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Il y a 4 heures, Alx a dit :

Attention Georges : zéro ne peut jamais être le plus petit dénominateur commun (d'ailleurs, il ne peut même pas être un dénominateur tout court...)

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On parle philo, d'accord, mais n'oublions pas les mathématiques ! 🤨😜

J'ai l'impression que tu parles d'entiers naturels ou relatifs non ? Là on travaille sur l'ensemble S des subjectivités. Les propriétés ne sont pas les mêmes, c'est un nouveau champ des mathématiques qui nécessite d'être peu objectif, il faut tout redéfinir. Donc là ça faisait bien zéro (grâce à ma calculatrice subjective) 😉

(et hop, je m'en sors par une pirouette 🙂)

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Il y a 4 heures, Patrick FROMENT a dit :

nous pouvons observer trois objets de conscience dans le fameux flux de conscience : les perceptions que nous étiquetons comme étant le monde extérieur et les pensées et sensations (sensations corporelles comprises) que nous étiquetons comme notre corps et notre moi.

Où classes-tu les sentiments et les émotions ? 

***

Bon, je retourne à mes occupations du jour, là j'étais en train de me renseigner sur l'œuvre de Ramón Gómez de la Serna, on est loin de ce fil. Quoique  :

Citation

La greguería est une figure littéraire inventée par l'écrivain espagnol Ramón Gómez de la Serna. Les greguerías sont des sentences ingénieuses et en général brèves qui surgissent d'un choc entre la pensée et la réalité.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ramón_Gómez_de_la_Serna

De jolis exemple de greguería ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Greguería

 

Il y a 2 heures, Georges PERON a dit :

c'est un nouveau champ des mathématiques qui nécessite d'être peu objetcif

Une remarque récurrente à propos de l'objet Cif, c'est qu'« avec Cif vous ne risquez rien » :

 

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il y a 1 minute, Christian GIRARD a dit :

Une remarque récurrente à propos de l'objet Cif, c'est qu'« avec Cif vous ne risquez rien » :

 

Ok, donc maintenant on ne laisse plus rien passer quoi ! 🙂

(mais bon c'est un problème récurant sur ce forum 😉)

 

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Publié le (modifié)
il y a 21 minutes, Georges PERON a dit :

Ok, donc maintenant on ne laisse plus rien passer quoi ! 🙂

Non, plus rien ! Ça a commencé quand j'ai réagi en citant ce passage de Patrick... :

Il y a 21 heures, Patrick FROMENT a dit :

Ce qui est plus difficile à valider c'est que cette chose existe indépendamment de l'esprit (des esprits en l’occurrence) qui l'observe.

... et qu'il m'a répondu :

Il y a 5 heures, Patrick FROMENT a dit :

Le mot important dans ma phrase est indépendamment

Eh oui. Moi j'avais pensé que « l'important c'est que ça valide », que la validation elle-même était complexe et discutable, que les notions d'esprit et d'existence étaient de "vrais" mystères qu'il fallait creuser, que la "chose" (ontologiquement ou pas) était un concept qui questionnait l'intersubjectivité voire que l'observation avait un rôle au moins au regard de la physique quantique, mais non ! Tel un maître zen, Patrick Froment m'a répondu : « Le mot important dans ma phrase est indépendamment » ! Un kōan qui me laisse coi. 

 

Modifié par Christian GIRARD
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« Le Syndrome de Scully [Pastille de Vled #2] »

Citation

Scully est sceptique. C'est un fait connu, c'est même la caractéristique principale de son personnage : elle donne le change à un Mulder peut être un peu trop crédule mais si souvent dans le vrai. Mais Scully ne serait-elle pas en vérité une fausse sceptique ? C'est ce que suggère le trope qui porte son nom et que Vled se propose d'analyser avec vous. Peut il y avoir de bons sceptiques en fiction ? La méthode scientifique est-elle assez sexy pour une bonne narration ?

