Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

(montrage de tours peut passer pour péjoratif.... mais il n'en est rien

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Woody : Merci de la précision !

Belle journée a toi !

Publié le

Livre dévoré en quelques jours (miam!)

Un ouvrage bourré d'idées et de conseils (par exemple pour transformer une carte choisie en carte pensée, etc), pour oser prendre des risques et savoir retomber sur ses pieds quand tout ne se passe pas comme prévu. Un très bon ouvrage qui prouve (si besoin est) qu'il n'y a pas d'incompatibilité entre le mentalisme et les cartes à jouer.

Merci à Pierre Taillefer et à Marchand de Trucs (et à Dani DaOrtiz aussi bien sûr 🙂) !

 

 

 

  • J'aime 4
  • 4 months plus tard...
Publié le

Bonjour à vous, voici mon humble critique / avis / retour sur ce livre, en édition française. 

Tout d'abord finition impeccable, du code bar au marque page en passant par les photos et la reliure. 

Au vu de la qualité du contenu le tarif est tout à fait convenable. 

Passons au contenu donc... 

On y retrouve la générosité de dani da ortiz, sa grande qualité de pédagogue et son humour. 

À mon sens, la plus grande leçon que je retiens c'est de dire" oui" à tout, peu importe ce qu'il arrive. En gros, apprendre à se "démerder" avec ce qu'il advient. Cela se rapproche de la démarche du Clown (je viens du cirque, on ne se refait pas !) : les accidents sont des cadeaux avec lesquels l'artiste joue. 

Concernant la totalité des concepts et de certains des tours il s'agit de choses maintes fois évoquées dans "here and now" et "utopia". Malgré cela, je trouve que ce livre est tout bonnement une bible. A mon sens il doit se lire en complément des vidéos que je viens de citer. Il explique, complete, affine, précise, détaille. Il est commun de dire que les mots n'ont pas le même poids que les images. En voici la preuve. 

Special big up pour le chapitre sur le forcage à l'éventail. J'ai acheté le livre pour ce chapitre. Je n'ai pas été déçu. 

Le mot "subtilité" revient souvent dans cette traduction. Il me semble tout à fait juste au regard de la finesse de da ortiz. Les chapitres concernant les différentes façons d'utiliser les échecs comme des forces ( encore le clown...) est vraiment intéressant, parfois même drôle. Ceci en raison de la subtilité avec laquelle il "retourne" le spectateur, jamais à ses depends mais bien pour servir l'émerveillement, la magie, la surprise, la communication, la rencontre. 

À lissue de la lecture de ce livre je suis daccord avec la préface de yann frisch : je n'ai qu'une envie, celle de rencontrer dani (je le nomme comme si je le connaissais) pour le serrer dans mes bras. A travers ces quelques pages, Cet inconnu me semble chaleureux, jovial, accueillant et inspirant... Si quelqu' un ici voudrait exaucer mon vœux... A bon entendeur... 😉

  • J'aime 4
  • Merci 5

C'est parce que ça ne sert à rien qu'il faut le faire sérieusement 

  • 4 months plus tard...
Publié le

Le 28 décembre dernier, Dani DAORTIZ a fait un séminaire pour accompagner la sortie de son livre, traduit en plusieurs langues.

Citation

Con motivo de la reciente salida del Libro Libertad de expresión de Dani DaOrtiz en Francés, Inglés e Italiano, Dani ha preparado un seminario especial de bienvenida.

En este Seminario de hora y media de duración, Dani va a tocar diferentes temas alrededor del libro, nos va a ofrecer las claves teóricas para entenderlo a la perfección, y nos va a mostrar algunas técnicas cuyo manejo frente a los espectadores o timming, se ven mucho mejor en video. Este seminario es el complemento perfecto al libro.

Temas tratados:
Charla teórica sobre actitud.
Charla teórica sobre Conceptos.
El forzaje clásico.
La baraja transparente.
Forzaje en abanico.
PLC
La psicología de los números
La Séptima


Juegos:
El Terremoto
Almas gemelas
Elegida y Pensada
ACAAN 18
PLC (Juego)
Closed Prediction

 

Le séminaire est disponible en anglais, en téléchargement sur le site Grupokaps.

