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Eric a réussi l'exploit d'inverser la courbe de l'audimat de cette émission qui était en baisse d'audience. Plus de 240 000 téléspectateurs de plus pour le démarrage de cette nouvelle saison par rapport aux chiffres de l'an dernier.

Le nombre de messages sur Twitter a battu tous les records du genre.

J'aime beaucoup Eric Antoine (j'insiste), mais n'est-il pas un poil excessif de lui attribuer tout le mérite de l'inversion de la courbe d'audimat ?

Je veux dire, ce n'est pas le seul nouveau membre du jury (et pour Twitter, il faut aussi prendre en compte le fait que c'est un média dont l'utilisation se généralise)

Question subsidiaire : même si on aime bien Eric Antoine, peut-on vraiment se réjouir de l'amélioration de l'audimat de ce type d'émission ? (rapide recherche sur celle d'hier : une fille qui fait danser ses seins et un type qui imite "la tourista japonaise". Super.)

Modifié par menteur
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Publié le
PS : Ne ratez pas son prochain passage chez Drucker, le 29 novembre. On vous a préparé une version quelque peu "spéciale" du jeu Brainwave. :)

Quelle est la date de diffusion ?

Au hasard, je dirais le 29 novembre.

Ouais mais c'est quel jour Vivement Dimanche....?

Hu, hu !

Publié le
Thomas c'est marqué le 29 novembre !!.

Oui mais Gérard n'a pas précisé l'année... répond le mec qui a réponse à tout ! :);)

Vivement les vacances, je fatigue !

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Publié le
rappel pas de salaires , de frais de nourriture

Ben ça dépend... certains négocient un cachet, ou bien les frais de déplacement ou encore le logement, voire les 3...

Et encore je ne parle pas des négociations sur le déroulement de l'émission...

C'est ce qui me gène le plus dans cette émission, les règles ne sont pas les même pour tous

Publié le

Oui justement c'est pas juste , je dirai meme c'est "pourri" AUCUN respect de l'artiste et de leur travail !!! Quand on voit ce que peut empocher la PROD d'une telle emission c'est tout simplement de g ...lasse .

Sans oublier que "la FRAnce A UN ;;;;3 ET LES ARTISTES VIENNENT DE PARTOUT ,,,,,,,,,!!!!!!

Publié le

INCROYABLE TALENT : UN DÎNER DE CONS ADAPTÉ AU SPECTACLE

Je ne regarde jamais la télé en dehors de quelques vieux films et documentaires. J’ai quand même eu le courage de me taper incroyable talent en accéléré pour ne pas mourir idiot et découvrir Eric ANTOINE dans un nouveau registre.

J’ai un peu analysé les brillantes recettes de la production qui sont appliquées par contrat partout dans le monde.

Les vrais stars sont le futur gagnant et les deux têtes du jury.

Le jury : 4 juges sous la férule de Gilbert ROZON qui a coopté Eric ANTOINE (comme Blatter l’avait fait avec Platini pour la FIFA), tout deux chapeautant deux valets dont une belle plante.

Les deux jurys n’ont rien à dire, notamment quand Lamerde OSONS vient derrière Hélène SEGARA pour buzzer à sa place, aussitôt imité par Eric Antoine qui vient faire de même avec l’autre valet. Pour ceux qui pensait que les dés n’étaient pas pipés, c’est raté. Une démocratie à la Ali BONGO (le fils d’Omar, pas le magicien) où j’aurais fier d’envoyer un uppercut à ce GROSCON s’il avait osé cela avec moi, c’est sans doute pour cela que je ne serai jamais jury.

On sait que les candidats ne sont pas traités également. C’est l’un des secrets de l’émission qui mélange habilement des vainqueurs potentiels de talent, bien rémunérés, avec des gogols, c’est-à-dire des andouilles avec une cervelle de mongol mais sans le corps d’un trisomique pour sauver la morale. Le con idéal en quelque sorte. Le pauvre imbécile qui a tenté de chanter ses créations « a capella » n’aurait jamais du franchir les barrages dans un vrai concours mais c’est la perle rare, un imbécile qui va faire rire la France entière avant de se faire assassiner par Rozon avec la même lâcheté que celui qui s’offre un safari au Kenya en étant garanti par son guide de ramener un trophée. C’est digne d’un cabaret bas de gamme et un Jean MERLIN aurait éclipsé ce CAUSONS sans effort mais il déjà écrit brillamment ce qu’il pensait de ce genre de concours.

Ce con venu bénévolement n’a même pas eu le droit à sa minute de gloire. César a décidé son exécution et le peuple jubile. Pourtant il faut qu’il donne tout son jus. C’est le rôle de ce pseudo régisseur back stage, dont le rôle est vital. Il fait croire au candidat déçu qu’il est de son bord en l’encourageant à dire des inepties sur les juges. De l’or en barre pour la production. Si j’avais candidat et assisté à cette scène, j’aurais empalé ce jeune minet car ridiculiser les cons à leur insu est une sorte de viol. C’est sans doute pour cela que je ne serais jamais candidat non plus ..

Au passage, le congrès annuel de la FFAP devrait tout de même s’inspirer de ce casting car leurs concours sont aseptisés depuis quelques années. Il y a 15 ans, on se tapait des fous rires avec des candidats hors du commun : l’un qui met le feu à son guéridon, un autre qui simule un évanouissement sur scène pour échapper au ridicule d’un gros trou de mémoire en mentalisme, etc.

