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Pour répondre suite à la vidéo de Alain de Moyencourt... je ne suis pas du tout d'accord avec Mandrake et petitbonhomme (ou alors je n'ai pas compris l'ironie qu'il y avait dans vos propos)

Mais il n'y a rien de magique dans l'oeil du petit garçon... RIEN RIEN RIEN... Alors que le meme effet aurait été drole pour un public d'adulte avec une victime d'adulte, la il ne passe rien que des disparitions dont tout le monde est complice sauf le petit garcçon qui ne voit que des objets qui disparaissent sans trop comprnedre pourquoi ils disparaissent ni comment. Pas d'histoire, juste un effet (j'imagine être dans la tete du petit garçon qui doit se dire, Ah bon elle est plus la la chaussure, ah bon il est plus la le chapeau, Ah non elle est plus la chaise)

Je ne cautionne pas du tout ce genre de magie la pour vos petits bambins a tete blonde ou brune

Matt

Nouveau texte : "Je suis un bout de papier"

http://matt-et-le-blog.over-blog.com

http://www.abfjm.blogspot.de/

Publié le (modifié)

Le sujet est en effet très interessant.

Pratiquant également et exclusivement la magie pour enfants, je reste à l'écoute des messages qui pourraient s'avéver enrichissant et qui seraient diffusés en MP.

En prenant pour exemple les spectacles de Peter ou de Gérard, on se rend compte que leur approche du jeune public n'est pas la même (enfin c'est ce que je ressens).

D'un côté, on a Peter qui les amène dans son univers et se met à la hauteur des enfants et de l'autre on a Gérard qui se projette dans l'univers des enfants (la maison de Rémi, le magasin de jouets, bientôt ou déjà le maitre d'école...)

Je pense que pour ma part et par rapport à ma personnalité, je préfère amener les enfants dans mon univers qui va devenir magique sans que je m'en apercoive.

La magie pour enfants est vraiment un sujet passionnant et j'attends avec impatience la suite...

Modifié par baboun
Publié le

Euh... justement... je trouvais ça drôle, que le gamin réagisse comme ça... (non ?) En fait, le contexte a son importance : Alain de Moyencourt faisait sa cuisine à son stand (voir l'autre vidéo sur la même page, le concernant) et le gosse le regardait comme ça, sans bouger.

Alain vient vers lui et lui demande s'il aime la magie. Il lui demande "tu crois vraiment que je suis magicien ?" La gamin hausse les épaules, l'air de dire "p'têt' ben qu'oui, p't'êt' ben qu'non"..; Alors il se met à lui faire les boulettes de Slydini (la papa du garçon, magicien lui aussi, est juste derrière, et rattrape au vol tout ce qu'Alain balance).

Du coup, tout le monde devient complice pour que le gamin finisse par y croire et qu'on voit ses yeux briller.

Voilà. Ca vous parle plus ?

En tous cas, ça m'avait bien plu, comme situation, et ça n'avait rien de condescendant vis à vis des "ch'tit' n'enfants", que certains magiciens cherchent à ridiculiser pour asseoir leur personnage. Là, il y avait un côté improvisé et totalement absurde, débridé et finalement très chaleureux autour du petit garçon.

Publié le

Pour en revenir à la réflexion générale de la perception de l'enfant et de son plaisir à goûter la magie, selon son âge...

A mon sens, il y a deux facteurs extrêmement importants, auxquels je réfléchis depuis longtemps :

1) pour un très jeune enfant, et jusqu'à ce qu'il ait pu percevoir le contraire, le monde entier est magique : tout est A PRIORI envisageable. Au fur et à mesure qu'il grandit et intègre les lois de la nature, etc, il rationalise sa perception et un certain nombre de choses ne sont tout simplement plus acceptables : on est attiré vers le sol et pas le ciel, les objets solides ne peuvent se métamorphoser ou disparaître, etc, etc... Par conséquent il s'amuse de plus en plus de l'illusion éventuelle qui entrerait en conflit avec sa perception "normalisée" (pour aller vite).

J'irai plus loin : le monde devenant de moins en moins mystérieux et de plus en plus rationnel, l'impossible devient alors un objet de fascination, le désir d'atteindre une forme de pouvoir sur les choses. Car en fait (ne le niez pas, vous l'avez certainement ressenti) il y a une sorte de déception très intime à ce que tout s'explique simplement et "logiquement", et que les lois de la physique semblent venir censurer en quelque sorte notre imaginaire.

Le magicien est un passeur, car il propose un relicat de ce monde mystérieux qui défit les lois naturelles, mais... avec un clin d'oeil complice, pour dire que personne n'est dupe, en fait.