 

  • J'aime 1
  • Merci 1
Publié le
il y a 16 minutes, SébastienO a dit :

Le 28 décembre dernier, Dani DAORTIZ a fait un séminaire pour accompagner la sortie de son livre, traduit en plusieurs langues.

 

Le séminaire est disponible en anglais, en téléchargement sur le site Grupokaps.

 

Effectivement et j'hésite : est-ce que quelqu'un l'a regardé ? j'ai peur que ça soit un peu redondant et en même temps je me dis qu'avec DaOrtiz tu peux toujours en tirer quelque chose.

 

 

Le 09/09/2021 à 21:29, Michael VESSEREAU a dit :

Special big up pour le chapitre sur le forcage à l'éventail. J'ai acheté le livre pour ce chapitre. Je n'ai pas été déçu.

Pareil ! j'ai mis un peu de temps pour que ça marche (trouver le timing pour le spectateur et le boniment) mais franchement c'est puissant.

  • J'aime 4
  • 2 months plus tard...
Publié le

Bon... et bien je ne partage pas l'avis général en ce qui concerne ce livre.
Je l'ai acheté il y a quelques mois et lu récemment.

Me fiant aux critiques dithyrambiques et à la réputation du bonhomme, j'ai acquis ce livre pour découvrir son univers. J'aime beaucoup le personnage que je ne connais qu'en "mode presta", à travers de courtes vidéos Youtube. J'aime sa présence imposante à la table, sa nonchalance, son verbal et son air de ne jamais y toucher, mais je dois bien avouer que je ne savais rien de ses réflexions magiques, ignorant tout de ses précédentes publications et productions magiques.

Je ne doute pas un instant que ses méthodes de forçage soient efficaces... entre ses mains.

Son éloquence, son apparente désorganisation et son expérience doivent être autant d'atouts lui permettant d'user de toutes ces subtilités psychologiques.

Quant à moi, je ne suis pas un worker, je ne pratique pas de forçages tous les jours, et ses méthodes me dépassent totalement. 

J'aimerais bien savoir, et je m'adresse justement aux workers, à ceux qui exécutent des forçages tous les jours, à ceux qui performent: qui parmi vous utilisent les méthodes de Dani? Forcez vous réellement des cartes en estimant l'endroit où le spectateur pointera son doigt, en fonction de son geste, de son temps de réaction, de votre rythme d'exécution? Laissez vous autant de place que cela au "feeling" dans vos forçages? 

Je veux bien faire confiance aux statistiques connues sur les choix du spectateur au sujet des couleurs, des valeurs ou des nombres choisi, mais vais-je réellement faire reposer mon forçage sur ces connaissances là?

Il existe tellement d'autres forçages efficaces, convaincants, et qui me paraissent plus sûrs ...

Je suis peut-être passé à côté de l'enseignement de ce livre.

Je pense avoir saisi son approche des forçages, je vois où il veut nous emmener avec l'utilisation et la maîtrise de toutes ses subtilités psychologiques. Ce qui me gêne, c'est qu'il applique ces dernières aux forçages, c'est à dire à quelque chose qui doit, sauf exceptions, réussir à 100% si on veut éviter de changer la suite d'un tour. 

Oui bon, c'est le titre de ce livre après tout, on y parle de forçages, je savais à quoi m'en tenir!

En fin de compte, je crois que je garderai mes forçages plus classiques et je retiendrai de ce livre l'aisance, la souplesse, la gymnastique que Dani nous invite à maîtriser dans le déroulement naturel d'un tour, dans la gestion d'un spectateur ou dans le choix d'une alternative.

Car au-delà de son apparence plus qu'imposante, je suis sûr que Dani DaOrtiz est avant tout un gymnaste hors pair.

  • J'aime 2

Didier (artifice31)

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...