À visionner au moins à partir de 7'11'' (méthode scientifique et scepticisme et leurs postulats : le monde existe et il est compréhensible) :

 

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La une du dernier numéro de Science & Vie 🙂 :

science-vie-n-1254-la-realite-existe-t-e

 

Il y a quelques années Science & Vie était plus prudent et ne parlait pas de "réalité" mais de "monde" et rajoutait l'adverbe "vraiment" :

len-avril-1913-premier-exemplaire-voyait-

 

Du coup, je précise "monde" et "réalité" :

- Le "monde" concerne en général notre expérience empirique, tout ce qui existe et dont je peux faire l''expérience (bien sûr je peux aussi faire l'expérience d'une illusion 🙂).

- La "réalité" est un concept plus problématique et métaphysique : c'est ce qui existe vraiment (là encore on peut dire que, d'une certaine façon, une illusion existe vraiment 🙂).

 

La Recherche est beaucoup plus catégorique ! 😀 :

ob_d2bc1f_la-recherche.jpg

 

Désolé pour ces références à des revues de vulgarisation scientifique de rigueur et de qualité assez disparates... Je ne peux pas toujours publier des liens issus de travaux académiques brillants, de revues à comité de lecture, de grandes écoles ou d'institutions officielles prestigieuses mais croyez bien que j'essaie de maintenir, sur ce fil, un niveau exigeant... à la hauteur des questions qui y sont abordées ! 😂😂😂

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Les grandes lignes de l'article du dernier numéro de Science & Vie  :

Citation

     Le monde que nous voyons ne serait qu’une simple apparence de la véritable “réalité en soi”, à jamais inaccessible. La réalité s’apparenterait plutôt à un arc-en-ciel : visible par tous, elle n’en resterait pas moins impossible à atteindre. Les lois physiques expliquent en effet que l’arc-en-ciel n’est qu’une illusion partagée, son essence réelle se composant uniquement de gouttes de pluie. Et si ce “truquage” fonctionne dans ce cas particulier, pourquoi ne serait-ce pas identique avec les objets ordinaires qui nous entourent?

ABSENCE DE RÉALITÉ COMMUNE
     Hervé Zwirn, physicien, va encore plus loin et remet en cause la notion même de réalité commune et partagée par tous. À la place, son “solipsisme convivial” promet une réalité différente pour chaque observateur en fonction de ses perceptions propres. Dans cette hypothèse, le substrat réel serait une forme d’états superposés, mais notre cerveau ne pouvant concevoir un tel agencement, il sélectionnerait lors de l’observation un seul des états proposés. Autrement dit, la conscience de l’observateur serait “accrochée” à une branche des possibles. “Nous aurions tous un filtre propre, comme si nous allions voir un film avec des lunettes de couleur uniques à chacun”, explique l’expert.
     Mais alors, comment expliquer que nous soyons d’accord sur les formes, les couleurs ou autres paramètres descriptifs? Qu’est-ce qui fait que nous avons la sensation d’expérimenter une même réalité? Et surtout, si André voit A et Claire voit B, comment s’entendre? En fait, selon cette théorie, toute communication entre deux observateurs jouerait le rôle d’une mesure de l’un par l’autre. Le formalisme quantique prédit qu’“André aura l’impression que Claire lui dit voir aussi A, tandis que pour Claire, ce sera l’inverse”, explique Hervé Zwirn. Chacun vivrait donc dans un monde potentiellement différent des autres, sans jamais s’en rendre compte...
     Cette idée selon laquelle le monde réel ne peut s’appréhender sans prendre en compte celui qui le regarde n’est pas nouvelle. Le physicien Christopher Fuchs propose le concept de “réalité participative”. Selon cette théorie, il serait tout bonnement impossible de distinguer des traces d’une réalité ultime, indépendante de nous-mêmes, car nous serions fondamentalement impliqués dans cette dernière.

