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Bonjour,

On dit de nous (les magiciens) que nous sommes très créatifs, mais est-ce bien vrai ?

Quelle méthodes et quels processus créatifs utilisons-nous ? Dans les prochains jours, j'aimerais partager avec vous quelques idées sur la créativité, et comment "booster" notre créativité.

Avant de commencer, il est essentiel de déterminer ce que l’on entend par « magie ».

En effet, il y a certainement autant de magies que de magiciens. Pour déterminer notre cadre de référence (vous verrez que cela a énormément d’importance dans le processus créatif), je partirai des analyses faites par Stefan Alzaris (Illusionnisme et magie, Ed. Flammarion, 1999), et par Eugene Burger & Robert Neal (Magic and meaning, Ed. Hermetic Press, 1995).

La magie visée ici est la magie moderne, c’est-à-dire celle de l’art du spectacle, celle qui a pour objectif de divertir un public.

Tout d’abord, il faut bien reconnaître que la magie est avant tout une question de perception, c’est-à-dire de représentation. Elle ne peut pas exister par elle-même.

Le magicien répétant et s’exerçant devant son miroir l’escamotage d’une pièce de monnaie, fait-il de la magie ? Non ! Que manque-t-il pour qu’il y ait de la magie ? Le spectateur. L’art de la magie est un art qui n’existe pas tout seul. Quand un peintre peint un tableau, fait-il de l’art ? Oui. Il n’a pas besoin d’un spectateur.

Un tableau de Picasso enfermé dans les coffres d’un collectionneur, est-il encore une œuvre artistique ? Oui. C’est avant tout, voire uniquement, la perception du spectateur qui crée réellement l’effet magique.

«  L’effet magique est cette rencontre entre l’art du magicien et les potentialités du spectateur. Le magicien n’est qu’un catalyseur qui a la capacité de mobiliser les énergies magiques des spectateurs, des choses et des illusions » (Stefan Alzaris, p.57-58).

Il faut bien sûr, comme nous le dit Eugene Burger, un certain « state of mind » des spectateur, et ce même avant que le spectacle commence (Burger,p.15). En effet, la magie est un peu comme la musique, l’auditeur qui se bouche les oreilles juste avant que l’orchestre commence à jouer a très peu de chance d’en apprécier les notes.

Il en est de même en magie, c’est une question d’état d’esprit, il faut que le spectateur soit prêt à s’attendre à l’inattendu (« expecting the unexpected »). C’est évidemment toute la difficulté de la magie impromptue ou de la « magie de rue ». Plus le spectateur est mis dans ces conditions, plus il y de chance que la magie s’opère.      

Une deuxième condition à l’effet magique est la capacité du spectateur à vivre la surprise (« experiencing surprise »). Non seulement, il s’attend à l’inattendu, mais en plus il doit être surpris, c’est-à-dire qu’il n’avait pas anticipé ce qu’il allait se passer.

« C’est l’ignorance de l’effet final et de l’itinéraire qui y mène que dépendent le vécu et la surprise magiques » (Stafan Alzaris, p.50). Ce qui explique bien souvent la difficulté du tours de mentalisme (tour de divination) ou de certains tours de cartes (la carte ambitieuse).

Que dire alors de ce merveilleux tour de Slydini, les « boulettes de papiers » ?

Non seulement le magicien annonce au spectateur-volontaire ce qu’il va faire (disparaître les boulettes de papier), mais en plus tous les autres spectateurs sont témoins de la méthode (jeter la boulette par-dessus la tête du spectateur-volontaire) !

Bien sûr, la surprise est chez le malheureux spectateur-volontaire qui voit, sans vraiment comprendre (étonnement/surprise), à la fin du tour, les boulettes derrière lui sur la scène. Ce tour est peut-être en quelque sorte un véritable tour de magie puisqu’il fait passer, comme Alice Aux Pays des Merveilles, les spectateurs (sauf la malheureuse victime) de l’autre côté du miroir.

