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Le problème des arabes ET des européens c'est qu'ils croient qu'un arabe est forcément musulman...

Si avec cet évènement, les gens n'ont toujours pas compris qu'on puisse être un ARABE NON MUSULMAN, je me demande combien il faut de morts de plus pour que ça rentre dans les esprits !

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On peut-être musulman sans être arabe !

Surtout que le mot arabe sonne faux ,

Car un arabe c'est qui?

Un algérien ?

Un Marocain ?

Les gens diront que oui......Mais il me semble que non

Car si je dis pas de bêtise un arabe est à la base un habitant de l'Arabie saoudite,

Excusez moi d'avance si je dis des bêtises mais il me semble pas me tromper sur l'origine du mot !

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Là je suis d'accord ,

Mais je sais pas si j'ai raison réellement tu sais

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Les turques ne sont pas arabes , ils descendent des ottomans

sont majoritairement de type caucasiens .

Les marocains sont majoritairement berbères .

Les kabyles sont berbères .

Aux nouvelles :

Attentat de Nice , la justice demande à la mairie de détruire 24h d'images...

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Sans rentrer dans les subtilités, les Iraniens sont perses, les Ouïgours sont des Chinois musulmans, etc. C'est très complexe quand on creuse un peu (le sujet et pas des tombes).

Attentat de Nice , la justice demande à la mairie de détruire 24 h d'images...

En effet -8 :

Lire ici : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/21/01016-20160721ARTFIG00225-attentat-de-nice-quand-la-justice-demande-a-la-mairie-de-detruire-24-heures-d-images.php

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Sans rentrer dans les subtilités, les Iraniens sont perses, les Ouïgours sont des Chinois musulmans, etc.

Oui les Ouighours... qu'un ministre des "affaires étranges" - Kouchner - avait appelé très sérieusement les "Yoghourts" suscitant l'hilarité générale... survivent au Turkestan oriental, occupé par la Chine depuis plus de 60 ans, comme le Tibet et la Mongolie du sud, et résistent tant bien que mal...

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Après un entraînement intensif au lapping de chaussettes (merci Florian pour cette découverte aussi inattendue qu'enrichissante), je reviens faire un tour sur ce sujet sérieux, parce que je voulais quand même insister sur un truc.

(J'ouvre au passage une parenthèse pour signaler que je me suis également entraîné a poser ma machine à laver en marche sur un château de cartes, avec le résultat enthousiasmant de 1 seconde trois dixièmes au bout de 4 jours d'expérimentation, le tout sous contrôle du chat du voisin, ce qui devrait constituer un nouveau record qui ne tardera pas à figurer dans les différents book qui relatent ce genre d'exploit, fermons la parenthèse).

Le point qui me tient à cœur, c'est cette idée d’appartenance. D'appartenance à n'importe quel "groupe", "pays" ou "nation", "religion", "race", "civilisation", etc, etc.

A quoi ça sert, réellement ? Qui cela sert-il ?

Ceci n'est pas une "réponse" à tel ou tel, qui s'est exprimé ici sur le sujet. C'est plus, un peu pêle-mêle, des considérations ou interrogations que m'ont inspirées ces échanges un peu chaotiques et parfois, je dois le dire, un peu confus.

C'est ce fameux "on" , qui m'interpelle le plus. "On s'est fait attaquer". "On va répondre". "On va se défendre". "On va rayer l’Afghanistan de la carte" (entendu d'un chauffeur routier qui m'avait pris en stop, peu de temps après le 11 septembre 2001 - la discussion qui a suivie est restée gravée dans ma mémoire parce qu'elle réussie a dépasser les réactions purement épidermiques par lesquelles elle avait commencée).

On trouve ce "on", lors des manifestations sportives de grandes audiences, où il n'est pas rare d'entendre "on va avoir du mal à les battre", on a gagné !", "on a perdu !", "C'était à deux doigts qu'on gagne", sans qu'aucune des personnes qui émettent ces sentences ne mettent un pied sur le terrain.

De même, il n'est pas rare d’entendre une secrétaire subalterne, un caissier ou une caissière, méprisés et exploités par leurs supérieurs, dire "on" ou "nous" en parlant de l'entreprise dans laquelle ils travaillent. Et dont personne, dans les comités de direction, n'aura jamais l'idée ni l'intention de leur demander leur avis sur quoi que ce soit concernant la politique de la dite entreprise, excepté peut-être parfois sur la couleur du papier toilette.

Bien sûr, ce ne sont pas exactement les mêmes "on", et les exemples cités ne sont évidement pas restrictifs, mais ce qu'ils ont en commun, c'est d'être trompeurs, d'être "flous", de ne pas permettre aux protagonistes de savoir où ils se situent réellement. Ces "on" entraînent une sorte d’adhésion non véritablement choisie à un ensemble dont la cohérence peut être factice.

