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il y a 5 minutes, If.... a dit :

Tout comme l'intérêt des versions mi lente/mi rapide, c'est d'être mi lente/mi rapide... ;):ph34r::$ Sorry...

hihihi, bien vu :)

je voulais juste à dire qu'il faut adapter la présentation aux particularités de l'effet....

Ça semble évident, comme ça, mai on voit tellement de choses ou le magicien n'est pas en phase avec son propre effet...

Gibus

  • J'aime 1

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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Publié le
il y a 1 minute, Gilbus a dit :

hihihi, bien vu :)

je voulais juste à dire qu'il faut adapter la présentation aux particularités de l'effet....

Ça semble évident, comme ça, mai on voit tellement de choses ou le magicien n'est pas en phase avec son propre effet...

Gibus

Of course. :)

Publié le

Je me demandais : est-ce que je prends mon Bicycle Second que je promène partout et qui fait un peu la gueule (renforce l'aspect jeu parfaitement banal) ou est-ce que je prends un jeu neuf (avec lequel je me serai entraîné avant) ?

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Il y a 3 heures, Magic-Tony a dit :

Je me demandais : est-ce que je prends mon Bicycle Second que je promène partout et qui fait un peu la gueule (renforce l'aspect jeu parfaitement banal) ou est-ce que je prends un jeu neuf (avec lequel je me serai entraîné avant) ?

Ouch, ne jamais relancer ce débat !!!! Prends le jeu neuf que tu chauffes un peu avant...

et prie pour que la suite de la discussion se passe bien, tu en auras besoin :ph34r:.

  • Haha 2
Publié le (modifié)

+1 aussi, avec cependant une précaution:

Assurément, il faut "chauffer ton jeu neuf"....

Mais tu dois, toi, avoir l'habitude de pratiquer avec un jeu neuf, c'est à dire avec une bonne glisse.

Sinon, tu risques de te laisser surprendre, et de faire tomber des cartes, ce qui, si tu ne t'appelles pas green, peut être préjudiciable à ton image et à ton tour... ;)

D'une manière générale, et dans la mesure du possible: toujours faire des répétitions avec le matériel qui va servir, ou un équivalent dans le cas de matériel consommable durant le numéro, et dans le cas des cartes, dans le même état d'usure.

Surtout si tu n'as pas une grosse expérience de spectacles en public.

N'oublie jamais que tu va perdre 50% de tes moyens lors des premiers passages en public. tu dois donc être prêt à 200%, c'est déjà assez dur à obtenir, donc ne t'ajoute pas d'inconnues le jour de la représentation.

Idem pour le costume!
Toujours faire quelques répétitions en costume, cela peut changer bien des choses...

Quand aux jeux "usés pour faire plus normal", oublie.

En plus, faire toucher au public (si tu donne le jeu à mélanger...) un jeu sale, hors de question.

Sauf si tu as un personnage de clodo magicien, qui devra alors avoir un jeu usé... mais même dans ce cas, tu peux prendre un bicycle série 1800 neuf...

bicycle-1800-rouge-marque.thumb.jpg.7d1974c128d171d617d9ae23e6a97630.jpg

Bon, on n'est pas non plus obligé de renouveler son jeu à chaque représentation: certains le font, ils ont le budget pour.

Mais il y a une limite entre un jeu "déjà utilisé" et un jeu"tout pourri"".

Si la tranche n'est plus blanche, il est vraiment temps de changer de jeu...

Les jeux de cartes font partie des consommables en magie, donc il faut se résoudre à en acheter régulièrement, si possible par cartouches quand tu n'as pas à payer de port, pour gagner du temps et de l'argent.

Fait tes entrainements sur des seconds, quand tu apprends de nouvelles techniques, qui vont faire souffrir le jeu.

Et même en prestation, si tu as des seconds qui sont d'aspect normal (pas trop d'impressions de travers, ou de couleurs baveuses ou floues), pourquoi pas.

Si tu n'as pas de second montrable, prend des cartes normales, un peu plus chères, mais bon... c'est pour le public...

Gilbus

 

Modifié par Gilbus
  • J'aime 1

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)

J'ai une cartouche de 12 Bicycle Second (enfin 11 maintenant) justement... Et 2 Bicycle normaux.

 

Le paquet que j'utilise est déjà terni alors que je ne m'en sers pas tant que ça et depuis peut-être 2 mois environ.

 

Mardi soir j'ai eu à mélanger un jeu neuf, l'enfer, j'ai fait tomber la moitié des cartes... C'est la raison pour laquelle j'ai mis du temps à me servir d'un paquet Bicycle.

