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Publié le (modifié)

(Et bien je ne savais pas pour le bûcher...

intéressant

sur la physique amusante... c'est assez tard 17/18ème siècles

je voyais ça un ou deux siècles plus tôt

http://www.maisondelamagie.fr/1197-la-physique-amusante.htm)

j'ai contribué à sortir du sujet principal:

"divertir rien que divertir?"

ma (en partie) réponse est: "certainement pas si on veut faire de l'"art""

mais on est pas obligé, être un artisan correcte, moi ça m'irait bien

on n'est pas obligé d'aimer ça non plus

:D

et boum, j'vais me faire engueuler :D

un philosophe comme Adorno (dont je n'ai lu que quelques pages, il y a bien longtemps) pense que pour qu'un objet soit reconnu comme de l''art", il faut qu'il y ait un effort du spectateur, que ce soit difficile, qu'il faille écouter ou lire ou regarder plusieurs fois pour enfin accéder au plaisir

si c'est amusant, si c'est immédiat

c'est pas de l'"art"

:D

j'ai un côté clown (avec un nez noir)

maintenant, j'aime bien m'amuser

avoir des plaisirs immédiats

je peux faire un tour de manège

c'est pas de l'art mais c'est sympa

le cinéma est rarement de l'art

pourtant, il y a des films qui sont aux frontières

et il y en a d'autres qui ne sont que de purs et chouettes divertissements

PS: mais oui Tati c'est amusant, c'est immédiat et c'est de l'art ;)

Modifié par Maurice Popin
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Publié le
Salut Gilbus,

Merci pour ces info :)

Je me basais moi sur une source que je rechercherais

C'était sur lsp... ou même peut être ici... Je sais plus.

Si je retrouve ça, je préciserais.

Je me demande si c'est pas Delourmel...

en fait, il y avait eut aussi une discussion entre Pierre Taillefer et Fanch...

Fanch avait cité des cas précis, donc il avait cherché, visiblement...

Si Vincent Delourmel s'en mêle aussi, je les laisse débrouiller cela entre bretons ;)

Gilbus

Salut Gilbus,

J'ai retrouvé :D

Ca date de l'année dernière, et c'était Plick.

J'offre un carambar au premier qui me cite un (enfin... disons deux) magiciens - au sens de prestidigitateurs - qui ont été condamnés par l’Église durant toute la période de l'Inquisition. Je pense que c'est l'une des grandes fausses idées que l'on se fait habituellement de l'histoire de notre discipline.

Source: http://www.virtualmagie.com/ubbthreads/ubbthreads.php/topics/335721/Reflexion_De_la_magie_a_la_pre#Post335721

:)

++

Publié le

...le concept même de Renaissance daterait du XIXe, et Michelet en serait l'introducteur

tout dépend donc de ce qu'on appelle "Renaissance" et des critères en place pour dire si oui ou non il y a eu renaissance

Merci pour la précision.

(en tout cas, il est certain qu'il y ait eu des ruptures : découverte de l'Amérique, Imprimerie...)

le texte imprimé, sous forme de xylographie, existe dés le 13ième.

d'ailleurs, quand les cartes à jouer ont envahis l'Europe au 14ième, elles étaient imprimées.

mais c'était un procédé page par page, donc la gravure des moules était long et couteux.

l'imprimerie par caractères mobiles à tout simplifié, et réduit les coût, mais n'a pas inventé le texte imprimé...

Cela se passais d'ailleurs à la fin du moyen âge, tout comme la fameuse découverte de l'Amérique (15ième), et pas à la renaissance.

Mais c'est vrai que c'était prés de la fin ;)

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Salut Gilbus,

Merci pour ces info :)

Je me basais moi sur une source que je rechercherais

C'était sur lsp... ou même peut être ici... Je sais plus.

Si je retrouve ça, je préciserais.

Je me demande si c'est pas Delourmel...

en fait, il y avait eut aussi une discussion entre Pierre Taillefer et Fanch...

Fanch avait cité des cas précis, donc il avait cherché, visiblement...

Si Vincent Delourmel s'en mêle aussi, je les laisse débrouiller cela entre bretons ;)

Gilbus

Salut Gilbus,

J'ai retrouvé :D

Ca date de l'année dernière, et c'était Plick.

J'offre un carambar au premier qui me cite un (enfin... disons deux) magiciens - au sens de prestidigitateurs - qui ont été condamnés par l’Église durant toute la période de l'Inquisition. Je pense que c'est l'une des grandes fausses idées que l'on se fait habituellement de l'histoire de notre discipline.

