Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
il y a une heure, Chakkan (David) a dit :

La question peut s'adapter aussi dans ce contexte : qu'est-ce qui fait que quand les gens vous voient ils se disent que vous êtes artiste ? ;) 

Ben, comme toi pour la magie, c'est facile:

Suffit d'avoir un badge avec marqué "artiste"....

Si c'est écris dessus, c'est que c'est vrai... :)

Gilbus

  • Haha 3

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Il y a 11 heures, Fredopathe a dit :

To be magician or not to be magician, that is the question...

To be or not to be really a magician...that's really the question ...

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
Il y a 9 heures, Gérard MERCIER a dit :

Avant d'être Magicien il faut être ARTISTE avant tout !!!!!!!!! vaste débat on est ou on n'est pas Artiste !!!!!!!!! surtout pour gagner sa vie avec !!!!!!!!!

 

Merci de déclencher une réflexion en ces lieux de perditions :)

La partie de ta phrase, que j’ai mise en gras, m’interpelle énormément !

On est artiste où on ne l’est pas….

Mais on ne peut pas dire qu’on est « plus ou moins » artiste ?

Il n’y a pas de gradation dans l’artistitude ?

Ne peut-on dire qu’à partir du moment où on veut montrer un tour basique à sa famille, on est microscopiquement artiste, et que cela peut croitre régulièrement jusqu’à ce qu’on soit une star internationale adulé par tous ?

Et encore, je fais un amalgame, puisque la nature artistique ne dépend pas du succès, on a vu tellement d’artistes reconnus après leur mort être ignorés de leur vivant…

Ce qui, pour du spectacle vivant, est délicat… on a moins de chance de passer à la postérité p0st mortem… et puis on s’en fiche, généralement, vu qu’on est mort…

Mais ce que j’aimerai mettre en avant, c’est le côté variable de la qualité artistique.

Après tout, ce n’est pas parce qu’on est un artiste qu’on est bon.

Et inversement.

On peut être plus ou moins bon…. Et plus ou moins artiste ?

A, il faudrait définir l’artiste… c’est vrai.

-Je dirais bien que c’est celui qui va faire preuve de créativité pour construire et donner son spectacle ?

-Mais ça ne suffit pas : un bon artiste doit maitriser la technique de ce qu’il pratique (des morceaux d’illusionnisme, dans notre cas, j’imagine…)

-Et il doit être, d’une manière ou d’une autre, en mesure de séduire le public, ou en tout cas de susciter des émotions chez les spectateurs.

Je ne sais pas si ça suffit, mais ça doit déjà donner de bonnes bases ?

Par contre, je ne vois pas comment mettre tout ça sur un badge de taille raisonnable…

Gilbus

Modifié par Gilbus
  • J'aime 1
  • Haha 1

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
Le 26/09/2018 à 20:21, Magic-Tony a dit :

je souhaitais savoir qu'est-ce qui fait que quand les gens vous voient ils se disent que vous êtes magiciens ?

Pour ma part j'ai eu le cas en m'entraînant à faire des ressorts entre deux classes à photographier

Salut Tony, :)

Ça dépend, là a priori tu sembles parler d'un moment où tu n'es pas en représentation d'une prestation de magie (m'entraînant à faire des ressorts entre deux classes). Donc tu es en mode "Clark Kent" ;) du coup, a priori il n'y a pas grand choses que les non-initiés puissent déceler...

Par contre si tu parles d'un moment où tu es en prestation de magie, là tu es en mode "Superman", du coup tu vas être repéré avec ta cape et tes bottes rouges ^_^

Ce que je veux dire par là c'est qu'en général, si tu es en presta, tu as un costume, une veste en particulier, un élément qui doit permettre aux spectateurs de t'identifier instantanément.

J'ai connu un magicien, Jean le magicien pour ne pas le citer, il avait toujours deux éléments vestimentaires qui l'identifiaient immédiatement. En numéro 1, une cravate avec des cartes à jouer sur tout le long et en numéro 2, un gilet de costume sans manche : certes moins magique mais il était toujours le seul à en avoir un car c'est peu répandu.

Bref, si tu ressens en prestation le besoin d'être identifié rapidement, trouve un atour significatif de la magie. :)

Modifié par Mickaël
  • J'aime 2
Publié le
Il y a 6 heures, Mickaël a dit :

Salut Tony, :)

Ça dépend, là a priori tu sembles parler d'un moment où tu n'es pas en représentation d'une prestation de magie (m'entraînant à faire des ressorts entre deux classes). Donc tu es en mode "Clark Kent" ;) du coup, a priori il n'y a pas grand choses que les non-initiés puissent déceler...

