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"Dis-moi, Otto ? au fait … j’ai vu Brachetti annoncé, ici, pour le 29 novembre prochain.

Mais, l’affiche annonce 6 magiciens déjantés…

Et Où… je n’ai pas vu ton nom, toi le magicien le plus déjanté de l’Univers et reconnu unanimement comme tel.

C’est une erreur ? "

Réponse de l'artiste le plus viré du monde : Si quelqu'un t'engage, tu sais pourquoi. Soit que l'on aime ta prestation, soit que l'on te trouve sympathique, souvent c'est pour les deux raisons ensemble.

Par conte si tu est viré ou ejecté d'un spectacle, tu ne connaitras jamais les vrais raisons, on te dit toujours, est cela sans exception quelque chose d'autre.

C'est l'un des plus grands miracles et mystères de notre monde.

otto

www.ottowessely.fr

Publié le (modifié)

Bonjour, bonsoir,

En fait et en fêtes, à me relire quelques fois, je me posais la question de qui j’étais pour oser parler comme cela ? Au regard du tout, de tout et du résultat de ma situation présente, bien pathétique, au vu de cet ensemble, ne suis-je pas qu’un petit trou du C.. ? Probablement et vraisemblablement, un peu comme tous, ici. Soyons réalistes.

Je me souviens encore de GaetanD , m’apostrophant le 22/06/2014 dernier

donc au bout de deux lignes tu me saoul ... comme tout les belifontains vous m'avez saoulé ... j'ai essayé d'etre attentif et gentil par rapport a toi ... mais bon une fois de plus je suis deçu de ce manque ce reprocité ... donc devant témoin je te le dit je remonte a "bleau" le week end du 6 donc j'aurai zizir a te rencontrer aux "glaces" et on parlera de mes 500 € par mois preuves a l'appui contre tes "?" je te laisse venir avec tes fiches de payes ... et on, prendra des photos de nos fiches de payes de nos trucs de la sécu ... a dans 13 jours ;)

…alors que de ma situation je ne laissais rien paraître…

De ces révélations dernières, l’exposé de mes déboires bus jusqu’à la lie de tous ces mois derniers, GaetanD pourra ainsi en méditer

« Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent être ».

Cependant permettez-moi cette image trouvée au coin d’une rue

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Mais encore « Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent être », manipulations, est aussi ce que pose l’Express, ce que suggère le journal El Mondjahid et, ce que rapporte le Soir d’Algérie. Oserais-je dire à qui rapporte le crime ? nous ramenant par la porte du temps à un autre fait bien étrange qui est survenu à Toulouse, bien semblable par quelques aspects. Peut-être

« Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent être » aussi, car il suffit d’apprendre que Sarkozy a retourné sa veste sur le gaz de schiste pour - peut-être bien- en deviner, sous la table, la probable « servante » de qui finance son actuelle tournée préélectorale. D’ailleurs, si de ce manque de collectif le temps nous le laisse encore un peu, ses frais de tournée en tant que candidat de l’UMP, qui sont en réalité ceux d’une campagne présidentielle qu’il a commencé, ! il serait bien que ces frais là soient comptabiliser en tant que – tels -, hein Guillaume ? .. l’as du carreau tiré est pour sa pomme. Laissons-le .. C’est en fêtes qu’une poire qui étanchera si peu sa soif… et, le désert l’attends ! le soleil brûlant se chargeRÂ bien du reste…

Bon, je pourrais encore et encore… polémiquer mais, est-ce bien utile ? ça « flash » tellement de partout ! des numéros d’amateurs même pas éclairés et même pas cultivés de l’histoire de l’art.

Éclairé ? Ces jours-ci, précisément, je suis parti en éclaireur dans la plaine du Forez, assister à la conférence débat de Monique et Michel Pinçon Charlot. Non y aller pour qu’ils m’apprennent vraiment quelque chose que je ne savais déjà mais, bien plus pour en jouer l’ethnologue du public y assistant. Curieuse virgule de l’histoire, le lieu est aussi précisément celui où Ravachol prononça son texte historique avant son exécution. Un texte que hors de toutes bondieuseries, ma foi, animiste que je suis, je relierai bien à celui de Chaplin.