« Slydini cristallise en quelque sorte ici ce que fait le magicien en permanence dans chacun de ces tours d’adresse :il construit pour le spectateur un faux monde, qui devient plus vrai que la réalité, au point de faire disparaitre le réel au profit d’une fiction » (Rémi David, Philosophie de la magie, Ed. Autrement, p.23).

Bref, pour reprendre l’oxymore de Rémi David, il crée une « fiction-réelle ».

Fin du 1er épisode.

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il y a une heure, Henk RAISON a dit :

Le magicien répétant et s’exerçant devant son miroir l’escamotage d’une pièce de monnaie, fait-il de la magie ? Non ! Que manque-t-il pour qu’il y ait de la magie ? Le spectateur. L’art de la magie est un art qui n’existe pas tout seul. 

Personnellement ça m'arrive de me bluffer parfois moi-même devant le miroir en faisant des disparitions d'objets. Je ressens des émotions après avoir fait certains tours automatiques quand je n'en  comprends pas le fonctionnement. Es-tu sûr de ne pas avoir une vision purement mentalistique de la chose magique ? 🙂

 

 

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Je suis comme toi. Je me bluffe régulièrement moi-même, et je m’étonne de tours automatiques que je connais. Un tour qui répond parfaitement à cela est celui de Stewart James, Atlantic Avenue (Very Best of Steward James, p54).

J’élaborerai plus avant la “définition”de la magie dans le 2ème épisode, mais comme je l’écris, il y autant de magies que de magiciens.

En ce qui concerne la vue “mentalistique”, je pense que c’est justement la difficulté du mentalisme, c’est d’être magique sans tomber dans certains travers (faux-voyant, fausse explication …), ce que Derren Brown parvient parfaitement à faire dans ses spectacles (un peu moins en TV). Mais là on entre dans un autre débat (magicians versus psychics).

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  • Thomas changed the title to Comment accroître sa Créativité ?
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Oui je confirme aussi que je me bluffe moi-même quand il s'agit principalement ( voire uniquement?) de tours de cartes automatiques surtout. Cela n'infirme pas il me semble la remarque de Henk sur la présence indispensable du spectateur pour que la magie soit un art; en effet ici on est en quelque sorte ( lorsqu'on se fait  une routine de ce type))notre propre spectateur et donc on ressent la même émotion qui pourrait également naître chez un tiers , surtout si on n'a pas complètement compris le mécanisme sous-jacent. On se dédouble en quelque sorte, donc il y a bien un autre spectateur!...

Il reste que certaines routines ne nécessitant aucune manipulation, qu'on pourrait aussi appeler selon l'heureuse dénomination de Armand Porcell  routines  "topologiques, (ou encore  arithmétiques, ou  mathématiques" ) plutôt qu''automatiques", gardent encore leur effet enchanteur sur celui qui en connait pourtant toute la mécanique par coeur!!  Cela doit être dû au fait que cette mécanique est si sophistiquée, alliée à une présentation adéquate, qu'elle ne peut être appréhendée de manière spontanée, évidente, et dominée intellectuellement facilement . D'où probablement l'effet troublant qu'elle procure encore et encore, car elle heurte nos paradigmes routiniers qui ont structuré et conditionné  depuis longtemps nos assemblées de neurones. Par contre les effets nécessitant cartes truquées ou autres gadgets ont-ils le même pouvoir euphorisant sur le magicien solitaire ??? Il semble que non.. Ce serait intéressant à analyser pourquoi.
On pourrait , comme tu l'as fait Henk avec la routine de Stewart, se communiquer ces routines qui nous émerveillent personnellement sans qu'on ait besoin d'un spectateur comme médiateur à la présence indispensable, pour produire de l'émotion, ou un trouble intellectuel. Cela serait intéressant et excitant de se les communiquer. 
Cette émotion  ou ce trouble intellectuel ressentis en solo sont également présents dans d'autres domaines de la magie comme l'atteste Georges Peron . Devant sa glace il fait office de spectateur face à son image et ressent une émotion magique ( si tu faisais ta routine sans te voir dans la glace tu n'aurais j'imagine aucune émotion particulière car tu ne serais plus en position de spectateur : peux-tu confirmer ou infirmer? ).
Cette émotion ressentie  liée à l'image , à la vue, serait- elle d'une nature différente que celle ressentie quand on se bluffe avec un tour de cartes mathématique?...
De toute façon bravo Henk d'avoir ouvert ce sujet sur la créativité! Même si ces réflexions en semblent éloignées a priori.

