Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Tableau d'honneur

Popular Content

Showing content with the highest reputation on 03/16/25 partout

  1. Un Master Class unique en Europe – peut-être pour la dernière fois ! Avec mon ami @Louis LORIOT, nous avons le plaisir de faire revenir Jeff McBride et Larry Hass à Bruxelles ! Du 21 au 23 novembre 2025, Jeff McBride et Larry Hass, deux des pédagogues les plus renommés de notre art, proposeront leur formation phare : un Master Class. Ou comme Jeff aime à le rappeler : le Master Class authentique. La différence ? Contrairement aux conférences, workshop ou ateliers habituels, où tu es majoritairement un spectateur passif, Dans un Master Class, tu es au centre de l’apprentissage. Le Master Class proposé par la McBride Magic & Mystery School depuis plus de 30 ans reprend la pédagogie des conservatoires et des écoles artistiques les plus renommés. Le but est d’aider chaque étudiant à devenir un meilleur magicien (ou mentaliste) en répondant à ses besoins, désirs et objectifs personnels. Principalement en ayant l’opportunité de performer devant Jeff et Larry pour recevoir leur feedback. Mais également en fournissant des conseils personnalisés, que ce soit sur les aspects techniques, les aspects scéniques, ou les aspects business. Tous les niveaux sont bienvenus car Jeff et Larry savent adapter leurs enseignements, et les apprentissages techniques se déroulent en petits groupes. Tu veux en savoir plus ? 3 manières s’offrent à toi : Visite le site de l’évènement : www.magicalwisdom.eu Lis quelques discussions, CR et interviews sur VM (comme ici, ici, là, là ou encore là ) ou regarde les VM Live de Jeff et Larry) Pose tes questions à Louis ou à moi (nous avons chacun participé à plusieurs Master Class à Las Vegas ) Tarifs réduits en réservant à l’avance PS : il y aura également un spectacle avec Jeff et Larry lors de cet évènement. Plus d’infos lorsque la billetterie sera disponible
    2 points
  2. Pour moi c'était l'un des meilleurs VM live que j'ai pu voir, merci à Thomas et à tous les participants. @Christian GIRARD pour rebondir sur le live, sache que je fais parti des gens intéressés pour une réédition du premier ouvrage ^^ si cela peut donner un élan de motivation supplémentaire. Petite question qui m'est venu après le visionnage. Je considère que la communauté magique française est extrêmement chanceuse d'avoir deux passionnés comme les P&P : on a un magnifique ouvrage en français. Ne vous-êtes vous pas posé la question de publier directement ce livre en anglais ? Pour toucher un public international directement et surtout pour que l'ouvrage face référence aux yeux de tous et serve de "base" pour les futurs chercheurs/historiens/passionnés partout dans le monde.
    1 point
  3. 1 point
  4. La magie des illusions d'optique (mais pas seulement) : PRÉSENTATION PAR LES COMMISSAIRES DE L'EXPOSITION (MICHEL GAUTHIER ET ARNAULD PIERRE) : Si le nom de Vasarely évoque des images colorées jouant de l’illusion optique, toute l’envergure et la logique de son œuvre restent mal connues plus de vingt ans après sa disparition. La dernière grande exposition parisienne consacrée à l’artiste remonte à 1963, au Musée des arts décoratifs. La rétrospective que vous invite à découvrir aujourd’hui le Centre Pompidou aborde l’œuvre sous l’ensemble de ses facettes, plutôt que de ne privilégier que les aspects qui seraient conformes à l’idée communément reçue du Grand Art. Au travers d’un ensemble exceptionnel de près de quatre-vingts peintures, d’une intégration architecturale et d’une sélection très large de multiples, découvrez au fil de cette rétrospective une œuvre qui s’est hissée, avec la DS ou les fauteuils de Pierre Paulin, au niveau des grandes mythologies techniques et culturelles de son temps. Avec cette exposition, il s’agit de révéler le « logiciel » de Vasarely. Celui-ci possède une double dimension. En héritier des avant-gardes historiques de la première moitié du 20e siècle et tout particulièrement du Bauhaus, Victor Vasarely s’est lancé dans une entreprise radicale de sécularisation de l’art. En d’autres termes, il s’est attaché à définir des modes de conception et de production permettant une large diffusion sociale de l’art. Parallèlement, et c’est l’autre grande dimension de son œuvre, Vasarely a mis au point des formes qui sollicitent l’œil bien plus que ne le fait généralement la peinture abstraite : c’est à ce titre