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Bref, arrivé à 20h précise sous le regard de quatre gigantesques grenouilles-baromètre des temps à venir, avenir des quatre directions de la rose des vents d’un Eole bien courroucé, la salle était prise d’assaut.

De la plaine et de toutes les collines avoisinantes, aficionados mais aussi paysans et vrais-faux-vrais bourgeois, retraités et même notables s’y sont retrouvés. En mal et manque de spectacle peut-être ? À 20h précise, il a fallu rajouter des chaises qui ont encore manqué et le public continuait à arriver, encore. Les portes de la maison enfin closes, le début fut tendu, raide et rude. Monique, dans ses tous premiers mots à fait la nique en amenant Marx avec elle dans ses propos. Pas le Groucho et sa moustache mais bien le Karl Marx quelle a envoyé direct dans le Chico de tous ceux se retrouvant réunis là.

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Harpo-nnés des évidences révélées de l’étude socio – très logique de ces deux chercheurs respectés du CNRS, le ton était donné, plus personne ne pouvait fermer l’écoute, ni sortir du banc. Il y en bien eu un ou deux qui voulaient encore défendre les crasses morutiers dévallsant la mer, et la terre - Faut-bien qu’ils mangent et pis, je les connais, c’est des gentils … Hum ! mangez-moi mangez moi ! Bon et bein, le débat animé se termina fort tard. Pourtant ma voisine de 65 ans à peu près, les ouies pas très frais, est encore soumise, s’offrant généreusement béate sans doute - Mais qu’est-ce qu’on peut faire ? ça a toujours été …c’est comme ça ! - Aye ! j’ai eu envie de lui chanter ou dire, vu que la saison approche, d’aller chercher des champignons, ceux de Billy ze Kick. Grrrr… je me suis retenu. Mais cependant pas retenu lors du débat où, je suis intervenu pour dire à Monique et Michel Pinçon Charlot et, du coup à tous, que leur livre « La violence des riches » pourrait bien en appeler une suite, « La violence de tous ceux voulant devenir riches »

N'ayant plus de voiture et je m'en fou, arrivé sur place en bus je n'ai eu aucun mal à repartir, j'ai trouvé de nouveaux amis en

, avec lesquels je suis reparti et terminé la nuit.

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Juste qu’Espiègle ce petit chien, croyez-vous ?

Bon… bon, de toutes ces calembredaines en corne d’abondance, pour ceux qui suivent, je sais, avec tout ça (comme si malheureusement il n’y avait que çà), je n’ai pas encore parlé, donné, offert ma troisième sucrerie promise. J’y viens.

( jurez-moi qu’après, vous inventerez vos propres recettes… bonbons au poivre, mouche dans le sucre, verre baveur etccc… soyez imaginatifs lol )

Donc, voici ma troisième astuce, bonbon pour grands que je sors de ma poche.

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Vous connaissez sans doute cet objet « magique », relégué en casse-tête.

Un tube ou un tasseau avec un trou et un élastique les traversant et, trou dans lequel on introduit une tige-crochet pour aller en accrocher l’élastique.

Après sa présentation d’usage, je le laisse entre les mains de mon sujet. Je le laisse tester malhabile à en saisir immédiatement le fonctionnement. N’hésitant pas, une ou deux fois, à lui reprendre l’objet des doigts pour réitérer ma démonstration. Mais cependant jamais l’attitude, vainqueur ni suffisante, au contraire, je l’averti bienveillant-goguenard que je vais lui révéler la solution. Que je suis un drôle de magicien qui révèle ses secrets, enfin… certains ! pas tous LOL Que je ne suis pas là pour le rendre idiot mais, pour le réveiller.

En général après plusieurs essais infructueux ça passe par deux étapes. La première, son constat, seul, que la tige crochet est bien trop courte pour aller en attraper l’élastique. Des stries de décoration régulièrement espacées et situées sur le tube, comme pour, inconsciemment, en appeler logiquement une mesure, qui peuvent l’y aider. Si ça tarde, n’hésitez pas à changez de sujet si vous en avez un sous la main, par sujet je parle bien sûr de personne à éveiller. La thérapie de groupe est tout aussi efficace, du moment que vous les faites tous participer. ( Et pis ! on gagne du temps … pour transformer le monde) Mais cependant, vous, de votre démonstration, prenez bien votre temps, ne bâclez rien !

