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et bien c'est pas drôle...elle n'est pas très optimiste celle là....tu pourrais pas nous en trouver une moins pessimiste..???...lol...

Bein... au vu de ce qui se profile via la Belgique, tu vois bien qu'elle a tout faux ... alors on peut tout espérer.. enfin .. si l'on peut dire ...

Bon pour te consoler je t'en mets une un peu plus jolie, mais qui a aussi tout faux ..

[video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XhdWYhOHIbM

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Modifié par JacK Barlett
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La cigale ayant chante tout l'ete...

Attention aux lendemains qui dechantent. De toutes manieres, le nouveau gouverneur de France va se retrouver dans quelques semaines dans l'impossibilite d'assurer sa politique. La crise est devant nous, quel que soit le "vainqueur"...

Publié le

Oui Tanhouarn la crise est devant nous c'est certain quelque soit le candidat.

Il va falloir que l'on apprenne tous le grec en troisième langue. Et d'ailleurs derrière l'écran de fumée de l'élection française n'oublions pas que le parti nazi grec est en train de prendre une bonne partie du pouvoir grec. De beaux lendemains pour l'Europe :-)))

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

Publié le

On entend beaucoup parler de la crise.

Elle fut une explication aux mauvais résultats du quinquennat Sarkozy et elle est un alibi aux politiques d'austérité menée dans de nombreux pays européens.

Mais c'est quoi la crise?

Publié le (modifié)
On entend beaucoup parler de la crise.

Elle fut une explication aux mauvais résultats du quinquennat Sarkozy et elle est un alibi aux politiques d'austérité menée dans de nombreux pays européens.

Mais c'est quoi la crise?

Non... il existe une crise systémique à laquelle les politiques nationales ET régionales (donc de droite ET de gauche) se sont enchevêtrées. La crise n'est pas qu'un alibi, ou plutôt si : un alibi aux conséquences bien réelles pour aider à mettre en place ce Nouvel Ordre Mondial, sous l'égide des Trilatérale, Bilderberg & Co.

Le nouveau gouverneur de l'Union Européenne n'est qu'une des multiples facettes collabos de ce système. Vous verrez bien... dans un cas comme dans l'autre, les mois qui viennent (et même d'ici quelques semaines) vont vous prouver qui avait raison.

Modifié par tanhouarn
Publié le (modifié)

Allez... après les pastiches

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passons à la suite :

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Avec Francios Hollandréou, la Grèce à domicile , comme si vous y étiez !

Même plus besoin de voyager !

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Avec Francisquez Hollantero, la faillite espagnole à domicile !

(sources : AL)

