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Publié le
Il y a 9 heures, Edler (Jean-Jacques) a dit :

C'était juste pour donner un coup de pouce, mon petit doigt m'avait prévenu.

En même temps, ce n'est pas une erreur majeure...

L'important, c'est que ça valide !

Publié le

Bonjour

C est bien l annulaire. Je m explique

Si vous devez juste montrer une LD, et donc appliquer les 3 Points d appui, vous pouvez vous servir du majeur

Ici il s agit de sortir l air tout en gardant les 3 points et je me sers de l annulaire car il est plus éloigné de l index et vous exercez une pression sur une plus grande surface de la carte et donc l air est expulsé sur une plus grande surface donc C est plus efficace 

Cdt

Roberto 

  • Merci 1
Publié le (modifié)

La simple pose de cartes sur le tapis dégagé est assurément la façon la plus pure de le faire….

Mais n’oublions pas qu’on peut toujours faire autrement 😉

Par exemple, par l’utilisation d’un objet : paquet de carte, téléphone, verre…

Les cartes tenues face en bas en biddle main droite (pouce vers soi au milieu du petit côté, majeur et annuaire sur le petit côté opposé, vers l’objet et le spectateur) paume vers le bas.

On pause l’avant des cartes (tenus par les deux doigts) sur la table, devant l’objet (vu coté magicien).

Les deux doigts se déplacent, du bord qu’ils tenaient,  et passent sur le dessus des cartes, près du même petit côté, qu’ils pressent sur la table, tandis que le pouce est toujours décollé de la table, ce qui ajouté une légère flexion à la carte.

Le pouce pousse son côté, le côté opposé toujours aplati par l’index et le majeur, se glisse sous les doigts et l’objet.

On enlève la main : la petite tranche des cartes, coté spectateurs, est cachée et coincée sous l’objet, donc tout bénéfice…

Et les cartes ne s’envolent pas, ce qui peut être pratique et totalement justifié si on est en extérieur.

Si on le fait avec un étui de carte vide, on gagnera à le charger un peu, c’est très léger au naturel…

Ce mouvement à l’avantage d’être parfaitement naturel.

Même s’il n’y a pas de vent, on peut l’amener comme une « procédure de sécurité » :

« Voilà, la carte est en sécurité… » sous entendu, on ne peux pas y toucher...

Il faut bien sûr modifier légèrement la révélation des cartes sur la table, en fonction de l’objet utilisé pour coincer les cartes.

Je ne dis bien sûr pas qu’on doit le faire comme ça, mais qu’il y a en fait plein de façon de gérer cet effet…

Savoir, dans l’absolu, quel doigt exact doit tenir quel point exact de la carte peut aider, si on a les mêmes doigts et les mêmes cartes et la même idée que le maître qui enseigne…

Mais c’est cool aussi de garder l’esprit ouvert à d’autres solutions qui seront, du coup, les nôtres.

Gilbus

Modifié par Gilbus
  • Merci 1

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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