Bien … voilà l’un des sujets qui vous rétorque enfin…

- bein …le crochet ne peut pas arriver à l’élastique pour l’attraper !

En général, tout en disant cela, le sujet applique la tige à l’extérieur, le long du tube, comme pour bien vous montrer qu'il a compris quelque chose.

Il ne sait pas bien quoi mais qu'importe.

Cool … Voilà une étape de passée.

Confirmez … félicitez, complimentez réellement, applaudissez… toujours bienveillant, jamais suffisant !

Il va vous falloir passer à la deuxième étape.

Reprenez l’objet et, tout en démarrant de façon similaire à ce qu’à découvert votre sujet, c’est à dire la tige appliquée à l’extérieur, vous ré-introduisez à nouveau le crochet dans le tube et vous allez encore (…) accrocher l’élastique !

Là, grrr … ou subtil , jouez-le comme vous voulez – mais redonnez l’objet après en avoir délicatement (…) décroché l’élastique.

Et, tout en disant que la solution ne réside peut-être pas là ou, pas uniquement là, que « Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent être », et laissez à nouveau votre sujet ou vos sujets, tenter l’expérience.

C’est un moment crucial, il vous faudra saisir le moment où l’affaire peut déraper, c’est à dire énerver le sujet, ce qui vous ferait perdre tout le bénéfice de l’action. Pour ma part, j’essaie de devancer ce moment. Et lorsque cet instant est prêt à apparaître, je fais déposer l’objet sur la table ou autre, et je change littéralement de sujet. ( en apparence LOL).

Je parle alors de la chose unique de l’homme, son pouce et index en opposé, utile pour la préhension des choses. Tout en l’expliquant je le démontre. Puis, tout en écartant bien les autres doigts, je rajoute le majeur …. réunissant donc ensemble,tendus, le pouce, l'index et le majeur, l’annulaire et l'auriculaire eux, étant repliés

Et là, là… le plus sérieusement, je leur demande dans quel sens ils mettent un suppositoire !

LOL De cet instant, je dois vous avouer que je me marre toujours intérieurement, probablement aussi, ais-je sans doute une petite lumière brillante d’amusement dans mes yeux. Bref, pour ceux ne le sachant pas, je leur explique qu’un suppositoire se place toujours la partie plate en premier, premièrement pour le maintenir et pousser plus efficacement celui-ci dans l’anus. Je joins le geste à la parole (devant moi LOL ) et puis, rapidement, j’explique que les contractions intestinales font le reste pour en faire remonter le médicament.

Je laisse un court blanc de silence, et je me saisi de notre objet, le tube et sa tige, en montre sa tête en forme d’ogive, la comparant au suppositoire, et … j'exécute l’effet ! Whaou ! fait votre sujet ! le suppo lui est enfin rentré dans le cerveau. Quand je parle de suppo, ce n'est pas de satan, bien que parfois avec certains sujets ça tends bien à le faire, certains sont coriaces...

Bon… sans doute, je pourrais m’en arrêter là ! NON LOL

Je laisse jouer mes sujets quelques instant avec l’astuce révélée

et … durant leur plaisir, le plus sérieusement, je déclame

Vous voyez … « Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent être » ! … Pensez aux journaux d’informations, pensez au discours de nos hommes politiques, pensez à la télévision etc etc .. ( vous avez le choix très très large d’exemples ..)

je pourrais m’en arrêter à nouveau là !

NON BIEN SÛR ! vous commencez à me connaître LOL

Tout en reprenant et rangeant mon accessoire dans ma poche, de la complicité établie je renchéris alors sur un ton de confidence mi-amusé – mi-sérieux.

- Tout çà me rappelle une blague que vous connaissez peut-être.

Un jour le corps humain se met en désordre, toutes ses parties veulent être le chef.

