Ajoutons à cela qu'il ne manque pas d'humour car mon beau-frère l'avait rencontré et, à l'époque boucher-charcutier phlébologue résidant en province, mon beau-frère avait pris certains tics de langage dont le fameux phrasé à la troisième personne, par exemple "Et qu'est-ce qui lui ferait plaisir pour midi".
Du coup, un jour le gars se pointe dans sa boutique et comme il le connaissait, il l'appelait par son prénom. Il lui lance : "Et comment il va aujourd'hui M'sieur Yvon ?" Et l'autre de lui répondre "Comme un lundi mon bon, comme un lundi, Monsieur Yvon y va...".
C'est comme ça qu'on a appris que mon beau-frère connaissait Yvon Yva et que mon beau-frère, contrairement à tous ses collègue bouchers-charcutiers phlébologues, était ouvert le lundi.