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Il y a aussi une révélation qui marche très bien et qui évite les "calculs" : tenez l'éventail face vers les spectateurs, et la carte face vers vous sera alors très facile à identifier. Je ne sais plus ou j'ai lu ça tiens d'ailleurs (car ce n'est pas de moi).

Joshua Jay évoque cette manière de faire pour la révélation dans son bouquin Magic : The Complete Course, lorsque justement il présente une de ses versions du Jeu Invisible.

Publié le

Le handling que décrit Chakkan se trouve dans Killer Prediction de Cody Fischer et d'après Cody, c'est lui qui l'aurait inventé ! :)

Publié le

Joshua Jay dans un livre qu il a publié il en français en 2010 (Magie le cours complet ) nous présente une routine du jeu invisible.

Il fait un étalement au niveau de sa poitrine en face des spectateurs .

Pas de calcul le magicos visualise tout de suite la carte pensée. Elle apparaîtra pour les spectateurs comme la seule avec le tarot visible.

Merci chakan de m avoir rappelé ce type de tenu pour le jeu îisible .

  • 2 années plus tard...
Publié le

Bonjour à tous,

en pleine réflexion sur le Jeu Invisible, j'ai cherché les sujets, et peut-être que celui-ci est le plus pertinent...

Sinon, merci de me remettre sur les bons rails !;)

Il n'y a qu'une chose qui me chagrine un peu dans le jeu invisible : parfois, en fonction de la carte choisie, celle-ci se trouve très près du début du jeu, et on se fait un peu "surprendre" lorsqu'on commence l'étalement.

Avant de commencer l'étalement, il faudrait avoir une idée de la position approximative de la carte qui vient d'être nommée, pour que l'étalement soit plus naturel...

J'ai bien une idée de mon côté, mais je viens un peu à la pèche ici, pour échanger des astuces à ce sujet !:ph34r:

Publié le

Je ne m'étais jamais posé cette question, mais tu as raison : l'impact est plus fort quand la carte se retrouve au milieu du paquet.

Personnellement, je demande souvent explicitement au spectateur : "ne choisissez pas l'as de pique ou la dame de coeur, parce que ce serait trop facile : tout le monde fait la même chose". Du coup, personne ne demande une figure, mais presque toujours une carte à points.

Je te suggère d'arranger ton jeu pour que les figures soient assez proches des extrémités, en y glissant quand même quelques cartes à points pour que le jeu n'ait pas l'air trié (quelque chose comme A/J/5/K/J/7/A...A/7/J/K/5/J/A et Q/2/8/K/6/Q...Q/6/K/8/2/Q, par exemple).

De cette manière, la plupart du temps, la carte choisie sera à au moins un tiers du jeu.

Il faudra juste mémoriser les cartes en question (par exemple "les 5 et les 6 rouges rouges et les 2 et les 7 noirs"). Et si jamais quelqu'un te demande une carte que tu sais proche du dessus (ou du dessous), tout ce que tu auras à faire, c'est couper le jeu (sans risque grâce au RF) après l'avoir sorti de l'étui pour que la carte choisie soit décalée à une position plus "naturelle".

  • J'aime 2

L'important, c'est que ça valide !

Publié le

Merci de ces astuces !^_^

J'avais également pensé, au cours des "manipulations" faites par le spectateur sur le "jeu invisible", à lui demander de "choisir une carte, la retourner et la mettre dans le jeu, et mélanger, avant de remettre le jeu dans l'étui".

Ainsi, après avoir fait apparaître le jeu réel (j'utilise une Wonder Box 3x), je rappelle à tous que "personne ne connaît la carte qui a été choisie, ni où elle se trouve puisque le jeu a été mélangé, on sait seulement qu'elle est quelque part, à l'envers...

Comme ça, l'apparition du dos de la carte proche du début ou de la fin parait presque "normale".

Comme tu le dis, c'est plus beau quand elle est au milieu, mais, pour ma part, je préfère ne pas couper, afin de ne laisser aucune suspicion de manipulation, certains pouvant s'imaginer que, dans cette simple coupe, j'ai réussi à localiser la carte et la la mettre face en bas (ils me croient beaucoup plus fort que je ne suis en réalité !xD)

Reste le problème de savoir à l'avance si la carte est proche du début, du milieu ou de la fin, pour ne pas se faire surprendre lors de l'étalement...

Tes idées sont parfaites !

Et en particulier celle de réorganiser les cartes, ce qui m'a fait penser à quelque chose.

Voici cette idée, à laquelle je viens de penser, et donc ce n'est qu'une théorie :

J'utilise un stack Mnemonica, en mettant dos à dos les cartes 1 et 52 (AC-9D), 2 et 51(2H-AH), etc...

J'ai donc la 1ère moité de mon stack par ordre croissant d'un côté, et la 2ème de l'autre côté, toujours en ordre croissant, puisque je retourne le jeu.

Ici, ce n'est pas le chiffre 13 qui permet de savoir quelle est la carte correspondante, mais 53 : 2C (27) est dos à dos avec KD (26), 6S (15) dos à dos avec 10H (38)...

Petite gymnastique mentale, mais pas plus difficile que l'autre à mon avis, et plus facile que l'utilisation du stack pour un ACAAN, par exemple.

Donc si le spectateur nomme le 7H (41), je sais que c'est la 2ème partie du stack, donc je sors le jeu avec la 1ère moitié face en l'air ; 41 + 12 = 53, le 7H se trouvera derrière le 3D, qui se trouve en 12ème position, c'est-à-dire pratiquement au milieu des 26 cartes visibles.

Je vais de ce pas réorganiser mon Invisible Deck !B|:P

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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