qu’il reste dans l’histoire comme l’inventeur de l’art optico-cinétique. L’exposition vous invite à découvrir chacune de ces deux dimensions et la manière dont elles s’articulent l’une à l’autre. Vasarely se forme à Budapest au contact des avant-gardes historiques. Son maître, Sandor Bortnyik, est l’une des figures majeures du modernisme hongrois. La première section de l’exposition révèle un Vasarely adaptant le langage du modernisme à la communication commerciale et mettant en place, dès les années 1930, dans ses travaux publicitaires et dans différentes études, les fondements de l’œuvre à venir. La série des Zèbres annonce ainsi de façon frappante les formes optico-cinétiques qui naîtront deux décennies plus tard. Une vingtaine de peintures, dont certaines appartenant à des collections privées n’ont jamais été exposées depuis plus d’un demi-siècle, viennent ensuite témoigner de la singularité de l’abstraction qu’invente Vasarely à la fin des années 1940. C’est une abstraction qui procède de l’observation du réel, de la nature et de l’architecture. L’accent est tout particulièrement mis, avec une dizaine de peintures, sur la série Gordes-Cristal. En 1948, l’artiste se rend pour la première fois à Gordes et, sous le soleil de la Provence, il fait une découverte capitale dans le développement de son œuvre : la géométrie angulaire du site et les puissants contrastes d’ombre et de lumière qui engendrent des jeux optiques et déstabilisent la vision. Le cristal, avec ses effets complexes de reflet, de transparence et de confusion des plans, devient un modèle pour son abstraction. L’instabilité de ces formes cristallines, les premières réflexions sur un vocabulaire plastique élémentaire et le désir de mettre en mouvement les formes inertes de l’abstraction se combinent pour préparer la formidable révolution esthétique que sera la naissance de l’art optico-cinétique au milieu des années 1950 – ce qu’on appellera dans la décennie suivante l’op art. Réduisant son langage au noir et blanc, Vasarely définit alors un vocabulaire qui emporte le regard dans le monde énergétique des ondes et des particules. L’exposition réunit ici quelques tableaux de premier plan qui vibrent ou clignotent. Avec eux, une forme sitôt saisie par le regard se transforme en une autre sans jamais se stabiliser. À l’orée des années 1960, Vasarely ouvre le chantier de ce qu’il appelle l’« alphabet plastique », constitué d’un lexique de six formes géométriques simples incrustées dans des carrés de couleur pure, les « unités plastiques ». Retrouvant l’un des rêves fondateurs de l’abstraction, il ambitionne de créer un langage visuel à portée universelle et offre ainsi à la société mondialisée les moyens d’engendrer un nouveau « folklore planétaire ». C’est un nombre presque infini de combinaisons que le jeu des formes et des couleurs autorise, susceptibles de multiples applications. Vasarely s’en assure la maîtrise par des méthodes de permutation et de programmation qui reflètent son intérêt pour la cybernétique et donnent à ses tableaux un aspect digitalisé avant l’heure. Dans la seconde moitié des années 1960, les teintes pures de l’« alphabet plastique » s’enrichissent de valeurs intermédiaires qui introduisent dans la mosaïque des tableaux des dégradés et des clairs-obscurs dont dépendent certaines des œuvres iconiques de l’artiste. Poursuivant l’idéal d’une socialisation de l’art qui fut celui des avant-gardes dont il est l’héritier et témoignant d’une intelligence proprement warholienne des médias, Vasarely s’engage à la fin des années 1960 dans la diffusion à grande échelle de ses formes et rencontre, le fait n’est pas si fréquent, l’adhésion de la culture populaire. La sécularisation de l’œuvre d’art emprunte différentes voies. Tout d’abord celle du multiple (et notamment du poster à grand tirage), et aussi celle des arts appliqués. De cette façon, l’artiste trouve le moyen d’assurer l’existence de son œuvre au-delà du cadre institutionnel de l’art. L’exposition, c’est l’une de ses caractéristiques, souligne l’étonnante fortune que connaît l’œuvre dans la société des Trente Glorieuses à partir des années 1965 et pendant la décennie suivante : on trouve du Vasarely dans les journaux de mode, sur les couvertures de livres et de magazines, les pochettes de disques (comme Space Oddity de David Bowie), sur les plateaux de télévision ou encore dans les films (d’Erotissimo à Peur sur la ville). La culture populaire