Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

La sérendipité. Je collectionne les livres sur le sujet.

Les faits historiques nous prouvent que pas grand chose n'est prédictible à l'avance et que pas grand chose se produit comme cela était prévu et que nos cerveaux et la nature nous révèlent des choses toujours plus étonnantes les unes que les autres. Une leçon d'humilité pour les "je-sais-tout" et tous les "annonciateurs de ce que sera notre futur".

  • J'aime 1
Publié le (modifié)

Les faits historiques nous prouvent que pas grand chose n'est prédictible à l'avance et que pas grand chose se produit comme cela était prévu et que nos cerveaux et la nature nous révèlent des choses toujours plus étonnantes les unes que les autres. Une leçon d'humilité pour les "je-sais-tout" et tous les "annonciateurs de ce que sera notre futur".

Les erreurs que l’on fait en essayant de prévoir l’évolution scientifique et technique sont gênantes :

Par exemple, on met en réserve nos déchets nucléaires, pour quelques centaines d’années (voir moins, puisqu’on est parfois obliger de « reconditionner » des déchets), en se disant :

On va trouver, dans le futur, un moyen de gérer ce problème.

Inquiétant, non ?

Si on se reporte par exemple à l’imaginaire de la science-fiction des années 40/60, on trouve des vaisseaux spatiaux à tire larigot, de l’anti gravité et ce genre de chose, qui ne sont pas d’actualité de nos jours.

D’autres choses, comme la miniaturisation de l’informatique, n’avaient pas été prévue, ce qui fait que ce domaine est parti dans une voie peu développée par l’imaginaire ou la prospective avant que le phénomène ne prenne de l’ampleur.

Ce qui veux dire qu’on ne sait pas où on va.

J’espère qu’on trouvera une solution pour les déchets… et d’autres problèmes qui sont remis au lendemain d’une façon rassurante, grâce à notre foi en « le progrès »…

Et il y a déjà des problèmes dont on gérait les solutions avec désinvolture, les reportant sur l’avenir, qui trouvent des solutions temporaires embarrassantes, dans notre présent :

Vive le moteur à eau !

Mais en attendant, les guerres du pétrole ont lieu…

Bref, l’avenir semble bien inquiétant, si on compte sur le hasard et la sérendipité pour s’en occuper.

Maintenant, pour revenir au sujet, c’est un excellent thème de réflexion pour la magie :

L’étonnement constitue, peu ou prou, un outil majeur pour faire naitre l’émotion magique.

La science et la technique ont diminués l’intensité de l’étonnement, ou plutôt ont augmenté la quantité d’anormalité nécessaire pour faire jaillir l’étonnement :

La technologie fait de nos jours des choses relevant de la pure magie il y a 100 ans !

Et qui aurais mené direct au bucher il y a 2 ou 300 ans…

Alors forcément, il y a accoutumance au merveilleux, qui devient triviale.

Et qui force du coup à creuser plus profond dans l’imaginaire, à simplifier les choses pour les rendre plus criantes de vérité, et surtout à faire ignorer les moyens technologiques qui pourraient faire à notre place nos miracles…

Vous voulez savoir quelle est une de mes grandes peurs ?

Qu’apparaisse et de répandent des écrans souples et fin, sans connexions visible à quoi que ce soit.

Cela sonnera la fin des tours de cartes.

Déjà, de nos jours, on me demande parfois si j’utilise cela pour afficher la carte que je veux, sur la carte choisie.

Quand on pourra vraiment le faire, et qu’on ne pourra pas distinguer une carte en carton d’un écran en forme de carte, et que tout le monde sera au courant, comment allons-nous créer la magie ?

Devrons-nous faire déchirer une carte au hasard, dans chaque jeu utilisé, pour montrer qu’elle n’est pas un écran ?

Et cela n’enlèvera-t-il pas une part de la valeur de l’exploit, si on peut faire la même chose avec une technologie courante ?

De nos jours, on voit souvent des mentalistes faire vérifier leurs oreilles, pour montrer qu’ils n’ont pas d’oreillettes qui leur transmettent des informations :

Certes, il faut éloigner l’esprit du spectateur de la technologie, mais attirer l’attention sur une explication technologique possible, je trouve cela un peu dommage…

Pas vous ?

Alors, oui, je trouve que l’explication scientifique, dans le cas de la magie, va dissoudre l’étonnement.

Il faut en tenir compte…

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Gilbus, il ne s'agit pas de compter sur le hasard pour régler les pb actuels.

Non, on remarque en étudiant les découvertes du passé, que la plupart du temps, elles n'étaient pas prévues, que bcp d'inventions sont le fruit du hasard. C'est le mystère de la création.

