Ce qui tombe bien puisque je n'ai pas suggéré cela.
Se pose la question du "combat" contre les idées saugrenues, et notamment pour ce qui concerne les savoirs qu'il est important d'enseigner et d’acquérir (dans les écoles par exemple). On ne peut tout mettre sur un pied d'égalité, le créationnisme et l'évolution des espèces, le père Noël et l'homme sur la Lune, les traditions, par exemple la corrida, et la cause animale...
Dieu serait donc une question ? C'est peut-être ça la réponse alors !
Bizarre car tu as soulevé le point clé, en ce sens que le bonheur en étant malade ou en souffrant, c'est plutôt très difficile. Nos acquis en médecine sont quand même de merveilleux piliers pour accéder collectivement au bonheur (oh, à un bonheur relatif hein ).
On a déjà évoqué dans VM ce paradoxe qui fait que des croyants pleurent et sont tristes lors du décès de leurs proches alors qu'ils devraient être comblés de bonheur : le défunt est enfin auprès de Dieu, ça devrait être très cool ! À moins qu'il n'y ait un peu d'hypocrisie dans l'air et que, dans le fond, la plupart des gens pressentent et subodorent qu'il n'y a pas de vie au-delà de celle terrestre.
Qu'est-ce qui donne de façon générale le plus de réconfort à quelqu'un qui souffre ou qui souffre de la souffrance des autres ? Quand des médecins sauvent des enfants par milliers à travers le monde, ils le font principalement avec les outils de la science, la prière ou les appels à Dieu ne sont pas très utiles pour sauver des bébés atteints de diarrhées et qui en meurent bêtement faute de soins pourtant basiques chez nous. Je n'appelle pas ça des soins de confort, c'est carrément vital...