 

J'ai aussi la solution d'utiliser un paquet bas de gamme format bridge, j'en ai 3 neufs mais impossible de faire des éventails avec par exemple (testé avec le 4ème)

 

Le paquet ne sera pas donné à mélanger pour 2 raisons : 1 magique et ne pas attendre 3 plombes.

 

Ce sera ma toute première expérience en public de la sorte.

 

"Toujours faire quelques répétitions en costume, cela peut changer bien des choses..."

Quoi par exemple ?

Histoire d'avoir une touche qui différencie du quotidien je me suis mis en quête d'un veston de costume pour aller avec une des deux cravates que j'ai acheté sur ce forum avec des motifs de cartes. J'ai même un petit pin's carré d'as !

Modifié par Magic-Tony
Publié le

2 mois c'est déjà pas mal pour un paquet, tu as bien vu la différence avec un neuf.
 

Laisse tomber les jeux bas de gamme format bridge. Tu as une cartouche alors utilise là. Toujours pour la même raison qu'invoquée par Gilbus, s'habituer au paquet que tu vas utiliser par la suite (d'ailleurs, peut être que tu peux négocier le financement d'une cartouche pour ta presta ? En tant que consommable, ça ne me paraît pas aberrant de demander une participation).

Ouvre un nouveau jeu et entraîne toi avec. Le jour de ta presta, tu ouvrira encore un nouveau jeu que tu feras chauffer 5 minutes.

Un petit truc pour faire durer tes cartes, avant chaque entrainement, lave toi les mains ;) 

  • J'aime 1
Publié le
il y a 2 minutes, Niels PoP's a dit :

2 mois c'est déjà pas mal pour un paquet, tu as bien vu la différence avec un neuf.
 

Laisse tomber les jeux bas de gamme format bridge. Tu as une cartouche alors utilise là. Toujours pour la même raison qu'invoquée par Gilbus, s'habituer au paquet que tu vas utiliser par la suite (d'ailleurs, peut être que tu peux négocier le financement d'une cartouche pour ta presta ? L'association a déjà du mal à se financer donc demander le financement d'une cartouche c'est peut-être abusé xDEn tant que consommable, ça ne me paraît pas aberrant de demander une participation).

Ouvre un nouveau jeu et entraîne toi avec. Le jour de ta presta, tu ouvrira encore un nouveau jeu que tu feras chauffer 5 minutes. Comment fais-tu chauffer un jeu ? Avec différents mélanges te manipulations ? J'ai noté sur le Second que j'ai ouvert hier soir que la tranche n'est pas parfaitement blanche, idem sur le normal déjà ouvert mais jamais utilisé.

Un petit truc pour faire durer tes cartes, avant chaque entrainement, lave toi les mains ;) 

Oui, j'ai lu ça quelque part récemment, je vais faire plus attention maintenant.

 

Publié le (modifié)
Il y a 11 heures, Magic-Tony a dit :

Mardi soir j'ai eu à mélanger un jeu neuf, l'enfer, j'ai fait tomber la moitié des cartes... C'est la raison pour laquelle j'ai mis du temps à me servir d'un paquet Bicycle.

En fait, à t'entrainer avec un jeu pourri, tu prends de mauvaises habitudes:

Utilise plusieurs jeux pour t'entrainer:

Ton pourri, pourquoi pas, si la manip tord les cartes de façon outrageuse au début...

mais surtout un jeu 'moyen', qui glisse encore bien.

Et régulièrement, un jeu neuf, pour apprendre à le tenir sans que ça se barre...

Avec le jeu neuf, tu va régler la pression que tu exerces sur les cartes, les inclinaisons de tes mains, la position des doigts qui doivent bloquer les cartes etc.

L'idéal serait de toujours tout faire avec des jeux neufs, mais utiliser 365 jeux par an peut paraitre beaucoup pour certains (moi inclus ;) )

L'intérêt du jeu neuf, c'est la stabilité:

Chaque fois que tu va ouvrir un jeu, tu va retrouver les même sensations, la même glisse, la même planitude des cartes et des tranches...

Un skieur de haut niveau ne change pas de skis aléatoirement à chaque descente de compétition: il travaille avec le modèle qu'il a choisi, et en connais toutes les possibilités.

Idem pour les jeux de cartes: un jeu neuf a des caractéristiques, tu peux t'y habituer.

Quand le jeu vieilli, ses caractéristiques changes, et ne sont que difficilement reproductibles (glisse limitée, cartes tordues, tranche moins coupante etc.) : Entre un jeu neuf et un jeu de 6 mois d'utilisation, ce n'est plus le même jeu de cartes...