Modifié par tanhouarn

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    • Alors malheureusement cela va être avec Chat GPT... mais visiblement la liste des philosophes pragmatiques les plus éminents sont (je vous mets en italique ce qui pourrait concerner notre débat): Charles Sanders Peirce (1839–1914) — Fondateur du pragmatisme. Il développe la maxime pragmatique selon laquelle le sens d'une idée se comprend à travers ses conséquences concevables dans l'expérience (proche de Christian). Il insiste sur l'enquête scientifique, la logique et la formation collective des croyances. William James (1842–1910) — Le pragmatisme comme philosophie de l'expérience (C'est déjà ailleurs). Pour James, la valeur d'une idée se mesure notamment à ce qu'elle permet de faire, de comprendre ou de vivre. Son pragmatisme est profondément empiriste, pluraliste et attentif à l'expérience individuelle. John Dewey (1859–1952) — Le pragmatisme comme philosophie de l'action et de la démocratie. Dewey conçoit la pensée comme un instrument permettant de résoudre des problèmes concrets. Il applique cette conception à l'éducation, à la politique, à l'éthique et à la démocratie. George Herbert Mead (1863–1931) — Le pragmatisme social. Il analyse la formation du « soi » à travers les interactions sociales, le langage et l'action. Sa pensée est fondamentale pour comprendre la dimension sociale et intersubjective du pragmatisme (avec l'intersubjectivité on s'éloigne de "la mesure" scientifique). [...je vous en passe 4 qui étaient plus sur des problèmes sociaux] Alfred North Whitehead (1861–1947) — Le pragmatisme processuel. Whitehead conçoit la réalité non comme un ensemble de substances immuables, mais comme un processus dynamique d'événements et de relations (voilà...ma réf!). Proche de James et de Dewey sur plusieurs points, il développe toutefois une métaphysique systématique de la créativité, du devenir et de l'expérience. Il est donc pragmatique au sens large, et particulièrement important pour le pragmatisme processuel. Richard Rorty (1931–2007) — Le néo-pragmatisme. Il rejette l'idée que la philosophie puisse découvrir une représentation définitive de la réalité (ce qu'on devrait admettre aujourd'hui!). La vérité doit plutôt être comprise à partir de nos pratiques linguistiques, de nos usages et de nos conversations. Il rapproche le pragmatisme de la philosophie analytique et du postmodernisme. Hilary Putnam (1926–2016) — Le pragmatisme réaliste. Il reprend le pragmatisme de Peirce, James et Dewey tout en cherchant à préserver une forme de rationalité et de réalisme. Il critique notamment la séparation rigide entre faits et valeurs (pas moins intéressant!). ...puis d'autres...
    • Le problème est, de mon point de vue, que la conscience (si ce terme se rapporte à quelque chose de clairement identifiable, ce qui est loin d'être le cas) n'existait pas avant l'univers physique, jusqu'à preuve du contraire. Bref, un univers évolue et crée des structures de plus en plus complexes, notamment un cerveau grâce auquel par émergence apparaît un phénomène dit de conscience (qui n'est PAS un gigantesque univers immatériel à part entière mais juste une « poignée d'étincelles psychiques » difficiles à déterminer). Cet univers évolutif dans sa complexité est plus parcimonieux qu'un univers de conscience invisible, inaccessible, indéterminé, immatériel, non local et auquel on peut prêter mille et une propriétés invérifiables et qui produirait un rêve (dans quel but ?) qui serait notre monde physique dans toute sa complexité. De la même façon je ne pense pas que le vol d'un oiseau existe avant l'oiseau, que le concept de vol génère l'animal lui-même, nanti de ses propriétés et ses spécificités qui lui permettent de voler.  J'ajoute : Si la conscience est une sorte d'illusion, comme je l'ai déjà exposé, on n'a plus vraiment à se poser le problème du mystérieux passage du monde physique à celui de la conscience. Par ailleurs ce n'est pas parce qu'on n'a pas encore la réponse à cette question du prétendu « changement de nature » entre monde physique et conscience qu'on ne pourra pas y répondre un jour.   
    • Il permet effectivement de sortir des impasses du matérialisme sans retomber dans un dualisme cartésien (ou un idéalisme trop spiritualiste voire mystique). Il me semble, aussi, qu'il permet de dépasser, d'une certaine manière, la dualité entre l'esprit et la matière puisque ce qui devient fondamental chez Whitehead, ce n'est plus ni l'esprit ni la matière, mais l'expérience... ou, plus exactement, les événements d'expérience dont l'esprit et la matière sont des abstractions dérivées !   Oui ! Et du coup je ne suis pas sûr que Christian et toi utilisiez le mot "pragmatique" avec la même définition. 🙂 ... Au sens où il me semble que pour un philosophe pragmatique, une expérience c'est le fait qu’il y ait quelque chose qui soit vécu, ressenti ou éprouvé, plutôt que simplement décrit de l’extérieur. Et surtout : L'expérience n'est pas quelque chose qui apparaît miraculeusement à la fin d'un processus matériel ; elle appartient dès le départ à la structure du réel. (désolé si ce n'est pas très compréhensible... J'essaie de faire au mieux sans chatGPT 🤣)
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