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Publié le

hummm mais oui Shiva les émissions de VV.

Viktor Vincent nous bluffe qui était diffuser sur France 3, en 2011 et je viens d'y jeter un coup d'oeil et.....

il y avait déja appuyé sur le mot emprise dans le générique de l'émission puis il y avais aussi le même genre de petite musique que dans swengali.

Du coup on peut constater que VV est très inspiré par DB. En effet swengali est sorti début 2011 et les émissions de VV en décembre de cette même année.

- Qui pense peu, se trompe beaucoup.

- Savoir écouter, c'est posséder, outre le sien, le cerveau des autres.

LEONARD DE VINCI

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Membres les + Actifs

Publié le

On peut, néanmoins, se demander si une forme de présentation pseudo-psychologisante du mentalisme ne contribue pas à véhiculer et à semer des idées fausses dans l’esprit du public au sujet de la psychologie. C’est d’ailleurs ce que reprochait un psychiatre à VV lors d’un débat radiophonique (débat qui avait été diffusé à l’époque des émissions de France 3).

Ben ca tombe bien car nous sommes tous des faussaires et des menteurs. Plus on brouille les pistes et mieux se passe le spectacle.

Publié le

Salut,

Et bien je suis très déçu de ce que vous dites.

J'ai toujours voulu voir VV en spectacle, et la c'est retombé...

C'est inspiré, ou copier?

J'ai même lu qu'il s'était coupé les cheveux comme Brown???

"May the Force be with you"

Publié le
On peut, néanmoins, se demander si une forme de présentation pseudo-psychologisante du mentalisme ne contribue pas à véhiculer et à semer des idées fausses dans l’esprit du public au sujet de la psychologie.

Oui et non. Oui car le mentalisme ne s'appuie pas uniquement sur des ressorts psychologiques, évidemment mais, en même temps, et peut-être plus que la magie dite traditionnelle, il utilise aussi parfois de puissants outils appartenant au domaine psychologique.

Là où le bât blesse peut-être c'est lorsque ces outils dont l'utilisation devrait rester secrète sont évoqués par l'artiste lui-même. Toutefois ne nous méprenons pas, je ne parle pas ici de débinage mais de ce qu'évoque notre camarade Shiva, à savoir semer le trouble dans les esprits des spectateurs concernant la psychologie.

Enfin, cela n'aura pas échappé à votre sagacité, j'ai bien dit "là où peut-être le bât blesse" car finalement, quelle différence entre un mentaliste qui aurait un numéro au cours duquel il effectue une performance puis la présente sous forme d'une relative explication psychologique et le cartomane qui effectue une démo de triche au cours de laquelle il démontre, par exemple, la puissance de la donne en second (performance classique d'abord avec un jeu où toutes les cartes sont faces en bas puis la démo avec une carte face en l'air sur un paquet faces en bas) ?

My2Cents

:cool:

Woody

Publié le

Dans le lien que donne Dreda un peu plus haut, l’auteur formule une excellente question qui est : le mensonge sur ses facultés psychologiques est-il moins condamnable que celui sur ses pouvoirs psychiques ?

Je comprends parfaitement qu’une présentation psychologisante, soit plus dans l’air du temps et permette à certains performeurs d’être plus à l’aise et plus crédibles qu'une présentation parapsychologisante. Cependant d’un point de vue purement éthique on ne fait que déplacer le problème.

Mais au fond cela est du à la nature et à l’essence même du mentalisme : si, sous nos latitudes, le public est parfaitement informé qu’une apparition de colombe ou une femme coupée en deux est le résultat de l’habileté du magicien et d’astucieux trucages, il est aussi enclin à croire qu’une expérience de télépathie est due à des capacités psychologiques ou parapsychologiques.

Préserver le mystère (voire même cultiver le mystère, pourquoi pas) tout en restant éthique et sans trop mentir telle est la quadrature du cercle. C’est aussi le sens de la lettre que Viktor Vincent avait fait au Cercle Zététique ( ICI vers le milieu de la page) en 2011 un peu avant la diffusion de ses émissions télévisées afin, certainement, d’ouvrir préventivement le parapluie d’une polémique à la Gary Kurtz. mdr mdr mdr

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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