Le principe simple est donc de toujours partir du neuf, pour avoir le moins de surprises possibles.

Avec le temps, tu apprendra sans doute à gérer des jeux dans différents états, et à juger rapidement de ce qu'on peut faire avec ou pas (cas d'un jeu emprunté dans un bar, par exemple...)

Mais pour ta presta, ne soit pas radin, tape dans ta cartouche, elle est là pour ça :)

 

Il y a 11 heures, Magic-Tony a dit :

"Toujours faire quelques répétitions en costume, cela peut changer bien des choses..."

Quoi par exemple ?

Quoi?

-La forme et la position des poches. 

Les anecdotes sont très nombreuses d'un magicien prenant pour la première fois une nouvelle veste, et au moment de ranger quelque chose dans la poche, ça ne rentre pas: soit l'ouverture de la poche est réduite, soit il n'a pas vérifié, et ce sont carrément des poches cousues, donc inaccessible...

La position est importante, car tu dois avoir le geste pour accéder à la poche sans la regarder. Ensuite, que tu la regarde quand tu as besoin de focaliser l'attention du public dessus, c'est une autre histoire. mais toi, tu dois accéder à toutes les parties utiles de ton costume sans réfléchir ni regarder.

-L'ampleur des mouvements. Certains costumes mal prévus vont limiter ou rendre inconfortable certains mouvements.

-La largeur de ce qui "flotte": tu peux avoir des manches, des pans de veste ou de la chemise qui se baladent quand tu bouges. et qui vont, par exemple, éparpiller les cartes sur la table, quand tu tends un bras vers un spectateur.

Tu peux aussi avoir des manches de veste exagérément larges, qui vont inciter le public a penser que tu y range tout ton matériel...

Ou des manche un peu longue, qui ne gène pas dans la vraie vie, mais sont un calvaire quand elles tombent sur les mains, quand tu tiens un accessoire.

-La respiration.

certains costumes trop serrés vont réduire ta capacité à utiliser la respiration abdominale, qui est ta meilleure réserve d'air. c'est ballot.

-La coordinations entre différents élément de la tenue entre eux, et avec les différents matériels employés..

Pantalon, ou ce qui en tient lieu, chemise, ou ce qui en tient lieu, veste éventuelle, accessoires éventuels (cravates, pochettes, pince à cravate, collier, gourmettes, bagues.... tout cela fait partie du costume...).

Cela fait beaucoup de chose à coordonner.

il faut faire des répétitions avec le costume complet, car tu peux t’apercevoir que telle chemise + telle veste te boudinent quand tu met ces deux la ensembles. Que ta belle cravate à carte pend sur la table dés que tu te penche en avant, que ton collier brillant est un miroir aux alouettes, qui va briller de tous feux dés qu'un projecteur l'éclaire, que ta bague avec une carte sur le chaton rend pénible certaines manip de cartes, justement... etc.

Les couleurs sont importantes aussi: Ce que tu va montrer est-il visible sur le fond de ta chemise ou ta veste?

Ou as tu l'air d'un perroquet, quand tu portes ta tenue?
Je n'ai rien contre les tenues de scène genre perroquets multicolores, mais il faut que ce soit un choix artistique assumé, pas un malencontreux hasard... ;)

-les gimmicks.

Certains gimmicks fonctionneront bien avec un costume, plus du tout si tu en change.

Par exemple, les vestes, suivant la matière et la confection, n'ont pas le même tombé. Certains magicien lestent le bas de leurs vestes d'été avec des plombs de pèche dans la doublure, pour que le tombé soit correct.

Telle chemise qui te parait seyante sera en réalité légèrement translucide, et montrera ce que tu veux cacher dessous.

Telle poche, qui est assez grande pour contenir ton jeu de carte, paraitra gonflée à l'extérieur dés qu'il y est, alors que sur un autre habit, ou la poche se déploie davantage vers la doublure, on ne distinguera pas une poche vide d'une poche pleine...

Tu dois de plus t'habituer aux gimmicks liés au costume sur LE costume ou ils vont être placé. tout ce qui est charge et décharge doit impérativement être travaillé avec le costume finale, sous peine de mauvaises surprises.

etc.

Bref, pense que si certains magiciens se font faire des costumes sur mesure, ce n'est pas QUE par coquetterie, il y a des raisons liées à leur activité.

Tu n'en est pas là, mais essaie de prévenir les problèmes qui ne manqueront pas de se produire si tu choisi ton costume le matin même du spectacle, en te levant.

Si, se passer de répétitions en costume, c'est dangereux... j'en ai déjà fait les frais...

Gilbus

 

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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