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APAAN (Any Picture At Any Number ) sur tablette: Évolution de création d'une routine


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Après avoir réaliser une première visualisation vidéo de mon tour de mentalisme APAAN, voir la vidéo,…

Malgré que je ne suis pas très fan de la magie informatique, j’ai constaté que le tour APAAN peut très bien s’adapter pour être présenter avec une tablette.

Étant incapable de faire de la programmation, je cherche et propose un travail en commun avec un  programmeur informatique, pour adapter mon dernier Tour APAAN sur tablette (pour la magie de salon) . Le tout remplace la pancarte et le paquet de 16 cartes.

L’avantage de ce concept et avec un seul modèle ou plan,  de pouvoir faire ou créer plusieurs thèmes qui seront adaptés aux niveaux culturaux des spectateurs. Par exemple : des dessins d'animaux ou objets pour les enfants, des dessins de cartes, ou même d'astrologie en prenant le thème de la voyance, ou de simples photos de personnage…. Le tout dans un seul programme, il faut juste faire le choix au départ.

On peut en prime faire sortir la vraie image de la tablette, comme on le fait déjà avec les cartes ou les billets de banques.

Cette version du tour n'a pas été explorée (du moins à ma connaissance), elle peut être installé facilement par tous et bien entendu le mode d'emploi est simple et accessible à tous.

J’ai en détail tous ce qu’il faut programmer avec des schémas, il reste juste à traduite en langage informatique de programmation.

Dites moi ce que vous en pensez, celui ou celle qui se sens capable de programmer les donnée me contacte. Toutes autres idées est bien entendu bonne à débattre.

Modifié par Mankai
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  • Thomas changed the title to Magicien « Programmateur » informatique pour adapter APAAN sur tablette
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Publié le (modifié)
Le 10/09/2018 à 17:33, Christian Girard a dit :

Tu ne souffres pas de l'APAAN de créativité en tout cas ! 

 

Hé bien non, je n'ai pas trop souffert et surtout pas de l'APANN. Bien que je ne connais rien en programmation et encore moins le langage JAVA.

Ce que j'ai fait, j'ai cherché dans "le bon coin" une tablette pas cher. Par chance j'en ai trouvé une de 10 pouces ACER presque neuve à 50 euros.

Je ne me suis pas démonté, au lieu de programmer en java, j'ai fait une petite programmation avec le htm (en réalité un site avec des liens, ni plus ni moins que j'ai téléchargé sur la tablette) , j'ai ressorti le programme Dreamweaver Mx 2004, et en 24 heures de travail non stop, je viens de finir.... et le tour APAAN FONCTIONNE A MERVEILLE. Il ne me reste qu'à travailler sur une petite amélioration et le tour est joué.

La question que je pose aux connaisseurs programmeurs: peut 'on convertir ce mode htm en JAVA de tel sorte avoir une application sur tablette.

Demain au travail (pendant la pose bien entendu), je ferai des essais.... hâte devoir le résultat.

APAAN.JPG

Modifié par Mankai
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Publié le

Inutile de convertir ton code HTML en Java : tu peux utiliser le HTML sur ta tablette. 

Il suffit d’ouvrir le fichier dans un navigateur 😉

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L'important, c'est que ça valide !

Publié le (modifié)
Le 10/09/2018 à 16:11, Marc-Antoine P. a dit :

Tu vois ce tour sous forme d'application ou de site internet ?

Ce tour ne se fait pas par internet car il demande certaines manipulations orientées par le magicien en fonction du choix du spectateur, je pensais à une application sur une tablette.

Modifié par Mankai
Publié le
il y a une heure, Mankai a dit :

Ce tour ne se fait pas par internet car il demande certaines manipulations orientées par le magicien en fonction du choix du spectateur, je pensais à une application sur une tablette.

Je pense que la question de Marc-Antoine se rapportait plutôt aux caractéristiques techniques. Compte tenu de ce que tu nous as dit précédemment, je pense qu'un "site internet" fait parfaitement l'affaire :

  • tu crées tes fichiers HTML avec les liens qui mènent de l'un à l'autre (c'est ce que tu as déjà fait dans Dreamweaver)
  • Tu mets tes fichiers en ligne chez un hébergeur (par exemple OVH : compte tenu du très faible espace dont tu as besoin, il y a des hébergements à moins de 2 € par mois)
  • Sur ta tablette, tu tapes l'adresse de ton site (pas nécessairement publique, donc pas accessible pour n'importe qui)
  • Tu es prêt pour présenter ta routine (c'est le magicien qui clique sur les liens au fur et à mesure de la présentation)
  • J'aime 1

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a une heure, Mankai a dit :

Ce tour ne se fait pas par internet car il demande certaines manipulations orientées par le magicien en fonction du choix du spectateur, je pensais à une application sur une tablette.

Tu peux installer un serveur sur ta tablette genre EasyPhp ou un serveur Apache et tu n'as pas besoin d'Internet.

 

  • J'aime 1
Publié le

Pourquoi s'embêter avec un serveur ? On peut tout à fait mettre les fichiers en local sur tablette ou téléphone et lancer le viewer interne de la tablette ou du téléphone. Il suffit de double-cliquer sur le fichier htm de la page d'accueil.

L'intérêt c'est ce que cela fonctionne direct avec iOs ou android.

C'est ce que j'ai fait avec les outils que je fournis avec le volume 2 de mon bouquin. Je fournis un fichier zip qui contient tous les fichiers htm et images. Par exemple, dans mon cas dans l'un de mes outils, en touchant une image, on affiche une prédiction et en touchant sur cette prédiction on affiche le résultat.

La seule contrainte est que les liens entre les pages soient relatifs et non absolus. Autre intérêt, le javascript est bien géré par les navigateurs internes.

C'est vrai qu'une application est mieux car on peut la mettre sur Google Play et la vendre.

Sinon regardes du coté de "App Inventor 2", tu n'as pas besoin de connaître le javascript (qui est le langage le plus utilisé dans les applis). Tu peux te faire visuellement une appli sans rien programmer, tu places des objets et tu associes des actions sur ceux-ci (par exemple, si je fais clic, je vais à une autre page, etc..). Inconvénient tu ne marcheras que sur Android. Avantage, tu peux mettre ton appli Play Store directement.

Enfin, vu le retour que j'ai, mes outils en htm pour les acheteurs du bouquin fonctionnent plutôt pas mal.

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  • Merci 1

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le
il y a une heure, claudemage a dit :

Tu peux installer un serveur sur ta tablette genre EasyPhp ou un serveur Apache et tu n'as pas besoin d'Internet.

Je suis d'accord avec @Moonlight (Thierry) : inutile d'installer un serveur HTTP s'il s'agit uniquement de lier entre elles des pages HTML statiques...

  • J'aime 1

L'important, c'est que ça valide !

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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