Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

« Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu'il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui ».

Isaac Bashevis Singer (prix Nobel de littérature en 1978)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_Bashevis_Singer

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Sans rentrer dans le débat "Les poissons souffrent-il ?"

(des informations contradictoires existent, quelques exemples ici :

http://www.aquabase.org/articles/html.php3/douleur-chez-les-poissons=247.html

http://carnasspeche.superforum.fr/t1879-les-poissons-souffrent-ils

http://traditions-peche.naturalforum.net/t2392-le-pecheur-fait-mal-aux-poissons

...)

on peut quand même se demander si, dans le doute et même indépendamment de lui, ce type de pratiques est bien indispensable :

[video:youtube]

  • 3 weeks plus tard...
Publié le

Un article très intéressant d'un chercheur en neurosciences qui évoque plusieurs questions qu'on a esquissées ici, comme la conscience, la souffrance humaine et animale, l'avortement, le droit des animaux et le végétarisme.

Quand devient-on vraiment conscient?

30 mars 2013 - La nouvelle science de la conscience devrait changer notre façon d’aborder certains problèmes d’éthique épineux comme la fin de vie, l'avortement ou les droits des animaux. Le chercheur Daniel Bor explique ce que cette science apporte au débat, et pourquoi elle l'a fait devenir végétarien.

Lire la suite sur Slate.fr

braindeg2.jpg

Publié le

Le chameau malien de François Hollande finit à la casserole

Triste fin pour le chameau présidentiel. Offert par les autorités de la ville de Tombouctou au Mali à François Hollande en février dernier, l’animal a été cuisiné par ses nouveaux propriétaires maliens,

Jbernard13

  • 2 weeks plus tard...
Publié le (modifié)

"The Fish's mouse has to move or the Chef fails."

... :(

Je peux t'assurer lorsque je pratiquais la chasse sous-marine que lorsque une flèche traversait un mérou , il etait de loin insensible à la douleur sans parler du vidage à vif qui se poursuit .

Un livre intéressant sur le sujet est : "Do Fish feel pain" de Victoria Braithwaite.

Vaste sujet !

Modifié par montero
  • 2 weeks plus tard...
Publié le (modifié)

Paru dans le dernier numéro de "Pour la Science" (mai 2013) :

Manger de la viande augmente-t-il le risque de décès ?

La viande contient de bons nutriments - des protéines, du fer, du zinc et d'autres oligo-Éléments, des vitamines A et B, etc. - qu'il ne faut pas négliger. Pourtant on conseille souvent de ne pas trop manger de viande.

Qu'en est-il réellement ?

Une équipe européenne coordonnée par Sabine Rohrmann, de l'Université de Zurich, a étudié pendant 13 ans la mortalité de près de 450000 personnes mangeant toutes de la viande rouge (boeuf, porc, mouton, agneau, cheval, chèvre), de la viande blanche (volailles et lapin) et de la viande transformés (une viande qui se conserve par fumage, séchage, salage ou ajout de conservateurs, par exemple la charcuterie).

Les chercheurs ont montré que la consommation régulière de plus de 160 grammes par jour de viande tranformée augmente le risque de décès de 44 pour cent par rapport à une consommation de 10 grammes par jour. Une consommation de 80 à 160 grammes par jour est associée à un risque accru de 21 pour cent ; de 40 à 80 grammes par jour, le risque est augmenté de 9 pour cent. Il est probable que les matières grasses associées aux viandes transformées et les procédés de conservation (qui introduisent des substances cancérogènes) participent à cette augmentation du risque de décès par cancer et maladies cardiovasculaires.

Pour la consommation de viande rouge, les écarts sont moins significatifs : dépasser 160 grammes de viande rouge par jour augmente le risque de décès de 14 pour cent, mais une alimentation comportant 20 à 160 grammes de viande rouge par jour n’est pas associé à un risque accru. En France, la consommation moyenne de viande rouge, essentiellement bovine, est d’environ 60 à 80 grammes par jour.

Quant à la consommation de viande blanche, elle n’est associée à aucune modification du risque de décès.

Bénédicte Balthun-Lassalle

6474.jpg.9c6f0c1730f506598796e03cef341a04.jpg

Modifié par Melvin

Melvin

Publié le

Merci Melvin. Cela rejoint un des articles que j'avais signalé plus haut. (Santé dans l'assiette, Faut-il arrêter la viande ? - Doctissimo)

qui lui faisait le lien entre consommation de viande rouge et cancer du colon.

Extrait : "Les plus gros consommateurs augmentent les risques de tumeur : 40 % de risques supplémentaires pour ceux qui mangent 200 g de viande par jour, par rapport à ceux qui en mangent une à deux fois par semaine. Au rang des produits incriminés : les viandes rouges mais aussi les viandes transformées (charcuteries, saucisses, boudin, pâté, corned-beef...)"

Les chiffres de "Pour la Science" sont du même ordre de grandeur, mais me paraissent même plus inquiétants, puisqu'ils indiquent le nombre de décès et non seulement le nombre de cancers du colon. Et un cancer du colon n'est pas toujours mortel, et surtout, les décès par cancer du colon ne sont qu'une petite part de l'ensemble des décès...

Publié le

Moi ce que je retiens est plutôt apaisant :

"20 à 160 grammes de viande rouge par jour n’est pas associé à un risque accru. En France, la consommation moyenne de viande rouge, essentiellement bovine, est d’environ 60 à 80 grammes par jour.

Quant à la consommation de viande blanche, elle n’est associée à aucune modification du risque de décès".

Le pb se porte surtout sur les viandes transformées, donc cette idée que la viande est mauvaise à la santé est une ineptie comme je le pensais.

Melvin

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...