visuelle de l’époque s’est véritablement approprié la forme vasarélienne. L’ambition d’un art social, séculier, qui accompagne le développement de l’« unité plastique » trouve son débouché logique dans la réalisation d’intégrations architecturales. Dès 1954, le chantier de la Cité universitaire de Caracas offre à Vasarely sa première occasion de concrétiser ses idées sur l’intégration de l’art à l’architecture, aux côtés de Arp, Calder ou Léger. Le début des années 1970 va voir l’artiste réaliser certaines de ses plus fameuses intégrations : dans le nouveau bâtiment de la gare Montparnasse ou sur la façade de l’immeuble de la station de radio RTL, à Paris ; ou encore dans la salle à manger d’honneur de la Deutsche Bundesbank à Francfort, remontée dans l’exposition du Centre Pompidou. Des diaporamas, dont l’un consacré à l’étonnant Centre architectonique d’Aix-en-Provence, inauguré en 1976, présentent ces intégrations. Vasarely en était venu à penser que l’architecture était le niveau où ses formes pouvaient se partager avec le plus d’efficacité. Des rêveries cosmiques, entre science et fiction, sont l’objet des effervescences formelles du dernier Vasarely. C’est un cosmos irradiant, multidimensionnel et respirant qui inspire les grandes séries qui voient le jour dans les années 1960 et 1970. Leurs titres en témoignent, qui font référence aux « signaux des mondes », aux « métagalaxies », au « bruit des quasars » et au « battement des pulsars ». En 1982, un ensemble de cinq sérigraphies de l’artiste est même emporté par le spationaute français Jean-Loup Chrétien à bord de la station spatiale orbitale soviétique Saliout 7, donnant à l’œuvre vasarélienne le cadre intersidéral dont elle rêvait. Une ultime façon de relier les deux grands axes de son œuvre : la positivité de la science dont la conquête spatiale est l’une des expressions les plus exemplaires ; le goût pour les distorsions, les excentricités géométriques et optiques, abondantes dans l’univers de la science-fiction. In Code couleur n°33, janvier-avril 2019, p. 10-15 https://www.centrepompidou.fr/cpv/agenda/event.action?param.id=FR_R-a47bfe3855b7b08b11fb8daf2c1ecf5&param.idSource=FR_E-a47bfe3855b7b08b11fb8daf2c1ecf5 https://twitter.com/hashtag/ExpoVasarely?src=hash https://www.cnews.fr/videos/culture/2019-02-16/lexposition-vasarely-au-centre-pompidou-813348 https://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Vasarely "L'affaire de la Fondation Vasarely" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Debbasch
    1 point
  5. Oh, j’ai visité cette fondation il y a bien longtemps mais pas depuis les travaux de restauration. J’y retournerai avec plaisir dès que l’occasion se présentera. (Pour le reste c’était juste amusant de répondre à moi-même des années après, deux fois de suite, il ne faut pas chercher plus loin. Je suis retombé sur ce sujet en questionnant pour tout autre chose le moteur de recherche.)
    1 point
  6. Mon bon @Christian GIRARD Tu as raison nous ne sommes jamais aussi bien servis que par soi-même. Je ne saurais trop conseiller de visiter son musée à Aix-en-Provence qui au demeurant est une très belle ville. Bonne journée Philippe
    1 point
  7. Hey Olivier ! Honnêtement je pense que tout le monde voulait mettre du généraliste (qui contient un peu de tout, magie, mentalisme, cartes, pièces etc.), d'où le fait que le Magic Book de Lorayne soit revenu souvent (et j'm'en suis voulu de pas l'avoir cité parce qu'il est également dans les livres que je recommande toujours J'l'ai eu en français - version bleue claire - puis en anglais, puis... en pdf pour être sûr de l'avoir toujours avec moi ) Après, le seul bouquin "purement" mentalisme que j'ai cité c'était le Newman et... principalement parce que j'aime raconter l'histoire autour de la création de ce livre Jinx et Phoenix sont clairement "multi disciplinaires" (même si... même si de nos jours je considère que magie = mentalisme = Magie, mais c'est... pas le sujet ici... les mentalistes ne sont pas prêts pour cette discussion et... en soit, les magiciens non plus... ) et de vraies mines d'or si on veut un répertoire un peu original... Et yep, clairement : un "indispensable" dépend de nos goûts persos ! Y'a pas de vérité absolue (Beaucoup ne jurent que par le Tarbell, et... pas mal de gens disent aussi que le Rupert Howard Course est bien meilleur que le Tarbell... perso j'aime les deux ), l'essentiel étant... de lire... encore et encore !