LE CERVEAU DIT : puisque je contrôle tout et que je pense pour tout le monde je dois être le chef. LES PIEDS DISENT : puisque nous transportons le corps là ou il le désire et lui permettons aussi de faire ce que veut le cerveau, nous devrions être le chef. LES MAINS DISENT : puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l'argent pour entretenir le corps, nous devrions être le chef. Et ainsi de suite pour le COEUR, les YEUX, les OREILLES et les POUMONS.

Bref, c’est la pagaille !

Et puis, on entend une toute petite voix, « vous me faites tous ch#ier ! »

C’est le trou du CUL !

Les autres parties du corps éclatent de rire. Le TROU DU CUL se met en colère : il se referme sur lui-même et refuse de fonctionner. Bientôt le CERVEAU devient fiévreux, les YEUX se croisent et deviennent vitreux, les PIEDS trop faibles pour marcher, les MAINS pendent sans force et le COEUR et les POUMONS luttent pour survivre.

MORALITÉ:

Un simple trou du cul peut faire bien des choses

Quant à plusieurs…, je ne te dis pas LOL

En attendant, de cette bien étrange précession d’équinoxe, les fleurs des arbres éclosent...

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Et, les bons marrons commencent à tomber de tous cotés

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les radios s’affichent, la musique des mots partout se relaie

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Les animaux sont en marche

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et, des plus gros aux plus petits, tous s’activent...

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Précession d’équinoxe étrange - La troisième dimension s'ouvre en grand, en très très grand et, la VIe va enfin prendre ses droits...

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Bon, assez causé...

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Ceci n'est pas un jeu

postscriptum pour Shiva

Ceci n'est pas un jeu

Ok ! On a compris ! ... Mais est-ce du divertissement ? :)

« Ceci n'est pas un jeu » est la devise-référence aux ARG ou Jeu en réalité alternée

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

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L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Modifié par JacK Barlett
Publié le

[...] ne suis-je pas qu’un petit trou du C.. ? Probablement et vraisemblablement, un peu comme tous, ici [...]

Heu non, pas moi. Ce n'est pas compatible avec mon ego. Mais pour ceux que cela concerne, je vous suggère de lire ceci .

[...]assister à la conférence débat de Monique et Michel Pinçon Charlot.[...]

Y est-il évoqué les cinq personnes employées à plein temps par Karl Lagerfeld pour s'occuper exclusivement de son chat (garde du corps, cuisinier, etc.) ?

Enfin

[...]jamais l’attitude, vainqueur ni suffisante[...]

Ah non ! Avec tout le pognon que l'on dépense et le temps que l'on passe à travailler sa donne en second ("The expert at the card table" S.W Erdnase, p.58, tu peux vérifier), si c'est pour ne pas avoir au moins le plaisir d'être un minimum condescendant (en un seul mot) avec les "moldus", à quoi cela sert-il, je vous le demande !?!

My2Cents

:cool:

Woody

Publié le (modifié)

Quand la Lune est de sang !

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Il me faut une sacrée dose de calme, sans précipitation, pour encaisser et maîtriser l’ensemble de cette accélération foudroyante des temps, du tant, du temps. Par ensemble, j’entends tous les fils d’instants disjoints (d’apparence) qui se rejoignent.

Je trouve encore, pourtant, le temps de coucher ces lignes à partager, à deviser, à témoigner. Elles sont pour moi manières à me soigner, sans doute, peut-être. Mais aussi manières à diluer ce que je ressens en le précipitant dans ce Bécher qu’est VM. Un VM devenu point de mire. Conséquence, sans doute, d’absence d’observations globales pour beaucoup, puisque à l’horizon de l'espace point de Mir. Si, de la réaction de ce précipité, éparse ici et là et, au-delà, l’observation se porte effectivement sur le fond, le fond d’un faux-vrai-faux dépôt qui émulsionne une prodigieuse sagacité d’esprit de chacun(e) et ce, dans bien des domaines, domaines qui ne semblent pourtant pas reliés de par leur diversité, pourtant … pourtant du Bécher, les réflexions scintillantes en jaillissent de toutes parts. «Temps » mieux.

Notamment …

Comme en écho d’un sujet ouvert par Andy Scott en forum général ( Oui-Oui …je lis tous les sujets LOL, j'ai le temps, c'est important. Pour le faire en instantané sans effort, j’use d’une méthode agile très personnelle et où, rien, rien ne m’échappe... LOL je vous l'assure ! )

Bref, comme en écho du sujet « Définition d'un artiste raté... »

mes instants, et les instants de beaucoup semblent se croiser, seraient-ils liés ?

