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Salut à tous !

Je ne suis pas satisfait du final actuel de ma routine de OOTW...

Quand je retourne les cartes à la fin, pour montrer aux spectateurs (en l'occurrence des amis) qu'ils ont bien réussi à séparer les rouges des noires, il y a un instant de flottement.
Ils ont l'air d'essayer de réfléchir à ce que j'ai pu faire aux cartes.
Alors que dans l'idéal, j'aimerais entendre un gros "wow" !
Vu que ce sont eux qui ont réussi ce prodige !

J'aimerais savoir si vous avez déjà eu ce problème avec ce tour ?

Et aussi quel est votre final favori de OOTW ? Pour rendre la fin la plus dramatique possible.

Bonne soirée !

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Publié le

J'aime beaucoup pratiquer ce tour pour les amateurs de la Saga avec un jeu "Harry Potter", où chaque carte représente un personnage (dont la moitié sont dans le clan d'Harry et l'autre de l'autre).

C'est très sympa et ça fait son effet, avec toute la présentation qui va bien.

  • J'aime 2
Publié le

Je dis que le spectateur a fait une erreur et je lui demande de choisir la seule erreur qui se révèle juste... Donc c'est pas vraiment une erreur... Je crois avoir vu ça chez Bannon... 

  • J'aime 2

C'est parce que ça ne sert à rien qu'il faut le faire sérieusement 

Publié le
Il y a 4 heures, Sylvain PETER a dit :

Et aussi quel est votre final favori de OOTW ? Pour rendre la fin la plus dramatique possible.

Bonsoir,

A mon avis la dramaturgie ne va pas forcément venir du final, celui d'OOTW a fait ses preuves, mais du propos.

Quel est ton propos quand tu présentes cet effet et de quelle manière le(s) spectateur(s) peuvent ils se sentir concerné/interpelé par ce propos pour que la fin soit dramatique?
 

  • J'aime 4

Circulez !

  • Thomas changed the title to Out Of This World | réactions finales
Publié le (modifié)

Ma version de OOTW est un mélange perso des versions de Adrian Lacroix et de Roberto Giobbi.

Je la présente pour deux spectateurs.

Je commence par faire un tour qui démontre mon sens de l'intuition. Puis je leur dit qu'eux aussi ont de l'intuition, mais qu'ils l'ignorent ! Et je propose une expérience.

Ils distribuent chacun leur tour les cartes en se fiant à leur intuition.

A la fin je fais un ruban pour leur montrer qu'ils ont tous deux réussi à correctement identifier les cartes rouges et noires.

C'est à ce moment là que je perçois plus de perplexité que d'émerveillement.

Modifié par Sylvain PETER
  • J'aime 1
  • Merci 1
Publié le

Quand tu dis que tu n'as pas l'effet waou que tu attends : de quelle manière révèles-tu le résultat @Sylvain PETER ?

 

Pour ma part, j'utilise la version Eugene Burger/Lawrence Hass qui utilise un jeu emprunté (décrite dans Teaching Magic)

La réaction des participants est en grande partie liée à la manière de révéler les cartes à la fin.

Elle se fait en 3 temps : moi qui prend un paquet de noires et qui révèle une à une avec un peu de dramaturgie que tout est bon, puis un participant qui n'a pas fait les choix qui révèle un paquet de rouges, puis moi qui dirige l'attention vers le fait que tout les reste est parfait.

Avec cette séquence, il y a une courbe dramatique (concept cher à Juan Tamariz) ascendante qui permet de belles réactions chez les participants.

 

En plus de cela, je suis d'accord avec @Eric (dub) : le propos permet de créer un cadre, et donc des attentes du côté des participants, et donc notre capacité à les surprendre ou à confirmer ces attentes.

  • J'aime 3
Publié le
Il y a 16 heures, Perrich LND a dit :

avec un jeu "Harry Potter", où chaque carte représente un personnage (dont la moitié sont dans le clan d'Harry et l'autre de l'autre).

Je ne connais pas bien ce jeu... 

Comment on différencie les personnage des deux camps ? 

D'autant que dans la saga, certain ont une attitude ambigüe, non ? 

Il y a un aspect visuel qui séparent les cartes en deux camps ? 

Le rouge et le noir, c'est simple, visuellement parlant sans aucune intervention de l'intellect, juste la vue branchée sur l'émotion... 

Cet aspect "impact visuel immédiat" me semble important, pour OOTW, comment tu le gère ? 

Gilbus

  • J'aime 1

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
il y a 38 minutes, Alexis BROUARD (Alex Si) a dit :

Elle se fait en 3 temps : moi qui prend un paquet de noires et qui révèle une à une avec un peu de dramaturgie que tout est bon, puis un participant qui n'a pas fait les choix qui révèle un paquet de rouges, puis moi qui dirige l'attention vers le fait que tout les reste est parfait.