    1 point
  8. C'est amusant de constater qu'à part @Julien LOSA personne ne cite de livre de mentalisme comme référence. Pas non plus de livre avec comme sujet principal les pièces. Comme quoi ce que l'on considère comme un indispensable dépend avant tout de nos propres goûts. Il faut noter qu'heureusement de plus en plus d'auteurs citent leurs sources et si ce n'est pas le cas, les traducteurs français font souvent cet effort et il faut leur rendre hommage pour cela.
    1 point
  9. Que dire lorsque l’on a la chance de visualiser ce genre de contenu ? Peut été tout simplement merci @Gabriel WERLEN Globalement, j’ai pris une claque. Pourtant, j’ai la prétention de commencer à connaître pas mal de choses. Pour résumer : c’est efficace, tout est faisable, il y a pas besoin d’acheter de matériel à côté pour réaliser les expériences proposées. C’est aussi du 100% réussite. Pour être complètement honnête, j’avais déjà lu Green Neck, mais je n’avais pas saisi toute la puissance du procédé. Lors du live, tout est expliqué et mis en œuvre dans des routines simples et efficaces. J’ai aussi découvert le principe de Schrödinger. En tout cas, comment Gabriel utilise ce principe pour avoir toujours raison. C’est fabuleux ! bref je conseille.
    1 point
  10. Pour répondre à ta question, "Stolen" est très différent de la version de Gaëtan BLOOM. Chacun a ses avantages et ses inconvénients. Ce qui est sûr, selon moi, c'est que "Stolen" est aussi facile à réaliser techniquement parlant que Flying Ring de G. BLOOM (pas plus, pas moins) et qu'en termes de préparation c'est kif-kif. Les avantages de la version de @Gaëtan BLOOM : Tu peux faire l'effet, en étant totalement entouré, il n'y a aucun problème d'angle. Pas de problème de bruit suspect à devoir étouffer, La méthode est pragmatique, audacieuse et efficace. Tu risques pas d'abîmer quoi que ce soit. Pas de risque d'usure rapide notable. Les inconvénients : la bourse ne peut être utilisée que pour faire l'effet, l'effet se limite à la disparation - réapparition de bagues, la chaîne attachée à l'intérieur de la bourse, rend celle-ci peu ordinaire et donc potentiellement suspecte (mais ça c'est très subjectif), certaines bagues un peu larges ou épaisses pourraient poser problème pour la disparition, le clipsage doit se faire de manière discrète. Pour Stolen, je dirais que c'est presque l'inverse. Concernant les avantages : le rendu visuel de l'ensemble avec l'effet de "déjà vu" (mais c'est subjectif), peut se faire avec autre chose qu'une bague (ex: petite clé ou billet), la trousse est vraiment utilisable pour y ranger deux ou trois choses (pas un jeu de cartes entier), ce qui permet d'en justifier l'utilisation pour l'effet "Stolen". Pas de clipsage à dissimuler, cela se fait devant les spectateurs. Concernant les inconvénients : sans combiner avec Ignite, la disparition ne sera pas aussi visuelle et il sera plus difficile de couvrir le bruit dans des environnements calmes, l'effet n'est pas totalement sans angle, le fait de piquer régulièrement la trousse risque de l'endommager sur le long terme. Il faut donc faire attention à piquer au même endroit et à ne pas faire tournoyer l'épingle, au risque de déchirer le "simili cuir".
    1 point
  11. Je vends le Quiver 25 euros fdpi. Il est neuf et n'a jamais été utilisé. descriptif : Le Quiver est un outil diabolique permettant d'échanger papier, pièce et bien plus, sous la forme d'un porte monnaie en cuir. la quêteuse du magicien moderne est désormais disponible !
    1 point
This leaderboard is set to Paris/GMT+01:00
×
×
  • Créer...