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Bonjour à tous,

Je m'adresse à la communauté afin d'avoir des pistes de lectures pour nourrir ma réflexion.
Passionné par les sciences cognitives et la psychologie sociale, j'ai dévoré tout ce que j'avais à portée de la main. C'est en cheminant que je suis venu lentement au cold reading, à la magie mentale, au muscle reading, aux illusions psychologiques et par voie de conséquence au mentalisme.
Je souhaite me lancer pour aller au delà de petites expériences entre amis.

J'aimerais donc avoir des conseils de lecture pour pouvoir réaliser des impromptus (donc sans matériel) tels que des forçages psychologiques, des routines de divination directe.
J'aime beaucoup les tours de divination de prénom, de code de carte bancaire, le bonneteau, la psychométrie, etc... que peuvent réaliser Derren Brown en magie de rue ou Victor Vincent.

Pour le moment, voici ce que j'ai sur ma table de chevet :
- Banacheck : PS1 et PS2
- Anneman : Practical Mentalist
- Corinda : 13 steps to mentalism
- Stagnaro : Ex-Nihilo

Je cherche des "outils opérationnels" plus que des théories de mises en scène.
Merci à tous pour votre aide

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Publié le
Citation

Je m'adresse à la communauté afin d'avoir des pistes de lectures pour nourrir ma réflexion.

Oh oh mais je ne vois effectivement qu'une seule personne capable de te renseigner :  l'auteur à succès du mentalisme, l'expert ès sciences parapsychologico-cognitives, Le maillot jaune de la discipline, le capitaine Haddock du cold reading et de la bière au frais, le Rinpoché de la divination de mot, le gourou du booktest, l'Apollon du Belvèdère, le Mentaliste à pantalon de velours, le Talleyrand du Center Tear, le Tintin de l'ésotérisme, le cador de la morpho-pyschologie, l'homme de base, le Gaspard Proust du Vaudou, l'instituteur du Conservateur, le maître à penser de Theodore Anneman et Larry Becker réunis, l'ami de Christian Girafe, l'idole des yogis, l'accro du yoga et des chips à la crevette, le prince de la nuit, le fondateur d'une religion, la fille du Guignol, le contempteur des illusionnistes qui divertissent, le père des mentalistes d'aujourd'hui, le véritable Pascal de Clermont, le naufragé de l'île de Pâques et de Monoprix, le créateur de mystère et d'ambiance délétère, le tueur de vampires, le Van Helsing de la Trinité, la terreur des Thugs, le saint chaud des lecteurs à froid, le Pape du biniou, l'empereur du hand-mucking psychique, bref, le fulgurant créateur de la télépathie moderne : notre camarade Shiva. Mais attention, c'est le mois de juillet; il doit être en vacances.

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Publié le

J'ai tellement hâte de connaître son divin éclairage, ses précisions cosmiques, son expertise éclairée, sa parole sage et avisée, son verbe subtile et transcendant, sa voie singulière et chamanique, ses retours inspirants, son mantra créatif et opérationnel, sa verve magnétique et envoutante, ses révélations philanthropiques et étonnantes.
 

Bref je brûle de connaître ses réponses !

  • 1 année plus tard...
Publié le (modifié)

Il faut que tu apprennes un système. Tu en trouveras facilement... je pense par exemple à celui qui se trouve dans Douceurs Mentales 1 ou 2 de Fabien ARCOLE & Eric BERTRAN. Mais les classiques sont anglo-saxons.

Ce système de base,  comme le A to Z par exemple, tu vas l'appliquer à différents types d'Oracles (tarot, cartes, lignes de la main ou exercice impromptu d'analyse psycho, etc.). Mon conseil est que tu gardes un système qui au fil du temps va développer ta capacité intuitive et narrative.

Car en effet, la plus grosse difficulté que tu vas rencontrer c'est la narration. Faire un reading, c'est dire et raconter quelque-chose qui a du sens (ou pas) pour la personne en face de toi. En condition scénique il faut que cela induise aussi du sens pour l'ensemble de l'audience (ce qui est une autre histoire).

Il y a de mémoire un long sujet dans le forum sur les différents types de Cold Reading. Mais ici c'est bien un retour pragmatique que je te fais.

Dans les lectures essentielles : Ian Rowland - The Full Facts Book of Cold Reading et sur le côté "narration" Momentous Oddities qui possède un petit essai et un outil fort pertinent.

La référence dans l'utilisation de subtilités langagières qu'il faut néanmoins adapter à notre langue reste Kenton Knepper. Il enseigne à juste titre également, que faire un reading c'est faire un "Big Show" de ce que l'on pense intuitivement des personnes... et c'est assez vrai.

Il ne faut pas envisager l'art du reading comme une science exacte... c'est plutôt un art conversationnel. 

Je pratique énormément en condition scénique et parfois même dans le cadre de petites démonstrations via les messenger et compagnie. Souvent même, des confrères Magiciens qui en connaissent les usages ont été surpris par mes révélations... Pas de secret... de la pratique comme tout en Illusionnisme.

 

Modifié par Stephane.Damour
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    • Il y a des personnes qui jalonnent notre Vie et ceux qui resteront des Jalons. Juan Tamariz fait parti de mon Cheminement. On connait la Sonate, certaine sont plus tristes que d'autres. Merci l'Artiste !
    • Bonjour Frantz et merci pour ton explication. Je n'aurais en effet pas du parler de "marge solide" mais de différence solide, pour le petit acheteur que nous sommes. Je suis pour faire vivre le commerce local, aucun souci avec ça, mais pas à n'importe quel prix. J'ai du mal à comprendre comment 3 boutiques, du même pays, pour un même article arrivent à des différences de prix pareilles, c'est plutôt là mon point de réflexion. J'imagine que le produit vient généralement du même grossiste, et donc là on est d'accord que certains se font une plus grosse marge que d'autres sur un même produit.  Attention que je suis pas du tout en train de dire que certains sont des voleurs ou que dans ce cas-ci Marchand de Trucs arnaquent les gens. Je suis parfaitement conscient que sur d'autres produits ils sont moins chers, et cela reste une boutique que j'apprécie beaucoup.  De mon côté je suis belge, donc acheter mon produit en France ou ailleurs reste malgré tout l'acheter à lextérieur de mon pays et donc je vais en effet au moins cher, surtout quand la différence de prix est aussi importante (et dans le prix je calcule évidemment tout, c'est à dire le produit, les frais de livraison, les frais de douane quand cela doit s'appliquer (ce qui n'est pas le cas avec TCC), les promotions, les cadeaux offerts). Bonne journée Olivier
    • Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée... 🙂
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