Alors cela choque nos esprits car on pense, à tord, que notre savoir, notre science est préméditée, qu'il n'y a pas de place à l’imprévu, que tout est sous contrôle. Et bien non, la sérendipité a mis les pieds dans beaucoup de nos découvertes. Ce sujet est passionnant.

Un peu d'histoire des sciences permettrait notamment à certains politiques de ne pas se lancer dans des projets basés sur des projections prédictives ayant un vague rapport avec la science souvent basés sur des modèles qui ne sont pas fidèles à la complexité de notre monde et qui évidemment ne nous prédisent pas la réalité (par exemple pour les climats du futurs).

Parfois au lieu d'utiliser des modèles complexes, on prolonge simplement des courbes d'observations en imaginant que ce prolongement nous donnera les clés du futur.

En tout cas, parmi tous les arts, l'art magique est l'un de ceux qui s'interroge le plus sur les processus de la création.

Pour les déchets nucléaires, on peut penser qu'on pourra utiliser un jour ces déchets pour en tirer le restant de l'énergie radioactive qu'ils conservent.

Publié le
L'explication scientifique doit-elle dissoudre l'étonnement ?

Ce titre m'en rappelle un autre, celui de l'ouvrage d'un scientifique controversé (euphémisme) :

Vient de paraître, enchanter la science (pas mal de pages à feuilleter sur Amazon) :

51Mb%2BUTCFuL._BO2,204,203,200_PIsitb-sticker-arrow-click,TopRight,35,-76_SX342_SY445_CR,0,0,342,445_SH20_OU08_.jpg

A sa parution dans les pays anglo-saxons en 2012, le nouveau livre de Rupert Sheldrake a fait l'effet d'une véritable bombe ! L'auteur y proclame que les « vérités objectives » sur lesquelles s'appuie la science moderne reposent in fine sur des actes de foi, érigés en dogmes irréfutables : la réalité ne peut être que matérielle ou physique ; le monde est une machine composée de matière morte ; la conscience n'est qu une activité physique du cerveau ; le libre arbitre est une illusion ; Dieu n'est qu'un concept fabriqué par notre cerveau...

Sheldrake examine l'un après l'autre ces dogmes pour les remettre en question, démontrant brillamment que la science, libérée de ce carcan, serait plus libre, plus intéressante, et peut-être plus amusante !

À vous d'évaluer la pertinence ou l'inconsistance du propos...

Source : _La_t%C3%A9l%C3%A9pathie_t%C3%A9l#Post423400]CLIC

Ce livre est depuis peu disponible en poche :

71Z2QUnAKyL.jpg

Le biologiste Rupert Sheldrake nous livre, dans Réenchanter la science, sa théorie de la "résonance morphique" et de son champ d'énergie qui fit grande polémique mais qui est depuis repris par nombre de spécialistes en physique quantique. En revisitant les vieux postulats de la science érigés en dogmes intouchables – sur les lois de la nature, sur la matière, sur les phénomènes "paranormaux" ou sur la conscience – il démontre dans cet essai aussi remarquable que subversif l'urgence d'une indispensable régénération de la science. A travers ce texte passionnant, Rupert Sheldrake nous lance aussi une invitation à imaginer un monde nouveau.

***

Pour ce qui concerne Newton et l'épisode de la pomme, voici ce que l'on trouve dans Wikipédia :

C’est vers la fin de sa vie qu’aurait eu lieu l’épisode vraisemblablement légendaire de la pomme qui tomba de l’arbre sur sa tête, lui révélant les lois de la gravitation universelle. L'anecdote est rapportée par le physicien à son biographe et ami, William Stukeley, William Stukeley citant une rencontre le 15 avril 1726 avec Newton et qui la rapporte en 1752 : « Après souper, le temps clément nous incita à prendre le thé au jardin, à l'ombre de quelques pommiers. Entre autres sujets de conversation, il me dit qu'il se trouvait dans une situation analogue lorsque lui était venue l'idée de la gravitation. Celle-ci avait été suggérée par la chute d'une pomme un jour que, d'une humeur contemplative, il était assis dans son jardin. »

Cette anecdote difficile à situer au plan de l'historicité est par la suite mythifiée (Stukeley ne mentionne pas de pomme tombée sur la tête du savant). Elle est probablement une reconstruction a posteriori de Newton pour expliquer le principe de la gravitation, ce qui n'empêche pas les visiteurs du manoir de Woolsthorpe (en) de se faire photographier devant un grand pommier qui n'est même pas de l'époque du savant : l'arbre d'origine a été abattu lors d’une tempête en 1816. Cependant le manoir acquis par le National Trust revendique posséder le « pommier de Newton », jeune arbre entouré d’une petite clôture de protection qui serait issu d'une repousse en 1820 de l'arbre d'origine.

  • 8 months plus tard...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k
×
×
  • Créer...