DES UNIVERS PARALLÈLES
     Toutes ces théories ne s’attachent qu’à décrire une seule et unique réalité. Mais selon certains, il pourrait bien en exister une multitude... En 1957, le physicien et mathématicien Hugh Everett refuse la notion quantique de réduction de paquet d’ondes via l’observation, censée mener d’états superposés à un état unique avec une probabilité de 100 %. Selon lui, la superposition serait en fait toujours présente...
     Mais pourquoi aurions-nous la sensation de ne vivre que l’une des possibilités considérées ? La réponse tient en un mot, ardemment célébré par les derniers blockbusters : multivers! À chaque mesure, chaque vision, chaque décision, l’observateur se scinderait en autant de versions de lui-même qu’il pourrait y avoir de possibilités différentes. “Dans chaque branche des possibles suivie, l'observateur conscient ne verrait plus alors que la partie réduite, désormais classique, correspondante”, indique Hervé Zwirn. C’est ainsi qu’une infinité d’univers parallèles existeraient...

CONSTANTE AUTOSIMULATION
     Enfin, plutôt qu’une multitude de réalités, il pourrait juste y en avoir une supérieure, selon l’hypothèse de l’autosimulation. Cette dernière repose sur l’existence d’un Univers panconscient, contenant toute l’information de la réalité : c’est ici que s’imbrique la théorie de Nick Bostrom. “Ce modèle de réalité ne nécessite aucunement l'ajout d’une simulation, mais l’information dont l’Univers panconscient est empli peut être vue comme une simulation donnant vie à notre Univers”. À la manière d’un rêve lucide, dans lequel le rêveur possède un certain contrôle sur ses créations, l’Univers se mettrait à jour constamment, en retirant et en ajoutant de l’information.

LA PLACE DE L’HUMAIN
     Pour s’auto-actualiser, l’Univers ne pourrait, en revanche, se satisfaire d’une flèche du temps bien déterminée: la temporalité serait non-linéaire, secouée d’étranges boucles rétro-causales. Dans ce monde, la cause ne précéderait pas forcément l’effet. Cette influence transtemporelle flirte avec le principe de non-localité, cher à la mécanique quantique, et s’illustre entre autres par l'intrication des particules. Dans ce monde onirique, et contrairement à de nombreuses autres théories où l’observateur a le premier rôle, l’humanité n’a pas de rôle primordial. Ne serions-nous alors qu’un élément parmi d’autres? “L’humanité a quand même le mérite d’être un exemple d’entité consciente”. Et avec son développement croissant, l’espèce est à l’origine d’évolutions rapides, notamment liées à l’intégration des technologies de communication et d’accès à l’information. “Ce qui laisse entrevoir la possibilité, à l’avenir, de l’émergence d’un niveau de conscience supérieur”. À l’origine d’un nouvel Univers, imbriqué dans le premier? À moins que ce ne soit déjà le cas? On peut rêver... Après tout, ces hypothèses sur notre monde ne sont que des théories philosophiques et métaphysiques. Elles ne sont pas vraiment la réalité...

 

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Texte rédigé par IA

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Merci à @Christian DELAMORINIERE pour ce sommaire très détaillé.

Le "solipsisme convivial" d'Hervé Zwirn propose encore un autre éclairage sur l'intersubjectivité (thème dont il a été beaucoup question par ici ces dernières semaines).

Il y a 17 heures, Christian DELAMORINIERE a dit :

En fait, selon cette théorie, toute communication entre deux observateurs jouerait le rôle d’une mesure de l’un par l’autre.

... L'intersubjectivité c'est la mesure ! 🙂

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Il y a 4 heures, Patrick FROMENT a dit :

Le "solipsisme convivial" d'Hervé Zwirn propose encore un autre éclairage sur l'intersubjectivité (thème dont il a été beaucoup question par ici ces dernières semaines).

Et même il y a plus d’un an 🤓

 

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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