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Je pense, que c'est effectivement un plus ... pour magiciens.

Si tu fais ce tour à un magicien qui ne connaît pas l'intercessor, il ne pourra pas le remonter.

Je ne suis pas persuadé que cela change quelque chose pour un spectateur non magicien.

Il ne connait pas le principe du ch... Il ne faut jamais oublier cela.

Il y a deux mois, j'ai fait un simple tour dans le train. Prédiction ouverte après une simple carte à l'o et un f.

Nous étions 3: moi, un ami et une dame. La dame n'en revenait pas ! J’avais l'impression qu'il s'agissait d'une spectatrice de David Blaine choisie pour un teaser...

Mais sérieusement, nous oublions trop vite que les profanes n'ont aucune idée des principes de base. Même si ces principes sont révélés dans des livres grand public !

Ce que je veux dire, c'est quand ne sait pas faire plus que le maximum. Si quelqu'un est totalement convaincu par votre "déchirure", si il n'a aucun doute, il n’aura pas moins de doute si il déchire le dernier morceau lui-même.

Ce qu j'ai remarqué aussi avec l'intercessor, ce qe cela passe très très bien. Mais quelqu'un qui veut vous faire pourrait dans certains cas vous dire que ça ne correspond pas à 100 %

Soit vous avez affaire à un type "normal" et tout ce passe bien, soit à un suspicieux, et il trouvera à redire... ça changera donc rien.

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une fois de plus la preuve est faite que la présentation de l'effet a une énorme importance néanmoins une excellente arme avec une excellente présentation ne pourra donner que d'excellentes réactions : regarder G Bloom et Tamaris entre-autres

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Ernest, tu me coupes l'herbe sous le pied! ;)

C'est avec ce genre de détails (que les magiciens perfectionnistes, selon moi, apprécient particulièrement ) qui semblent non nécessaires que l'on verrouille un effet et qu'on le rend de plus en plus solide (et pas uniquement pour le plaisir des magiciens)

Cela ne veut pas dire qu'il est impossible de présenter l'effet sans

(il est d'ailleurs conseillé d'avoir plusieurs méthodes pour présenter le même effet selon les conditions dans lesquelles on se trouve : l'exemple classique de la personne qui vous croise avec un ami "Vous pouvez lui refaire le tour où la carte est retournée dans le jeu ?!" "Ah non, je n'ai pas de roughing fluid sur moi..." ;)

idem pour Intercessor quand on l'utilise, il vaut mieux avoir une solution de sortie "sans" au cas où, on est d'accord )

mais ce sont dans les détails que l'on règle la plupart des problèmes pouvant naître en conditions réelles...enfin...c'est ce que je crois... ;)

Publié le

Evidemment il y a détails et détails... et certains détails pourraient transformer un "tour de magie", une "bête démonstration", en pur miracle...... (et ce que je viens de dire tiens aussi pour une présentation travaillée, étudiée... ou pas.)

J'dirais bien aussi qu'on s'arrête de penser trop tôt, mais bon.....

Choose your battles wisely.

Publié le

« On a le public qu'on mérite ! »

En fait, ce n’était pas la question du thread ni de mon intervention.

Mais pour te répondre, je ne suis pas d’accord avec toi. nous n’avons pas NOTRE public mais DES publics.

C’est-à-dire, des « gens ». Et comme chez les magiciens, les militaires, les profs, les avocats, les infirmières, etc. il y en a de tous les genres : gentil, méchant, sympa, antipathique, curieux, je-m’en-foutiste, impliqué, maladroit, désinvolte… éméché, ivre, mélancolique… aimant la magie, détestant la magie… De tous les âges aussi : de l’ado de 14 ans au pépé de 95 ans.

Lorsque quelqu’un travail dans un resto, une communion, un mariage, il aurait tort de penser que c’est SON public !

Il est face à une multitude de personnes. Et cela peut très bien fonctionner, sauf pour un spectateur ou l’autre. Alors, en es tu responsable ? Es-tu responsable du caractère des gens ? de leur réceptivité à la magie ? de leur état d’esprit à cet instant là ? de leur état d’ébriété ? etc.

Les magiciens qui savent toujours choisir leur public, qui savent désamorcer toutes les situations dangereuses, qui ont toujours le bon mot, le sens de la répartie, qui savent toujours s’adapter à leur public, qui savent changer instantanément de routine en cours de route, changer de technique au pied levé, en un mot ceux qui ne ratent jamais rien, qui s’en sorte toujours effacement, qui savent rattraper tous les coups, ceux pour qui ça se passe toujours bien… je n’y crois pas.

Pour illustrer, mon propose, un exemple :

Tu es dans un resto, tu as fait des tours à un groupe de 3 personnes qui ont adoré. Ceux-ci te rappellent. Une quatrième personne se joint à elles. Tu fais un tour, tu as 3 bonnes réactions « super, wow, magique, je peux vous appeler pour mon mariage, etc.) et une personne qui est négative « nul, je vois le truc, je ne suis pas un gosse ». Ou bien cette personne est ivre et t’arrache le jeu des mains pour le jeter par terre, etc.

Serais-tu un magicien compétent à 75 % (3 personnes sur 4) et un incompétent à 25 % (1 sur 4). Es-tu responsable de CETTE personne ?

On va me dire qu’il faut s’adapter, etc. Mais comme je l’ai dit, je ne crois pas aux gens qui réussissent toujours tout.

Je présente très peu de magie. Quand je le fais c’est à des amis. Et je peux te dire que j’ai déjà observé que le résultat du tour est en partie dépendant de l’état d’esprit des spectateurs.

J’ai par exemple deux cas opposé. Une femme qui me dit « tu nous fais rêver, un marchand de rêves ».

Et un homme qui recherche toujours à trouver le truc. Je présente mes tours dans une histoire : « allez bon, arrête de nous prendre pour des cons, c’est du baratin ça… ». Pourtant, je raconte mon tour dans une histoire. Je me souviens encore du tour, il s’agissait de « duel cartomagique » de Jon Racherbaumer.

[Ce type est très terre à terre. Si vous faites apparaitre une carte rouge alors que le jeu était bleu, il vous dira simplement « c’est qu’elle était là depuis le début », si il voit la femme coupée en deux, « elle n’est pas coupée en deux, il doit y avoir un compartiment, ou bien deux personnes, etc.]

Donc, je faisais « Duel cartomagique ». J’avais 3 spectateurs. Deux réactions superbes et un « c’est que la carte rouge était là depuis le départ » du troisième spectateur.

D’un côté cela m’a appris quelque chose : maintenant, je montre mes cartes bleues, très librement, montrées recto verso, ensuite je vais chercher une salière « coincoin » dans ma poche, en chargant la carte rouge en même temps. Dans la dernière phase de la routine, je « sale » la face d’une carte qui devient rouge.

Mais je ne me sens pas « responsable » de cette personne. Ce tour m’est souvent redemandé d’ailleurs. Ne suis-je mauvais que pour CETTE personne ?

En passant, lorsque ce type regarde le plus grand cabaret du monde, il met très souvent le doigt sur quelque chose d’exacte. Même si il ne voit pas le fil invisible, il vous dira que ça ne peut être qu’un fil…Idem pour certaine manipulation… Je veux dire par cela que nous nous illusionnons nous même. Même dans un cadre difficile, comme un resto, une partie du public ne dit généralement pas ce qu’il pense. Souvent, il ne voit pas, mais il sent. Ou même, il voit parfois.

Nous devrions tous être un peu plus modestes de ce côté-là !

Par exemple, je pense que la majorité des french drop se sentent. J’en vois rarement de convaincants.

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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