Pour parler à titre personnel, pour prendre l'exemple précis de la tragédie de Nice, je ne me suis à aucun moment senti visé personnellement pas ce qui s'est passé. Ou plus exactement, pas plus que lors de n'importe quelle tragédie de ce genre, n'importe où dans le monde. Pas moins non plus. D'une certaine façon, tout le monde est visé par la violence du monde. Cette violence me touche, et justement, il me semble que le meilleur moyen d'y faire face, c'est de ne pas céder à des interprétations hâtives, à ces fameuses réactions épidermiques, à des stimuli spectaculaires.

Ce genre de situation entraîne la haine. La haine entraîne ce genre de situation. Peut-être est-ce "inévitable", peut-être que ça fait partie de la "nature humaine". Qu'importe. Elle a bon dos cette fameuse "nature humaine". Elle permet surtout une grande déresponsabilisation. La question pertinente me semble être : "veut-on ça" ? Si la réponse est non, ce qui est la mienne, est-ce que de m'inclure dans un ensemble flou contre un autre ensemble flou qui en voudrait à notre ensemble flou, va arranger les choses ?

Et comment me positionner dans tel ou tel ensemble, sur quels critères ? La nationalité ? La couleur de peau ? La "culture" ? La "religion" ? La taille de mes pieds ?

Et même si j'arrivais a trouver une cohérence à l'adhésion à l'un de ces "groupes" ou sous "groupes", la liste n'est bien sûr pas exhaustive, suis-je bien certain que ce qui s'est passé, ce qui se passe est l'expression d'un conflit d'un antagonisme entre ces groupes, entre eux et moi ?

Est-ce que les lignes de partages désignées sont bien les bonnes ?

Quels sont les ressorts géopolitiques complexes qui sont en jeu ?

Est-ce que, ailleurs dans le monde, il n'y a pas des gens, qui peuvent être désignés comme mes ennemis selon l'ensemble qui m'englobe, n'ont pas en fait beaucoup plus de poins communs avec moi que certains de mes voisins ? Est-ce que ce n'est pas également leur adhésion, plus ou moins volontaire, à un autre ensemble qui en fait un danger ou un ennemi pour moi. Est-ce que, de manière générale, ce n'est pas ce sentiment d'appartenance (qui est dans le même temps inclusion et exclusion), qui est responsable, partout dans le monde, sous différente formes, de ce genre de tragédie ?

Je suis désolé de m'exprimer si peu clairement :confused: , je ne suis pas exempt de la confusion dont j'ai déjà parlé. J'essaye juste de formuler les choses que m'évoquent ce genre d’événement (pas nécessairement plus celui ci qu'un autre, mais comme c'est ici le sujet...), en me disant que si chaque personne dans le monde se pose ce genre de question, la situation ne serait pas la même.

Je ne peux m'empêcher de penser aux "minutes de la haine" de George Orwell, aux alliances changeantes des trois grandes puissances de 1984, qui livrent une guerre permanente, parce que l'état de guerre permanent permet le contrôle des populations. J'ai tendance a penser que la situation présente est même encore plus avancée, qu'elle est post 1984 - de 32 ans ?

Je livre un peu tout ça en vrac, moins pour émettre des contradictions a des choses qui on été dites que pour échanger une bribe de point de vue ; et parce que, peut-être, d'autres se posent des question du même ordre ...

(Le chat du voisin, lasser de me voir lapper des chaussettes, est parti lapper du lait.)

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If : "Qu'importe. Elle a bon dos cette fameuse "nature humaine". Elle permet surtout une grande déresponsabilisation. "

Moi je pense que justement, on oublie trop notre nature humaine et notre biologie dans la lecture de l'information.

On ne veut pas voir cette nature humaine, l'Homme croit qu'il l'a dépassé, que sa culture a tout changé, et on se laisse aller à trop souvent penser que dans nos sociétés désormais civilisées, nous sommes tous des êtres responsables, que nous sommes grands, réfléchis... mais regardons le monde... ne soyons pas aveugles...

L'Homme est souvent une sacrée pourriture.

Je crois que le bon sens du proverbe "l'Homme est un loup pour l'Homme" ne se dément toujours pas malgré notre soi-disant grandeur !

Et la religion avait aussi noté cela, c'est elle avec sa morale (il y a aussi la philosophie, la loi) qui a commencé à canaliser la nature humaine avec des règles.

La religion donne donc des règles pour que l'Homme arrive à vivre en paix avec ses congénères.

Quel fin (vicieux) stratège celui qui a commencé le premier à utiliser cette religion pour en faire le contraire du pourquoi elle avait été créée et pour faire ressurgir la nature humaine la plus basse jusqu'à égorger d'autres humains !

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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