Avec cette séquence, il y a une courbe dramatique (concept cher à Juan Tamariz) ascendante qui permet de belles réactions chez les participants.

Je suis un peu dans la même courbe, mais en plus rapide peut être :

Révélation des 3 premières cartes du paquet qui va bien (règle de trois !) , puis retournement de tout le reste du paquet. 

Ensuite, retournement et étalement de tout le second paquet qui va bien dans la foulée (je ne le fait pas faire par un spectateur pour garder le contrôle du rythme) 

Ces deux premières parties vont avec une tension et une vitesse croissante... 

Puis je retourne le ruban qui ne va pas bien sur un relâchement : c'est juste une confirmation des deux premier, c'est moins important, l'effet est déjà passé, d'ou la procédure différente, et la carte qui se retrouve face en bas, qu'il faut remettre face en haut... 

Le fait de retourner le ruban qui ne va pas bien sur une redescente de tension termine effectivement sur un point où la tension n'est pas maximum... Certains pourraient trouver ça dommage, mais pour moi, cela permet de mettre le point final à la routine :

Une phrase de fin d'histoire ne fini pas sur un ton qui monte, cela indiquerai que l'histoire n'est pas finie, qu'il y a autre chose derrière... 

De la même façon, certains tours gagnent à finir par un ton de fin qui descend et qui vient planter le point final de l'histoire. 

(Tamaris, au contraire, aime finir sur une envolée, puis il continue encore plus haut en jouant du violon imaginaire... C'est génial, mais je suis loin d'être Tamaris...) 

Gilbus

  • J'aime 3

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)

D'excellentes observations ! 😍

Effectivement, j'ai tendance à révéler toutes les cartes moi-même, en les retournant assez rapidement...

Avec le recul, je réalise que c'est beaucoup trop expéditif... D'où l'impact amoindri de l'effet...

Je vais repenser mon final pour qu'il soit beaucoup plus progressif 👍

Modifié par Sylvain PETER
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    • La somme sur Alexis Didier:  Méheust, Bertrand. Un voyant prodigieux : Alexis Didier (1826-1886). Les Empêcheurs de penser en rond, 2003.
    • Sur Robert-Houdin et l'Algérie, voir entre autres:  Bost, François. « Un prestidigitateur chez les marabouts, ou la singulière mission de Robert-Houdin en Algérie ». In Magie : un défi à notre intelligence, édité par Jacques Serrano. Cent mille milliards ; Descartes & cie, 2017. Jones, Graham M. « Modern Magic and the War on Miracles in French Colonial Culture ». Comparative Studies in Society and History 52, no 1 (2010): 66‑99. https://doi.org/10.1017/S0010417509990338. Jones, Graham M. Magic’s Reason: An Anthropology of Analogy. University of Chicago Press, 2017. Leeder, Murray. « M. Robert‐Houdin Goes to Algeria: Spectatorship and Panic in Illusion and Early Cinema ». Early Popular Visual Culture 8, no 2 (2010): 209‑25. https://doi.org/10.1080/17460651003688113.
    • Pour une analyse des sources du travail de @Christian CHELMAN et du Surnateum.  Un article en libre accès consacré à l'influence de Jean Ray à découvrir dans la revue de littérature belge Textyles:     Référence papier Thibaut Rioult, « Mettre en scène la survivance secrète des mythes », Textyles, 69 | 2025, 119-138. Référence électronique Thibaut Rioult, « Mettre en scène la survivance secrète des mythes », Textyles [En ligne], 69 | 2025, mis en ligne le 15 décembre 2025, consulté le 03 février 2026. URL : http://journals.openedition.org/textyles/8396 ; DOI : https://doi.org/10.4000/15ci3 Résumé En marge de l’illusionnisme classique, l’illusionnisme fantastique a développé un paradigme esthétique singulier visant à faire vivre au spectateur, en live, le vertige propre à la littérature fantastique et à l’ésotérisme. Nous montrerons que ce courant, fondé par Christian Chelman, a été nourri par l’œuvre de Jean Ray. L’analyse des procédés de Malpertuis permet de mettre en lumière leur réappropriation et leur remédiation dans les performances de Chelman. Procédés intra-diégétiques (motifs surnaturels et ésotériques), narratifs (exhibition du média) et « infra »-diégétiques (construction d’un lieu où coexistent réel et surnaturel) forment un dispositif fantastique complexe. L’inclination ésotérique du spectateur qui y est pris le pousse à reconnaître la possibilité de l’existence de la magie à partir des mystères-indices lui étant offerts. En dégageant des procédés communs à l’ésotérisme, à la littérature et à l’illusionnisme, cette étude permet de mieux comprendre le fonctionnement du genre fantastique.
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