2) Grandir et devenir progressivement un grand enfant, puis un adolescent, s'accompagne d'une certaine dose d'angoisse. On a peur de ce qui nous attend, car on est obligé de se responsabiliser de plus en plus. La magie procure cette sensation presque sécurisante de perpétuer le monde de l'enfance et son univers mystérieux, où l'inconnu a le droit de rester naïf. Il y a progressivement une part de défi (les gamins ne veulent pas être dupes car ils ont besoin de se sentir adultes) mais également une séduction (palper encore un bref instant cette illusion qui nous renvoit aux sensations primitives, au plaisir sans mélange ni arrière-pensée).

Les adultes les plus instruits sont souvent ceux qui savent le mieux dominer cet entre-deux, cette bulle d'imaginaire d'"avant" l'âge adulte. ("Non, surtout ne m'expliquez pas, je ne veux pas savoir comment c'est fait, c'est si joli comme ça" : combien de fois ai-je entendu ce type de réflexion). L'adulte a déjà transformé le mystère enfantin en geste poétique. Les enfants, eux, ont besoin d'éprouver la maîtrise de l'instant magique (reproduire, si possible, le moment de l'effet, le faire durer) pour arriver progressivement à définir au fond d'eux-mêmes et à retrouver instantanément, comme la madeleine de Proust (Marcel, pas Georges), ce qui procure le plaisir magique.

Publié le

Allez, tiens, le pic-vert a une question...

Gérard, Peter, Paul (quoi que Paul, je ne sais pas tongue.gif), vous avez des enfants me semble-t-il. Quelle était leur perception de votre "personnage" de magicien" lorsqu'il étaient petits ? En d'autres termes, vous percevaient-ils comme de vrais magiciens ? Ou, au contraire, évitiez-vous de leur faire de la magie ? Pourquoi ? Puis lorsqu'ils ont grandi, leur perception a évolué bien sûr, comment l'avez-vous ressenti , toujours d'un point de vue "magicien pour enfants"?

Bref, les anciens c'est le moment de donner les bons tuyaux aux nouveaux (jeunes papas ;)).

Amitiés

:cool:

Woody

Publié le

J'ai la chance d'avoir deux filles qui ont quatorze ans d'écart, la grande bientôt 20 ans et la petite , bientôt 6 ans.

Dans les yeux de la grande aux fils des années, j'ai vu son oeil un peu moins brillé en grandissant, elle venait avec moi, répètait avec moi, et donc elle connaissait bien les différents trucs...c'est pour ça que je me suis mis à manipuler et évincer tout trucage matériel pour garder le plus possible la magie....

Aujourd'hui elle ne vient plus, et quant elle me voit sur scéne elle me dit simplement " Papa ce soir t'était magique "...

La petite elle est dans un monde différent, fait de Winx, de sorcière aux pouvoirs plus sophisiqués les uns que les autres, elle est moins sensible à ma magie, mais pour elle son " Papounet " c'est son héros préfèré!

Pour elle, sa devient vraiment magique quant je travaille mes ballons avec elle, qu'elle voit se transformer ces grands bouts de plastique en chien, en lapin...bien sûr de ces mains....

Quant je lui apporte une poupée en ballons, ça en devient une autre histoire....

J'ai gardé quelques extraits de mes premiers spectacle de ventriloque, un jour je lui montrerai, mais plus tard, car aujourd'hui, quant ces personnages préférés parlent, je vois encore cette lueur qui scintille dans ces yeux et ça, j'ai encore envie de la garder le plus longtemps possible!

Zéb ? parce que c'est bien !

Publié le

Dans les yeux de la grande aux fils des années, j'ai vu son oeil un peu moins brillé en grandissant, elle venait avec moi, répètait avec moi, et donc elle connaissait bien les différents trucs...c'est pour ça que je me suis mis à manipuler et évincer tout trucage matériel pour garder le plus possible la magie....

Merci de ta réponse Zebrano mais elle amène une autre question; qu'est-ce qui a décidé ta fille ainée à vouloir travailler avec toi ? Personnellement, je serais ravi que ma fille veuille plus tard faire de la magie comme papa mais si je lui dévoile les secrets, il n'y aura plus rien de magique pour elle (sans parler du prestige paternel qui en prendrait unn sacré coup :grin:). Ce moment-là, comment l'as-tu ressenti ?

Amicalement

:cool:

Woody

P.S : La perte du "sentiment" magique n'est , à mon avis, pas du tout la même chose pour un adulte que pour un enfant. Ainsi je pense que dévoiler un tour à un adulte n'a pas la même incidence que si l'on dévoile le secret à un enfant. L'adulte peut être content de connaitre la technique tandis qu'à mon sens, l'enfant peut être déçu de constater qu'il n'y a rien de vraiment magique, en fait...

P.S 2 : Si je ne suis pas clair, vous le dites :grin: !

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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