Source: http://www.virtualmagie.com/ubbthreads/ubbthreads.php/topics/335721/Reflexion_De_la_magie_a_la_pre#Post335721

:)

++

Hihihi: Plick était avec moi quand on en a parlé avec Fanch, et je sais qu'il soutenais aussi que peu de magiciens avaient été éradiqués par l'inquisition...

Donc soit il est toujours à vérifier les sources, soit il doit un carambar à Fanch :)

Perso, je ne me risquerai pas à un avis quand des gens aussi érudits que Plick ou Fanch se lancent dans une controverse ;)

Je vais demander à Plick ou il en est, on doit se voir la semaine prochaine...

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

le texte imprimé, sous forme de xylographie, existe dés le 13ième.

d'ailleurs, quand les cartes à jouer ont envahis l'Europe au 14ième, elles étaient imprimées.

....

l'imprimerie par caractères mobiles à tout simplifié, et réduit les coût, mais n'a pas inventé le texte imprimé...

Cela se passais d'ailleurs à la fin du moyen âge, tout comme la fameuse découverte de l'Amérique (15ième), et pas à la renaissance.

entièrement d'accord,

encore une fois tout dépend des bornes chronologiques fixées pour encadrer la Renaissance (fortement dépendante des historiens, commencerait début XVe pour certains)

je pense que cette époque est incroyablement complexe à penser,

elle est à la fois

-progrès : d'un point de vue scientifique par exemple, malgré la forte présence paradoxale du néoplatonisme et de la magie.

-régression : intolérance religieuse, procès de sorcellerie

Même les "ruptures" sont difficiles à penser (imprimerie par exemple ou modification de la conception du mouvement) et sont plutôt l'aboutissement de réflexions engagées bien avant pendant le moyen age.

Le sujet de l'Inquisition étant aussi complexe à appréhender : il faut savoir qu'en Europe du Nord la plupart des procès en sorcellerie ont été conduit par des laics et pas par l'inquisition. (pour ceux qui auraient lu le Marteau des Sorcières, c'est ce que réclament Sprenger et Institoris : ie le déport de responsabilité de la justice inquisitoriale vers la justice séculière : les crimes de sorcellerie devant être considéré plus comme des crimes que comme des hérésies)

... ces sujets pourraient ns entrainer très très loin :)...

  • 4 weeks plus tard...
Publié le
"Astrologie : L'astrologie est un ensemble de traditions et de croyances qui soutient que la position des planètes dans le système solaire apporte des informations permettant d'analyser ou de prédire des événements humains, collectifs ou individuels.

L'usage populaire du terme astrologie renvoie généralement à l'astrologie occidentale, à laquelle le présent article est consacré.

Ses versions populaires sont les horoscopes des revues ou les affinités des signes du zodiaque. Si elles sont généralement considérées comme des échos lointains et déformés de l'astrologie historique, elles en restent la manifestation et l'expression la plus répandue.

Les scientifiques considèrent l'astrologie comme une pseudo-science ou une superstition l'ensemble des recherches menées depuis la fin du XIXe siècle ayant abouti à la réfutation des prétentions de la discipline.

Face à ces considérations, les défenseurs de l'astrologie tendent à en réduire le caractère déterministe. Selon certains astrologues, leur discipline n'a même pas pour but premier la prédiction de l'avenir6, l'astrologie pouvant notamment être une voie du développement personnel.

Les croyances associées à l'astrologie restent populaires. Un sondage mené en Amérique du Nord et en Grande-Bretagne indique qu'une personne sur quatre pense que « la position des étoiles et des planètes peut affecter la vie d'une personne »." Source : Wikipédia.

Un sondage a donc montré que 1 personne sur 4 apporte du crédit à l'astrologie. Ce qui est bien peu ! Contrairement à ce que laissent penser certains messages précédents...

Pour ma part, j'adore les horoscopes pour leur travail sémantique subtil, et pour la démonstration de "l'effet Barnum" et pour aucune autre raison...

Un jour lors d'une discussion avec un "éminent astrologue", je lui ai fait reconnaître que c'était un art ancestral... Très vieux... Il a bien entendu abondé en mon sens :) Je me suis alors permis d'attirer son attention sur le fait que les connaissances en astronomie étaient à l'époque erronées et que l'emplacement des étoiles, l'un des fondements de l'astrologie, était tout aussi faux... Donc ?

