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Pour moi, les livres étaient vraiment difficile il y a encore 1 an.

Aujourd'hui, après avoir appris les bases sur vidéos, je m'enrichi davantage auprès des livres que des videos. J'aime avant tout l'objet "livre". Je trouve également que l'offre se diverssifie, la qualité des ouvrages ( contenu, mise en page, traduction et disponibilité des VO anglais) s'améliore nettement ( généralité un peu générale mais sentiment personnel tout de même...). 

Aujourd'hui je lis environ un livre par mois. D'abord souvent entièrement en marquant certaines pages où en prenant quelques notes, puis en y revenant lorsque je cherche un effet, travaille sur une thématique, ou pour revenir sur une notion mal assimilée. 

J'ai dernièrement lu un livre très intéressant sur les biais cognitif" pourquoi votre cerveau n'en fait qu'à sa tête "... Je vous le conseille... 

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C'est parce que ça ne sert à rien qu'il faut le faire sérieusement 

Publié le (modifié)

En fait tout dépend des livres, certains sont passionnants et d'autres sont ennuyants.  La mise en page et la police jouent aussi un rôle. Mais pour tout dire, à part quelques uns que je lis d'un bout à l'autre. Souvent je pioche une routine, puis une autre au hasard. Parfois je tombe sur une référence qui fait que je vais me plonger dans un autre livre pour trouver la routine dont on parlait, puis il m'arrive de rebondir dans un autre livre.

J'aime bien ces recherches d'un livre à l'autre, pouvoir confronter les idées, il faut pour cela avoir déjà une belle bibliothèque, mais ce genre de recherches croisées ne sont pas possible avec les DVD.

Amis auteurs, donnez du style à vos écrits, n'ennuyez pas les lecteurs avec des descriptions fastidieuses, sachez apporter un peu de suspens qui donne envie au lecteur de tourner les pages et de lire la suite. Donnez des anecdotes, des sources et surtout arrêtez de nous expliquer comment le spectateur vit l'effet car cela n'est pas intéressant. Faites nous vivre l'effet, c'est nous les lecteurs qui devons être touchés, pas les prétendues réactions des spectateurs.  Arrêtez les préfaces, note de l'éditeur, note du traducteur, celle de l'auteur est suffisante, il m'arrive de passer 20 pages avant de lire le premier mot de l'auteur, finalement le plus intéressant. Avez-vous déjà vu des romans avec tous ces éléments ? Pas souvent.

Arrêtez aussi les livres trop épais avec des marges trop grandes et des sauts de lignes constants, une routine qui peut être décrites en 10 pages avec tout ce qui est nécessaire c'est mieux que 20 pages. Pensez que nous n'avons pas beaucoup de place pour stocker tous ces livres.

J'ai un peu dévié dans ma réponse mais la qualité d'un livre ne peut pas se résumer à la qualité des routines contenues, c'est une combinaison de contenu et de style. De ce point de vue, on voit bien que les magiciens et ce n'est pas péjoratif, ne sont pas des écrivains. Alors sans faire de la prose, au moins tenez les lecteurs en haleine pour leur donner envie de continuer.

Modifié par Olivier NICOLEAU
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Ma manière de lire les livres de magie à un peu évoluée avec le temps. 

Tout d'abord, il faut savoir que j'ai commencé la magie avec les livres et que j'ai toujours appris avec les livres. Au début, étant jeune et n'ayant pas forcément beaucoup de moyen, je lisais chaque livre du début à la fin, jeu de cartes en main (ou autres accessoires) , et faisait chacune des routines du livre sans exception.

J'ai énormément appris comme ça et ai développé une sorte de talent pour bloquer une page avec mon genoux et tourner l'autre avec le coude lorsque les deux mains étaient occupées 😄

Maintenant, c'est un peu différent. Je lis toujours le livre du début à la fin mais sans les cartes en main. Ensuite seulement, je choisis les routines que je veux travailler. Je prends également des notes et annotes également les pages de mes livres au crayon de papier, ce que je ne faisais pas auparavant.

Lorsque le livre est intéressant (au-delà des routines, je pense notamment aux livres de Giobbi, Merlin, Wonder...), je les relis de nombreuses fois avec à chaque fois un plaisir un peu plus grand et en y découvrant toujours quelque chose. 