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Tes réflexions sont bien moins éloignées de la problématique de la créativité que l’on pourrait à première vue y croire (j’y reviendrai dans un prochain épisode) car le processus créatif se déroule bel et bien essentiellement dans l’atelier du magicien, et pouvoir s’émerveiller, se duper soi-même … est déjà un bon début ( et probablement nécessaire).

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Publié le (modifié)
il y a 38 minutes, Jean-Luc THIEFIN a dit :

Cette émotion  ou ce trouble intellectuel ressentis en solo sont également présents dans d'autres domaines de la magie comme l'atteste Georges Peron . Devant sa glace il fait office de spectateur face à son image et ressent une émotion magique ( si tu faisais ta routine sans te voir dans la glace tu n'aurais j'imagine aucune émotion particulière car tu ne serais plus en position de spectateur : peux-tu confirmer ou infirmer? ).

Il est exact sans doute que l'émotion n'apparaît qu'à partir du moment où on oublie que la personne que l'on en en face est soi-même ! 🙂

Pour le reste le mot "art" est bien défini dans la langue française (https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/art/5509) et l'ensemble des techniques mises en oeuvre, associées à l'habileté que requièrent les manipulations, font que, ici comme dans d'autres domaines, la magie est un art... même sans spectateur. Désolé de jouer sur les mots 😉.

 

 

Modifié par Georges PERON
Publié le

EPISODE #2 :

RAPPEL de l'épisode #1 : Eléments essentiels à la "définition" de la magie : (1) Perception, (2) Surprise. 

(3) Le troisième élément constitutif d’un effet magique est l’expérience de l’impossible (« experiencing the impossible »). Si le lapin sort du chapeau, il faut non seulement que cela soit inattendu (surprise), mais c’est encore mieux si c’est un tigre - accompagné de trois assistantes - qui en sort. L’effet final doit être une surprenante et inattendue impossibilité. Que ce soit David Copperfield qui vole (« flying ») ou le sac qui disparaît dans la « two-cup routine » de Tommy Wonder (The Books of Wonder, Vol.II, p.105 et suiv., Ed. Hermetics Press, 1996), c’est bien quelque chose de l’ordre de l’impossible auquel le spectateur vient d’assister. Le meilleur exemple, est le tour de la femme coupée en deux (bien qu’il y ait aujourd’hui beaucoup moins de surprise, on sait qu’elle va être coupée en deux). « L’effet final se présente en rupture avec le bon sens. L’effet de la femme coupée en deux prend en défaut les tentatives d’explication (…). L’effet magique est en rupture épistémologique, car rupture avec l’opinion, avec la connaissance commune » (Stefaan Alzaris, p.75). Bref, «  plus encore qu’une vision doublée d’une incompréhension face à ce qui se déroule, ce que vise à créer la magie chez le spectateur, c’est avant tout un sentiment : une impression de miracle (Rémi David, p.33). Mais attention, comme nous le rappelle Eugene Burger, il ne s’agit pas de créer dans la tête du spectateur un puzzle ou une confusion.

Au risque d’aller trop loin (et de choquer certains), on dit bien souvent que la magie, c’est « retrouver son âme d’enfant ». Mais pour les enfants, rien n’est impossible. Peter Pan vole et Harry Potter fait de véritables miracles (voyez également ce que dit Darwin Ortiz à ce sujet dans Strong Magic, Ed.Kaufman & Company, 1994, p.25 et suiv.). Dans un de ses shows pour enfants, Danny Orleans disparaît dans un malle des Indes (pas de change avec sa partenaire). Tous les enfants crient, hurlent … ils sont convaincus que le magicien a vraiment disparu (c’est n’est pas de l’ordre de l’impossible pour eux, il est magicien). La scène est extraordinaire, mais comme nous le rappelle Stefan Alzaris, « faire disparaître un foulard dans ses main, à quelques centimètres des yeux, quoi de plus normal pour l’enfant puisqu’on est magicien ! La magie naît avec la logique » (p.78-79). C’est ce que Burger appelle « experiencing the irrational », et qui permet au spectateur, grâce à la magie, de découvrir le merveilleux. Heureusement (ou malheureusement) les enfants acquièrent un esprit  cartésien dès un très jeune âge.

