets comme avant.

En revanche, je n'arrive pas à accéder aux réglages du flip ainsi qu'aux instructions. En effet, pour accéder aux réglages du flip il faut accéder au menu de l'application mais il n'y a aucun "bouton" en bas à droite de l'écran pour ça.

Sur l'ancien smartphone le "bouton" composé de 3 petits points à la verticale apparaît à l'écran après avoir glissé deux doigts sur l'écran, sur le galaxi rien apparaît. :cry:

Avez-vous une solution SVP ?

Publié le

Bonjour Francky11 !

As tu essayé, une fois sur la page de tous les 'presets' de rester le doigt appuyé en bas de ton smartphone coté gauche.

Pour ma part, avec mon Galaxy Note 4 c'est de cette façon que j’accède aux 'Instructions' 'Settings'....

Amicalement

WEIDER45 :)

Publié le

Merci pour votre réponse. J'ai essayé comme vous mais aucun bouton apparaît ni à gauche ni à droite.

Pourtant lorsque je suis dans les Presets en bas de page il y a une marge large et vide après le dernier preset.

D'autres solutions ?

Publié le (modifié)

Je viens d'installer également cette application (chez moi sur Nexus 5/Android 6.0.1 , ca marche nickel)

et je suis passé tout de suite à la poupée Vaudou à 8 sorties:

- Tête

- Main gauche

- Main droite

- Les deux mains

- Corps

- Pied gauche

- Pied droit

- Les deux pieds

Ca bluffe pas mal le spectateur. J'ai commencé par dessiner moi-même en noir un profil (Tête ronde + le reste par des traits) et je demande au spectateur d'entourer en rouge une partie du corps : la tête, une main , Les mains etc ...

A la révélatinon, c'est fort puisque les deux dessins coincident exactement.

Ensuite, je demande maintenant au spectateur de dessiner lui même le profil.

Généralement, avec quelques instructions, ca revient au même dessin mais

c'est plus fort puisque le spectateur dessine lui même.

Je pense maintenant essayer avec une vraie petite poupée (utilisée en porte-clefs pourquoi pas) et un élastique rouge en demandant au spectateur de placer l'elastique sur une partie du corps.

Ca permettrait d'éviter cette incohérence dans la procédure: pourquoi le spectateur dessine sur papier et moi sur mon téléphone ...

Modifié par Fredzik
Publié le

Sur les dernier Samsung il y a un soucis avec pas mal d'apps .

En changeant de tel pour un Samsung J5, j'avais eu ce soucis avec l'ardoise de Delauré et Fabrice a du modifier l 'apps .Maintenant tout fonctionne très bien mais ca vient de Samsung pas des appli.

Le problème était que je ne pouvais pas accéder au fonction réglage de l'application..

Publié le
Merci Gaetan pour ces pistes :)

J'avoue que le thème de la poupée Vaudou me plait bien.

Effectivement, les 4 premières pourraient être :

Tête

Bras

Jambe

Pied

Et la deuxième prédiction pourrait garder ce même thème de poupée Vaudou mais qu'elle en serait les choix !?!? A quoi pensiez vous par exemple ?

Corps

Visage

Bras droit

Bras gauche

Jambe droite

Jambe gauche

Pied droit

Pied gauche

Tu as les 8 sorties ;)

Ps : désolé Fréd j'avais pas vu ta réponse...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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