Je rebondis dessus… à l'aide d'un très court extrait de DdM

P.83 -

La vie toute entière n’est-elle pas spectacle ?(…)

(…) « gardez-vous de vous croiser les bras… », fait état de la passivité, de cette étrange soumission de chacun d’entre nous, une « servitude volontaire » déjà si bien décrite par Étienne de La Boétie (1549). Alors ? La vie n’est pas un spectacle ? Aimé Césaire, par cette négation, en dresse pourtant bel et bien l’amer constat ! Faut-il que ce psychiatre en soit si aveugle de par sa propre position établie ? Mais, peut-être que son rôle est-il plus simplement de faire rentrer l’individu dans le rang…, pour que la pièce puisse continuer à se jouer. (…)

Interrompant, ici, ce court extrait de mon ouvrage, pour le reprendre par après, dans cet interstice il me fallait vous narrer une anecdote. Une aventure m’étant arrivé lundi. Je vous la raconte puisqu’elle illustre cet extrait de manière sibylline ..hum ? sibylline ? Non .. bien plutôt…, ?

En – fête- vous allez voir ..

Donc lundi, je vais dans la campagne. J’y vais pour aller aider un couple de retraités, ils avaient besoin d’un coup de main pour remonter un meuble dont ils avaient fait l’acquisition il y a déjà quelque temps. Me savant bricoleur et cœur vaillant, ils m’avaient sollicité. Oh…entre-nous pas d’affaire d’argent, juste affaire d’échange d’amitié, de solidarité. Bien que ..LOL Je savais qu’à midi, je mangerai un succulent ragoût.

Bref, je monte le meuble, pose ses flancs, ses joues, ses plateaux et, chevillant le tout, deux heures plus tard et après un coup de niveau, il me restait plus que les trois tiroirs de façade à placer. Là, de méthode logique, je n’avais pas d’efforts à avoir, juste d’engager les tiroirs dans leurs encastrements et enfin pouvoir profiter, en reculant de deux pas, du plaisir et de la satisfaction des choses bien faites. Mais voilà …

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Mais voilà que l’alignement de ceux-ci n’est pas correct. Celui du haut ne rentre pas à fond … Je l’enlève, je vérifie sa gorge pour voir si un obstacle n’est pas présent, une écharde ou que sais-je d’autres encore, je vérifie le creux des glissières sur le meuble pour aussi discerner au toucher que rien ne les obstrue j’inspecte le cul du tiroir( et pas celui de Woody… nul besoin) je le remets, je le ré-enlève, je le remets tout doucement, rien à faire. ( Durant ce temps l 'odeur du met du ragout augmente.) J’opère de mille façons à placer ce foutu tiroir… Non ! peut-être pas mille tout de même… LOL Et puis…, j’intervertis les tiroirs … Bon coup !

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Pareil ! Le défaut opère sur tous les tiroirs. Que je place ceux d’en dessous au dessus, le résultat est le même sur l'emplacement du haut. J’avance …

Cela ne vient pas du tiroir ! Et donc, nécessairement le problème vient des supports-glissières fixés à même le meuble. Je retire tous les tiroirs, et je m’assoie tranquillement devant ce nœud gordien. L’odeur du ragoût finissant de mijoter me stimule sans doute les neurones. Je vois les glissières qui sont très légèrement cassées à leur extrémité.

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Mais comme vous vous en apercevrez sur cette image, en la détaillant, ce sont celles des deux tiroirs du bas qui sont cassées, ébréchées très très légèrement au départ de leur engagement ! Hum ? Je n’ai pas de glissières de rechange. Comment procéder ?

Le fumet du ragoût me pousse, sans doute, à réagir promptement. À l’aide d’une pince coupante, délicatement, je coupe d’un centimètre la glissière du haut qui, elle, n’est pas cassée. Et je replace les tiroirs

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Bingo ! Le trois tiroirs sont alignés !