Les horoscopes gratuits m'amusent pour les raisons énoncées ci-dessus... Si la consultation devient payante, et promet monts et merveilles, cela me dérange... (bon, ça ne m'empêche pas de dormir, rassurez-vous ;)

Voici un débat entre deux "astrologues" très médiatiques. Je vous laisse juger de la qualité du débat, du niveau intellectuel et du rapport au sensible.

"Dispute entre Françoise Hardy et Elizabeth Teissier (1986)", pour divertir, juste pour divertir ;) :

[video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PHY1HST4uf0

Publié le

hum...

intéressant ce que Christian remonte de Nikola:

lire les horoscopes pour capter les (vrais!) techniques des "voyants"

mais, oui!

bon entrainement, bonnes sources d'inspiration

bonne idée, merci!

quant à moi qui me désigne comme beaucoup d'autres comme un:

sceptique ouvert d'esprit

je pratiquais occasionnellement un tirage du yi-king

je posais une question

petite méditation

tirage

"analyses"

bon... je crois que c'est une expérience intéressante pour peut-être accéder à des morceaux de nos inconscients

quelque chose proche de l'auto-hypnose, l'auto-analyse, dans un espèce de chaos (aléatoire) poétique

comme un déraillement du train(train) de notre mode de pensée habituel

il parait que se poser des questions dans une langue étrangère aide à y répondre (j'ai oublié ma source)

donc, pour moi (perso!), la voyance pourquoi pas... lorsque:

- on est pas dupe (que l'on passe au rasoir d'Ockham les présupposés) des techniques "magiques"

- on utilise la technique sur soit comme on prendrait un nouveau point de vue sur un être extérieur... nous même

et cette perspective serait celle d'un fou!

Publié le
bon... je crois que c'est une expérience intéressante pour peut-être accéder à des morceaux de nos inconscients

quelque chose proche de l'auto-hypnose, l'auto-analyse, dans un espèce de chaos (aléatoire) poétique

comme un déraillement du train(train) de notre mode de pensée habituel

il parait que se poser des questions dans une langue étrangère aide à y répondre (j'ai oublié ma source)

donc, pour moi (perso!), la voyance pourquoi pas... lorsque:

- on est pas dupe (que l'on passe au rasoir d'Ockham les présupposés) des techniques "magiques"

- on utilise la technique sur soit comme on prendrait un nouveau point de vue sur un être extérieur... nous même

et cette perspective serait celle d'un fou!

Moi qui suis un sceptique radical qui doute de tout y compris de la réalité (que ce soit la réalité matérielle ou la réalité de l’esprit… un peu à la manière du grand philosophe indien Nagajurna (fondateur du Madhyamika))… Bref… Moi qui suis un sceptique radical, je trouve que tu as fort joliment résumé l’intérêt de consulter des Oracles. :)

Publié le (modifié)

Voici un débat entre deux "astrologues" très médiatiques. Je vous laisse juger de la qualité du débat, du niveau intellectuel et du rapport au sensible.

"Dispute entre Françoise Hardy et Elizabeth Teissier (1986)", pour divertir, juste pour divertir ;) :

bon... je crois que c'est une expérience intéressante pour peut-être accéder à des morceaux de nos inconscients

quelque chose proche de l'auto-hypnose, l'auto-analyse, dans un espèce de chaos (aléatoire) poétique

comme un déraillement du train(train) de notre mode de pensée habituel

il parait que se poser des questions dans une langue étrangère aide à y répondre (j'ai oublié ma source)

donc, pour moi (perso!), la voyance pourquoi pas... lorsque:

- on est pas dupe (que l'on passe au rasoir d'Ockham les présupposés) des techniques "magiques"

- on utilise la technique sur soit comme on prendrait un nouveau point de vue sur un être extérieur... nous même

et cette perspective serait celle d'un fou!

Moi qui suis un sceptique radical qui doute de tout y compris de la réalité (que ce soit la réalité matérielle ou la réalité de l’esprit… un peu à la manière du grand philosophe indien Nagajurna (fondateur du Madhyamika))… Bref… Moi qui suis un sceptique radical, je trouve que tu as fort joliment résumé l’intérêt de consulter des Oracles. :)

+1 :whistle: YEP !

Excellent !

J@B

Postscriptum -Clin d’œil. magique à tes apports Christian merci

Modifié par JacK Barlett

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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