Par contre si tu parles d'un moment où tu es en prestation de magie, là tu es en mode "Superman", du coup tu vas être repéré avec ta cape et tes bottes rouges ^_^

C'était effectivement hors prestation (toute façon je n'en fais pas).

Ce que je veux dire par là c'est qu'en général, si tu es en presta, tu as un costume, une veste en particulier, un élément qui doit permettre aux spectateurs de t'identifier instantanément.

J'ai connu un magicien, Jean le magicien pour ne pas le citer, il avait toujours deux éléments vestimentaires qui l'identifiaient immédiatement. En numéro 1, une cravate avec des cartes à jouer sur tout le long et en numéro 2, un gilet de costume sans manche : certes moins magique mais il était toujours le seul à en avoir un car c'est peu répandu.

Sauf erreur c'est ce que l'on appelle un bolero.
Par contre je suis déçu, c'est à peu de choses près la tenue que j'envisage xD

Bref, si tu ressens en prestation le besoin d'être identifié rapidement, trouve un atour significatif de la magie. :)

Mes ressorts sont très loin d'être parfaits et pourtant ils ont un impact, c'est marrant.

Publié le
Il y a 7 heures, Gilbus a dit :

Mais ce que j’aimerai mettre en avant, c’est le côté variable de la qualité artistique.

Après tout, ce n’est pas parce qu’on est un artiste qu’on est bon.

Et inversement.

On peut être plus ou moins bon…. Et plus ou moins artiste ?

A, il faudrait définir l’artiste… c’est vrai.

-Je dirais bien que c’est celui qui va faire preuve de créativité pour construire et donner son spectacle ?

-Mais ça ne suffit pas : un bon artiste doit maitriser la technique de ce qu’il pratique (des morceaux d’illusionnisme, dans notre cas, j’imagine…)

-Et il doit être, d’une manière ou d’une autre, en mesure de séduire le public, ou en tout cas de susciter des émotions chez les spectateurs.

Je ne sais pas si ça suffit, mais ça doit déjà donner de bonnes bases ?

Je dirai que c'est même plus compliqué. Pour certains on peut être bon et pas pour d'autres. On peut susciter de l'émotion chez certains et pas chez tout le monde. C'est valable pour toutes les formes d'arts.

Certaines personnes qualifieront donc "l'artiste" d'artiste alors que d'autres non. 

Je serai tenter de dire qu'il y a aussi une part d'intention et de réflexion dans ce qu'on souhaite transmettre et exprimer.

 

Pour répondre à la question de base, avoir les manches de sa veste relevée, ça peut être un indice. Avoir une cravate originale (cf Mimosa dans la magie sans artifice) ou un élément de tenu. Cela dépend aussi de ton personnage

Publié le
il y a 16 minutes, Christophe (Pim75) a dit :

Pour certains on peut être bon et pas pour d'autres. On peut susciter de l'émotion chez certains et pas chez tout le monde.

Certains sont fans de Shin Lim, pas moi par exemple xD

 

L'art est très subjectif. Quand on voit que des tableaux qui ne ressemblent à rien sont vendus des fortunes...

Publié le
Il y a 9 heures, Gilbus a dit :

Ben, comme toi pour la magie, c'est facile:

Suffit d'avoir un badge avec marqué "artiste"....

Si c'est écris dessus, c'est que c'est vrai... :)

Gilbus

Sinon y a aussi moyen de s'appuyer sur les considérations d'Arthur Cravan dans son article sur l'exposition des indépendant dans sa revue Maintenant N°4 de mars/avril 1914 : "...mais il y a des artistes, nom de Dieu ! Dans la rue on ne verra bientôt plus que des artistes et l’on aura toutes les peines du monde à y découvrir un homme...."

(https://fr.wikisource.org/wiki/L’Exposition_des_indépendants)

Du coup, il suffit de croiser quelqu'un pour savoir que c'est un artiste. C'est quand même assez pratique et ça simplifie drôlement les choses. Par contre pour découvrir un homme, c'est une autre paire de manches. Peut-être qu'il faut regarder sur des badges ?

Il y a 1 heure, Magic-Tony a dit :

Mes ressorts sont très loin d'être parfaits et pourtant ils ont un impact, c'est marrant.

Moi j'ai un matelas sans ressorts, du coup j'ai pas de problème de ressorts.

Publié le
Il y a 10 heures, Chakkan (David) a dit :

La question peut s'adapter aussi dans ce contexte : qu'est-ce qui fait que quand les gens vous voient ils se disent que vous êtes artiste ? ;) 

Quand on entre en scène ou en piste il doit se passer quelque chose de positif avec le public !!!!!!!!!

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...