Cette anecdote est réelle, elle m’est arrivée lundi ! – devant témoins et aussi devant le témoignage de mon smartphone, de son image taguée en son cœur, de sa date et, de bien d’autres choses, pas nécessairement de mon fait mais, bien plutôt des constructeurs de nos appareils. Pluto ? Bon ! Moi, je n’y tiens plus, ma truffe tressaille de la douce effluve du plat mijoté par la maîtresse de maison. C’est prêt ! Nous passons à table !

Moralité :?

M'« Otto »-citant... pour simplifier le fil de lecture,

il suffit de relire le début de mon extrait placé en début de ce billet

(…) très court extrait de DdM

P.83 - La vie toute entière n’est-elle pas spectacle ?(…)

« gardez-vous de vous croiser les bras… », fait état de la passivité, de cette étrange soumission de chacun d’entre nous, une « servitude volontaire » déjà si bien décrite par Étienne de La Boétie (1549). Alors ? La vie n’est pas un spectacle ? Aimé Césaire, par cette négation, en dresse pourtant bel et bien l’amer constat ! Faut-il que ce psychiatre en soit si aveugle de par sa propre position établie ? Mais, peut-être que son rôle est-il plus simplement de faire rentrer l’individu dans le rang…, pour que la pièce puisse continuer à se jouer.

Cet interstice de temps passé et, pour en revenir en écho du

sujet sur le forum général de VM Je souhaitais partager cette vision de Nietzsche…

Et donc, je reprends la suite précise du - même extrait - de mon ouvrage,

Toujours P.83 (…) Cependant et d’un autre point de vue, celui du philologue, philosophe et poète Nietzsche, nous sommes tous des artistes. Dans une exaltation d’optimiste, il nous invite à faire du monde un grand terrain de jeu et de notre vie une œuvre d’art. Voir ainsi la vie et d’être l’artiste de sa vie, c’est se rendre maître de sa propre existence. Que j’aime cette vision ! C’est étonnant de voir le nombre de gens qui crédite de nihilisme ce penseur, voire aussi tout simplement de « fou ». Par contre, Paul Valéry, André Malraux, Carl Jaspers, Martin Heidegger et André Gide, eux…, ne l'ont pas trouvé fou. Hum !? Ne serai-je pas moi-même un tout petit peu déraisonnable de penser à tout cela, ici et en ces lieux… Hum !? Étrangement, je m’en amuse !

Fin de l’extrait

Ici, comme partout ça s’accélère, les murs crient ...

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Assez causé...

JaB

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Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

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L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Modifié par JacK Barlett
Publié le

Personnellement, je salue le talent de notre camarade Jack car il en faut pour citer Nietzsche et faire référence à mon trou de balle dans le même discours sans que cela ne prête à confusion. Il est cependant dommage que la seule illustration de résistance à la "servitude volontaire" proposée dans ce texte soit celle consistant à savoir bricoler un tiroir (cela dit, au second degré, c'est amusant :) ).

Prout

:cool:

Woody

Publié le

ça n'a pas grand chose à voir avec le sujet (encore que ce sujet soit devenu très holistique :) ), mais il y a chez Nietzsche une critique très pertinente du cogito de Descartes (Je pense donc je suis) :

Une pensée ne vient que quand elle veut, et non pas lorsque c'est moi qui veux ; de sorte que c'est une altération des faits de prétendre que le sujet moi est la condition de l'attribut "je pense". Quelque chose pense, mais croire que ce quelque chose est l'antique et fameux moi, c'est une pure supposition, une affirmation peut-être, mais ce n'est certainement pas une "certitude immédiate".

Friedrich Nietzsche - Par-delà le Bien et le Mal

Publié le (modifié)

(...) citer Nietzsche et faire référence à mon trou de balle dans le même discours sans que cela ne prête à confusion. (...)

Prout

:cool:

Woody

Dada

(…) Évaporé (…) LOL

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

#

L'illusion est parfaite !

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Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Modifié par JacK Barlett
Publié le (modifié)

(…) Et là, aussi, évaporé (…)

Le chameau ...

JaB

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Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

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L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Modifié par JacK Barlett
Publié le

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(…)

Assez causé…

Ceci n’est pas un jeu

JaB

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Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

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L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
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