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Invité bénocard
Publié le
Il y a 3 heures, Edler a dit :

J'avais compris l'inverse... :) Macron, c'est la fin de la France, de nouveau un Hollande pour 5 ans. Impossible, sauf à quitter la France.

En plus il compte gouverner par ordonnances, la tyrannie totale et la démocratie zéro. Le tout avec l'appauvrissement de la population et ce dont il est interdit de parler en régime totalitaire. Sans oublier, bien sûr, l'asservissement à Merkel.

Toi, tu votes Mélenchon, pour citer Merkel ;-) Il y a d'autres interprétations. Ainsi pour certains (complotistes), ce serait l'asservissement aux GOPE. Que voilà (le programme) : http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2016/csr2016_france_fr.pdf

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Publié le (modifié)
Il y a 6 heures, Kristo a dit :

Tu le sais très bien petit canaillou >:(

Le risque est d'avoir un(e) président(e) grave, encore plus grave que l'autre candidat.
 

Ben honnêtement, je suis perdu.

Des spécialistes économique comme François Langlet sur TF1 et bien d'autres dans différents médias ont cherché à me persuader durant toute la campagne que le programme pour qui j'allais voter était très proche sinon identique à celui de Marine Le Pen.

J'avais quand même des doutes puisque ce programme avait reçu les avis les plus positifs de la part d'organismes indépendants, mais cela devait certainement être vrai puisque ces économistes ont pignon sur rue et bossent avec des gens important -et certainement très indépendant aussi- comme David Pujadas.

J'ai donc du mal à comprendre pourquoi ces mêmes gens importants essaient aujourd'hui de me persuader que je ferai fausse route en allant voter pour cette candidate au programme pourtant si proche. 

Quand tu parles de risque, tu parles du même risque que celui de 2002?
Parce que si risque il y avait en 2002, tout aurait du être fait pour prévenir une récidive en mettant en place des politiques s'attaquant à la racine du mal qui a produit ce risque.
Bizarre que l'histoire se répète. 
Comment être sur que dans 15 ans le risque ne se reproduise pas alors que la politique proposée par l'autre candidat n'est qu'une continuité voire une amplification de celle qui n'a rien résolu.

J'aurais l'esprit tordu, j'aurais tendance à penser que finalement, ce risque arrange pas mal de monde.

Je suis perdu...

Modifié par dub

Circulez !

Publié le (modifié)

En tout cas Hollande et Macron n'ont pas résolus les problèmes de chômage, de dette, les salaires n'ont pas augmenté, les retraites non plus, on veut nous faire bosser encore davantage et encore plus longtemps. Macron nous a sorti le travail le dimanche et la dérégulation du travail. Quels avantages de revoter pour cette équipe de bras cassés ?

Et puis il y a quand même ce problème de l'Europe qui désormais nous tient prisonnier avec ses prêts et la dette et qui nous impose des orientations politiques pour réformer tout notre système social.

Une vraie question se pose quand même.

Sinon, on a le droit de voter pour Le Pen ou c'est interdit, j'ai pas bien compris ce qu'ils racontent à la TV ?

Modifié par Melvin

Melvin

Publié le
il y a une heure, dub a dit :

Ben honnêtement, je suis perdu.

Des spécialistes économique comme François Langlet sur TF1 et bien d'autres dans différents médias ont cherché à me persuader durant toute la campagne que le programme pour qui j'allais voter était très proche sinon identique à celui de Marine Le Pen.


Il cherchait à diaboliser Mélenchon.
 

il y a une heure, dub a dit :

J'avais quand même des doutes puisque ce programme avait reçu les avis les plus positifs de la part d'organismes indépendants, mais cela devait certainement être vrai puisque ces économistes ont pignon sur rue et bossent avec des gens important -et certainement très indépendant aussi- comme David Pujadas.


La plupart des économistes, c'est sûr, sont incompétents (en un seul mot)

 

il y a une heure, dub a dit :

J'ai donc du mal à comprendre pourquoi ces mêmes gens importants essaient aujourd'hui de me persuader que je ferai fausse route en allant voter pour cette candidate au programme pourtant si proche. 


Le programme de Mélenchon et de Le Pen est proche sur certains points (par exemple sur la monnaie) mais très éloigné sur d'autres...