Un autre candidat a fait les délices du jury, un bruiteur animalier qui a présenté un catalogue d’imitations sans aucune mise en scène, un peu comme un ombromane qui débiterait ses figures en se contentant de les nommer. Seul Eric a voté pour lui mais on aurait lui lui conseiller d’ajouter quelques accessoires, jingles musicaux et de raconter une histoire marrante. Non rien, juste sauvé par son imitation d’un japonais ayant la diarrhée !

Ces cons sont les seuls à rester honnêtes, en jouant leurs créations dans un silence glacial, sans le support d’une bande musicale ou d’une mise en scène. Les gagnants potentiels sont souvent de bons copieurs comme ce chanteur d’opéra anglais qui a mis toutes les chances de son côté en reprenant un chef d’oeuvre de Puccini « nessum dorma » . Il lui a suffit d’imiter Pavarotti pour l’emporter. Là, on a eu droit à Piaf et son « Je ne regrette rien »

L’émission se vante d’avoir fait découvrir Eric ANTOINE et Xavier MORTIMER. Faux car aucun d’eux n’a été très loin dans la compétition. Eric a bénéficié d’une exposition médiatique dans toutes les émissions, même étant éliminé et possède une personnalité bien plus percutante que sa magie. Xavier MORTIMER est un génie et aurait percé de toutes manières.

Comment la production se protège-t-elle ?

Vu que certains candidats sont choisis pour être les cons de service, il est évident qu’on ne peut les autoriser à se vanter d’avoir été sélectionnés dans ce concours national !

La production peut aussi choisir au montage la caméra qui montrera le candidat sous un angle fatal comme ce jeune magicien pris en lâche avec un tilt béant comme une bouche d’égout.

On aperçoit Eric ANTOINE préparer ses questions dans sa loge. Car il faut être brillant dans les répliques. Là où le jeu n’est pas équitable, c’est que le candidat n’a pas le temps de mijoter une réponse à la hauteur. Exemple de question proposée par Eric :

« Préfèrerais tu gagner les 100 000 € ou faire une belle carrière ? »

Si le candidat avait eu les questions par avance, comme dans les émissions politiques, il pourrait rétorquer :

« une belle carrière car je pourrais gagner ces 100 000 € net toutes les semaines comme Nicolas CANTELOUP » (source : les dossiers du canard sur le business du rire)

ou bien plus cynique :

« je préférerais être membre du jury durant 3 ans pour faire un « ménage » à 5000 € toutes les semaines sans avoir de talent »

Je pense même que le jury bénéficie de quelques minutes à la fin de chaque prestation pour affuter ses armes. A 4 contre 1, les mots peuvent tuer.

Je suis aussi certain que les dérapages du jury sont coupés au montage tout comme pourraient l’être les répliques trop cinglantes des candidats.

Je n’ai pas vu la seconde émission où l’on devrait voir Eric LEBLON. Nous savons tous qu’il existe un gouffre entre les deux Eric, côté arsenal et techniques magiques. Dans ce domaine, le nain n’est pas celui qu’on croit même sans avoir fait l’Olympia. Mais encore une fois, la personnalité est plus importante que la technique.

Ce dîner de cons intelligemment construit n’élève guère le spectateur mais un pape de la magie pour enfants a dit qu’il faut aller dans le monde de son public .. C’est le secret pour réussir à la télé : « pour guider les gens, suivez-les »

Cette émission est vulgaire, vous me pardonnerez donc de l’avoir été aussi.

Sachez que le principal est d’être heureux et de rendre les autres heureux. Tout le reste n’est qu’une perte de temps.

Mimosa depuis la Cité des Anges

Publié le

Mimosa, tu as tout juste !!!! Bravo pour ta verve ! A noter cependant qu'Eric Antoine me surprend par sa sympathie et par sa bienveillance vis à vis des candidats et c'est tant mieux car il devient enfin son personnage "naturel"...Il ne se force plus à rire et devient plus poli et moins agressif...c'est bien car il équilibre la balance avec ce Rozon "dévastateur"!

http://www.francistabary.fr/

Créer est divin, copier est humain .

Publié le

Faire découvrir des talents ? Ce genre d'emmission n'en a que faire ! Il sont là pour faire de la télé, et essayer de la vendre. Le but du producteur, faire de l'audimat (le talent seul ne suffit pas, ça se saurait!) afin que la chaine lui rachète le produit l'année d'après, et si possible vendre le concept dans le plus de pays possible.

Dans les autres pays, le format est le même, et le but est de valoriser l'incompétence (le public préfère quelqu'un à qui il peut s'identifier qu'un génie dans son domaine!).

L'exemple flagrant (et hélas, navant!) qui me vient en tête était la version belge de l'année 2013 (si je ne me trompe pas. Le temps passe tellement vite, et ma mémoire....heu...).

Les Kamyleon ont voulu présenter un numéro dans l'emission. En vrai professionnel qu'il sont (c'est la même année, je crois, qu'ils avaient eu le prix du spectacle de l'année en France, et ils venaient de recevoir, peu avant un Mandrake de cristal) ils avaient choisit le numéro qui aurait, d'après eux, le plus de chance d'éblouir les spectateurs.

La production lui a imposé un autre numéro (Eclipse). Malgrès les protestation et les arguments faisant valoir qu'avec 20 ans de carrière, Lionel et Carole étaient bien placés pour connaitre l'impact d'un numéro sur le public, la production es resté stupidement inflexible.

Résultat : on arrive à faire éliminer de grands professionnls aux profit de ceux qui avaient sont pousssés par la prod.

Lamentable !

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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