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Bonjour à tous, voilà, petite question, par curiosité et surtout pour constater ou non si je suis seul à ne pas être très raisonnable, quel est votre budget dépense pour la magie ? 

Avec toutes ces nouveautés, les recharges de paquets de cartes à faire, etc... J'ai l'impression d'être un acheteur compulsif =X 

Évidemment je ne me mets pas en péril financièrement loin de là.. Mais j'y vais pas de main morte. 

Quel est votre point de vue ? 

La magie est un art qui se regarde avec les yeux, pas avec le cerveau. 9_9

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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On va dire dans les 200 par mois... Des fois plus... en ce moment moins...je me sèvre...

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Smart bastards magazine, c'est bientôt...

 

"Les magiciens sont en concurrence car ils prennent des parts du gâteau, alors que mon but est de faire grossir le gâteau." Kostya Kimlat

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Difficile de comparer un pro, comme Calix par exemple, et un tout petit amateur, comme moi, par exemple.

En ce qui me concerne, c'est très irrégulier. Ca peut-être genre 500 € en quelques mois comme ce fut le cas ces derniers temps (j'hésitais entre le Hwallet et le PhantomWallet, pour des raisons différentes ; j'ai fini par acheter... les 2 !). Ou 0 € pendant des années lors de périodes creuses où je suis tourné vers d'autres occupations et que je néglige la magie.

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Ca dépend du nombre de prestas que je fais. Ca dépend des finances de la société. Pas vraiment de règles. Et il y a tous les mois des incontournables quand on est pro (comme les jeux de cartes, les blocs,...). Pour ce qui est des tours commerciaux, pas trop, je préfère les livres et DVDs et créer mes propres routines.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le (modifié)

Moi je me soigne, mdrmdrmdr

En fait maintenant j'essaye d'acheter que des livres (bon c'est pas donné) et du matériel professionnel (en général 200 à 600€)

Mais je ne doit plus craquer pour des bêtises à 20 ou 30€ théoriquement, (en fait je craque régulièrement ;))

Donc sur l'année 1000 à 2000€ mit bout a bout, que je finance par mes prestations.

Vu que les sorties de nouveaux livres sont de plus en plus rapprochées, j'augmente le nombre de mes prestations. (Désolé les pros, je vous concurrence un peu, mais bon il n'y a pas beaucoup de pro qui font les enfants mdr )

 

Modifié par claudemage
Publié le

Je dirais environ 1000€ par an. La moitié pour aller assister à un congrès (soit le congrès FFAP, soit les Masters of Magic de Saint-Vincent pour le moment; hôtel, repas et transport compris), l'autre moitié pour des places de spectacles, 2 ou 3 livres, 1 ou 2 routines et des recharges chez un marchand de truc et pas mal de bricoles sur les vide-greniers, chez Action, Gifi, Babou, Noz et quelques sites internet.

Par contre, il arrive certaines années que je fasse un gros investissement  : il y a 4 ans c'était une sono, il y a 3 ans c'était le fond de scène, l'an dernier c'était la lumière et le prochain gros investissement sera un séjour d'au moins deux semaines pour visiter l'Ouest Américain (pas que pour la magie mais vous vous doutez bien des principaux points où je souhaite aller : Grand Canyon, Magic Castle, Las Vegas, etc...).

L'illusionnisme est l'art de donner une réalité à des choses impossibles ou très peu probables.

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Avant, beaucoup trop, avec un budget variable mais que je qualifierais d'énorme (surtout pour un amateur, même passionné). Je me jetais sur pratiquement tout ce qui sortait. Et tout ce joli monde occupe chez mois des meubles entiers, placards, coffre, bahut. Ce qui confirme mon statut d'amateur, un professionnel possédant peu de tours mais les pratiquant à fond.

La cote d'alerte budgétaire ayant été atteinte, aujourd'hui je suis beaucoup plus sage. J'ai cessé d'acheter par curiosité tous ces petits tours particuliers, qui finissent invariablement dans les tiroirs. Je n'achète plus que du matériel disons "pro", des productions haut de gamme ou très particulières, permettant de véritables miracles, peu connues et pouvant servir à de multiples créations. Et j'ai retrouvé la joie de la création, de l'adaptation, de l'utilisation multiple.

Citation
Quand on veut on peut.
Publié le

C'est assez aléatoire réellement cela va dépendre un peu des sorties.

Des mois à 80€ et d'autres a plus de 200€

Avant j'étais plus vers les 300€ mais au final j'en revendai la moitié car sincèrement j'achetais mal (beaucoup de routines mais peu d'efficace concrètement à mes yeux je précise...) avec le temps t'apprend a acheter la qualité et pas la quantité ...

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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