Par exemple, les deux sont pour la sortie de l'OTAN, mais l'un est visiblement pacifiste tandis que l'autre est pour passer le budget de l'armée à 3% du PIB, ce qui revient à le doubler voire davantage : une énorme gabegie et une augmentation de la militarisation de la société.

On ne peut donc pas dire qu'ils sont si proches...

 

il y a une heure, dub a dit :

Quand tu parles de risque, tu parles du même risque que celui de 2002?
Parce que si risque il y avait en 2002, tout aurait du être fait pour prévenir une récidive en mettant en place des politiques s'attaquant à la racine du mal qui a produit ce risque.
Bizarre que l'histoire se répète. 
Comment être sur que dans 15 ans le risque ne se reproduise pas alors que la politique proposée par l'autre candidat n'est qu'une continuité voire une amplification de celle qui n'a rien résolu.


Il est très possible que ça se répète encore en effet. En attendant, au deuxième tour il vaut mieux voter pour le moins pire...

 

il y a une heure, dub a dit :

J'aurais l'esprit tordu, j'aurais tendance à penser que finalement, ce risque arrange pas mal de monde.

 

C'est pas faux. Les politiques jouent avec le feu.

 

Publié le (modifié)
Il y a 15 heures, Pererobert a dit :

Par curiosité, voici l'avis d'un journaliste étranger (Belge) sur les élections en France. Cela n'engage que lui mais c'est intéressant.

 

 

 

 

Bricmont un journaliste ? Il est qualifié d'essayiste dans le reportage, on pourrait parfois le considérer comme un polémiste, ou encore un sceptique, mais de base il est scientifique (on a fait référence à Bricmont plusieurs fois dans VM, par exemple dans le sujet relatif à l'existence de Dieu ou encore dans celui sur la liberté d'expression)  :

Citation

 

Docteur en sciences, il a travaillé comme chercheur à l’université Rutgers puis a enseigné à l’université de Princeton toutes deux situées au New Jersey (États-Unis). Il est actuellement professeur de physique théorique à l'université catholique de Louvain, dans l'unité de recherche en Géométrie, Physique et Probabilité (GPP) (département de mathématique-physique) et membre de l'Académie royale de Belgique.

Son activité de recherche concerne les méthodes de groupe de renormalisation et les équations différentielles non linéaires. Cette activité lui a valu deux distinctions : le prix J. Deruyts (1996) de l'Académie royale de Belgique, Classe des Sciences et le prix quinquennal FNRS (Prix A. De Leeuw-Damry-Bourlart) (2005).

Opposé, en physique quantique, à l'interprétation de Copenhague, Jean Bricmont est un partisan de la théorie de De Broglie-Bohm.

 

 

Lire sa fiche Wiki ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Bricmont

 

Merci à Pererobert pour ce lien vidéo.

 

***

 

Dans la foulée, une formation au macronisme ça vous tente 9_9 ?

 

 

 

Modifié par Christian Girard
Publié le
Il y a 2 heures, Christian Girard a dit :

 

Dans la foulée, une formation au macronisme ça vous tente 9_9 ?

 

 

 

Histoire de respecter l'égalité pour les chroniqueurs de france inter...

 

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Un endroit où la main de l'homme n'a jamais mis le pied... (Alphonse Allais)

Publié le (modifié)
Il y a 11 heures, Kristo a dit :

On ne peut donc pas dire qu'ils sont si proches...

Ah mince alors.

Le Monde, l'Obs, Libération..., tous ces journaux m'auraient menti.

Pas sur de vouloir voter pour un candidat dont les principaux soutiens sont les éditorialises, les actionnaires voire les propriétaires de ces journaux.

Il y a 11 heures, Kristo a dit :

Il est très possible que ça se répète encore en effet. En attendant, au deuxième tour il vaut mieux voter pour le moins pire...

Ah d'accord.
Comme il y a 15 ans et comme dans 15 ans.

6 millions de chômeurs, 9 millions de pauvres, 1 agriculteur par jour qui se suicide, des milliers de morts au travail par an, du burn out en veux tu en voila, des processus de production qui détruisent la planète,des gens qui ne croient plus en rien...

T'es sur qu'il y a pire?

Il y a 11 heures, Kristo a dit :

C'est pas faux. Les politiques jouent avec le feu.

Non non, il l'entretiennent.

Et tu les aide beaucoup.

Modifié par dub

Circulez !

Invité
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    • Voici le message de @Dani LARY d'il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber. Merci de vos conseils et "Vive l'espoir..."
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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