(4) Enfin, un dernier élément semble nécessaire à l’effet magique : le mystère (« experiencing mystery »). La magie doit restée mystérieuse. Dès que le « truc » est connu, le miracle de la magie disparaît. On peut encore apprécier la prouesse technique ou l’ingéniosité, mais la magie aura disparue. 

Étant donné que la magie est avant tout une question de perception, imaginez que vous assistiez à l’illusion de la femme coupée en deux pour la toute première fois. Vous seriez probablement passé par ces différents stades :

- la surprise (« oh, mon dieu ! »)

- l’impossibilité (« ce n’est pas possible de couper une femme en deux ! »)

- l’irrationalité (« il n’y a pas de solutions logiques ! »)

- le mystère (« cela reste un mystère ! »).

Maintenant que nous avons quelque peu cerné ce que l’on peut entendre par « magie », la question qui se pose est la suivante : quels sont les ingrédients à la dispositions du magicien pour réaliser un effet magique répondant le plus possible à ces caractéristiques ? 

A titre d'exercice, prenez un de vos tours préférés, et donnez une note de 0 à 10 pour chacun des critères. Quel sera le résultat ? 36 sur 40 ? Pas mal ! N'oubliez pas, comme nous le rappelle Darwin Ortiz (op.cit. p.23-24), si le spectateur-profane peut s'imaginer que 10% de la façon dont le tour a été réalisé, il ne sera pas émerveillé. C'est ce qui arriverait, par exemple, dans ma routine "Raison d'Etre" (Dix expériences de mentalisme pour magiciens), si les spectateurs pensaient à l'utilisation d'un jeu marqué ou de toute autre "ruse" qu'ils peuvent s'imaginer, à tort ou à raison (d'ailleurs le public a toujours raison). C'est au magicien à faire en sorte que le spectateur n'emprunte pas les chemins des possibles ( voir Juan Tamariz, Le chemin magique, ed. Georges Proust, 2000) en créant l'impossible.

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Bonjour,

alors il y a 3 semaines on a eu, plus ou moins, cette discussion lors d'une réunion en club.

C’était a la base parti d'un magicien qui se plaignait que certains "volaient" des idées, voir des numéros entiers à une époque. Dans la salle il y avait plusieurs magiciens avec plus de 20 ans de métier. L'un d'entre eux a dit simplement qu'au final, les gens de son répertoire, font  tous la même chose depuis des années (journal déchiré, livre coloriage etc...) et que rien n'est nouveau à part la mise en scène.

Il y a des gens qui n'ont plus besoin de créativité une fois que tout est en place et que le public change a chaque représentation. Et il y a les autres comme moi... La différence c'est que j'ai peu d'années derrière moi. Peut être que je changerais dans quelques temps (j'espère pas).

Il m'arrive aussi de me bluffer lorsque je répète, parfois une fois sur scène c'est plus la même. Et inversement, des choses qui me paraissent trop grosses et trop cramées qui plaisent énormément dans les retours. Tout est une question de perception !

 

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insta: @jesuismagicien

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Il y a 5 heures, Henk RAISON a dit :

(4) Enfin, un dernier élément semble nécessaire à l’effet magique : le mystère (« experiencing mystery »). La magie doit restée mystérieuse. Dès que le « truc » est connu, le miracle de la magie disparaît. On peut encore apprécier la prouesse technique ou l’ingéniosité, mais la magie aura disparue. 

 

Tu as bien raison d'insister là-dessus. C'est un peu horripilant de voir des magiciens débiner tel ou tel truc sous prétexte qu'eux ne l'utilisent pas, ou plus. Car même si les gens oublient assez facilement le "truc" exact, ils vont se souvenir qu'il y en avait un et ça suffit à atténuer le mystère.

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