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Le 29/07/2021 à 22:25, Michael VESSEREAU a dit :

[...]

Aujourd'hui je lis environ un livre par mois. D'abord souvent entièrement en marquant certaines pages où en prenant quelques notes, puis en y revenant lorsque je cherche un effet, travaille sur une thématique, ou pour revenir sur une notion mal assimilée. 

[...]

Très bon 🙂 . Si j’étais sérieux et assidu, c’est ce que je devrais / aimerais faire.

Le 30/07/2021 à 12:02, Olivier NICOLEAU a dit :

[...]

Mais pour tout dire, à part quelques uns que je lis d'un bout à l'autre. Souvent je pioche une routine, puis une autre au hasard. Parfois je tombe sur une référence qui fait que je vais me plonger dans un autre livre pour trouver la routine dont on parlait, puis il m'arrive de rebondir dans un autre livre.

[...]

Je le fais aussi de temps et j’adore ça 😊. Je redécouvre ainsi certains de mes livres et je découvre aussi parfois de véritables trésors (j’entends par là une technique évoquée par Bernard Bilis lors de sa conf Rendez-vous 2021, par exemple - ´tain c’était dans ce bouquin ?!? - ou bien une routine sympa qui devait être initialement écrite avec du jus de citron car je ne l’avais jamais vue - bien  que possédant l’ouvrage depuis plusieurs années - ou encore un effet à tester cartes en main et tout de suite appeler un copain - mon prof en l’occurrence -  pour partager le truc, bref ce genre de chose 🙂 ).

Citation

[...]

J'ai un peu dévié dans ma réponse

[...] 

Mais pas du tout; au contraire tu as bien fait. Je vais même en profiter pour poser une question très pointue (lol) à nos amis éditeurs. Cela m’intrigue depuis plusieurs années : y a-t-il une règle concernant le sens de l’écriture du titre de l’ouvrage sur sa tranche ? 

Je pose la question car il m’arrive souvent de devoir poser un livre français 1ère de couverture vers le bas afin de pouvoir lire le titre sur la tranche, sinon ce titre serait à l’envers (lorsque le livre est posé à plat dos de la tranche (je ne sais si c’est comme cela que l’on dit). Concernant les livres anglo-saxons en revanche, il semble que ce soit le contraire (1ère de couverture vers le haut pour lire le titre  sur le dos de la tranche lorsque le livre est posé à plat).

à toi, Frantz, tiens 😉🙂 .

  • Merci 1
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Il y a 13 heures, Woody (Philippe) a dit :

Je pose la question car il m’arrive souvent de devoir poser un livre français 1ère de couverture vers le bas afin de pouvoir lire le titre sur la tranche,

La tranche !!! Tu n'as pas lu le livre Iceberg... 🤣

Il explique que ce que tu appelles la tranche c'est en fait le dos du livre. Et ce que nous nommons tous le dos, c'est la quatrième de couverture.

Je ne sais pas ce qu'il en est du sens d'écriture mais j'ai au moins retenu ça. D'ailleurs il paraît que d'empiler les livres à plat c'est la meilleure méthode pour les ranger, là aussi une confirmation d'expert s'impose. 😉

Modifié par Olivier NICOLEAU
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Le 01/08/2021 à 01:08, Woody (Philippe) a dit :

Cela m’intrigue depuis plusieurs années : y a-t-il une règle concernant le sens de l’écriture du titre de l’ouvrage sur sa tranche ? 


Lis ceci Woody, cela devrait répondre en grande partie à ta question 😀CLIC

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Publié le

Passionné par l'apprentissage, je lis maintenant avec un surligneur. Un trait en marge intéressant, 2 traits important, texte surligner à méditer.

J'ai aussi un code corne de page : en bas technique intéressante, en haut histoire inspirante.

J'avais l'habitude d'avoir plusieurs bouquin en cours, je fais maintenant un par un.

Ou au contraire, quand j'ai un petit moment, je prends un livre pour le feuilleter, prendre une idée, le reposer et faire un cheminement pratique.

Maintenant que je commence à vider ma bibliothèque, je me repasse le livre avant de l'envoyer et photographie les passages surlignés/cornés que je trouve encore pertinents. 

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OSEApprendre Objectif, Système, Expérimente 🧠🎈🌈

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Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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