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Les livres de Brain Greene ont l'air très intéressants.

Quelqu'un connait ?

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Notre univers ne serait pas du tout ce que nous avons appris à croire. Au-delà de ce que nous avons tous vu en images – étoiles, galaxies, groupes de galaxies, etc. –, il existerait une « réalité cachée », invisible à nos yeux mais aussi – du moins pour l'instant – à nos instruments d'observation, télescopes, satellites...

(…)

Comment être sûrs que notre univers ne soit pas une sorte d'hologramme, comme notre récente compréhension des trous noirs pourrait le suggérer ?

... une "sorte d'hologramme" ou bien, peut être, une sorte de rêve très élaboré ? mdr

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LA MAGIE DU COSMOS

L'espace, le temps, la réalité : tout est à repenser

Carrément !!! mdr

La science moderne, écrit Brian Greene, apporte la démonstration que l'expérience humaine est un très mauvais guide pour qui veut découvrir la vraie nature de la réalité.

Ah Bon ?!? mdr

C'est en tout cas, très intéressant, dans ce fil de prendre la question de la vraie nature de la réalité et des Signes de la réalité de l'existence par différents angles (psychologique, phénoménologique, logique, spirituel, philosophique, neuro-scientifique, physique, mathématique, cosmologique... magique ! :) ).

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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... une "sorte d'hologramme" ou bien, peut être, une sorte de rêve très élaboré ? mdr

Tu rêves... ;)

En tout cas un hologramme n'est peut être pas un rêve mais quelque chose comme une illusion, non ?

Sinon... Je pensais que cela allait être relevé mais les théories de Max Tegmark font un peu penser aux théories (controversées) des frères Bogdanov.

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les Bogdanov proposent rien de moins qu'une théorie alternative à la gravité quantique. De même qu'il existe un code génétique à l'origine des êtres vivants, il pourrait ainsi exister un «code mathématique» à l'origine de l'Univers tout entier.

Il y a d'abord le temps de chez nous. Il s'écoule à chaque instant. C'est ce qui fait qu'une rivière coule, qu'un feu brûle dans la cheminée et que le soleil se lève le matin. Il est bien sûr étroitement lié à ce qu'on appelle l'énergie. A présent, voyons le temps imaginaire. Avec lui, plus de mouvement - le temps imaginaire ne s'écoule pas. Un peu comme un disque DVD hors du lecteur, dont l'histoire est comme gelée. Dans le temps imaginaire, il n'y a donc pas de place pour l'énergie. Qu'allons- nous trouver à la place? Ce que les experts, depuis quelques années, appellent l'information. En fait, c'est un peu la même chose que l'énergie, mais dans le temps imaginaire. C'est pourquoi nous allons alors remplacer toutes les unités physiques, sans exception, par ces unités qu'on appelle des «bits d'information» (un mot que, bien sûr, vous connaissez bien). Ainsi, le fauteuil sur lequel vous êtes assis peut être entièrement décrit (du moins en théorie) par les bits d'information qu'il contient. A présent, revenons à l'Univers primordial. Où allons-nous trouver ce fameux temps imaginaire? En fait, là où le temps réel cesse totalement d'exister: à l'instant zéro. Cet instant correspond bien sûr dans le modèle standard à ce qu'on appelle la «singularité initiale» marquant le «zéro absolu» de l'espace et du temps. C'est-à-dire, la véritable origine de l'Univers. De quoi s'agit- il ? D'un point mathématique, inaccessible au calcul physique. A la différence de tout ce qui existe dans l'Univers, son essence profonde est totalement abstraite. A ce stade, il n'y a plus de matière, plus d'énergie et plus de temps.

Nous avons vu un peu plus haut qu'une des questions abordée en philosophie des mathématiques est celle de la nature de la relation entre la réalité et les mathématiques.

Il serait intéressant, aussi, de regarder quelle la nature de la relation entre la conscience et les mathématiques.

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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... une "sorte d'hologramme" ou bien, peut être, une sorte de rêve très élaboré ? mdr

Tu rêves... ;)

En tout cas un hologramme n'est peut être pas un rêve mais quelque chose comme une illusion, non ?

Oui, donc ?

Tu parlais de l'univers...

Il serait intéressant, aussi, de regarder quelle la nature de la relation entre la conscience et les mathématiques.

On pourrait demander à une machine intelligente de calculer ça mdr

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Il me semble que toute ma vie n’est qu’un songe.

Je doute quelquefois si je dors ou je veille.

(…)

Je ne sais pas si ce que j’appelle veiller n’est peut être pas une partie un peu plus excitée d’un sommeil profond.

Et si je vois des choses réelles, ou si je suis seulement troublé par des fantaisies et par de vains simulacres.

Bossuet, Sermon sur la mort

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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Il me semble que toute ma vie n’est qu’un songe.

Je doute quelquefois si je dors ou je veille.

(…)

Je ne sais pas si ce que j’appelle veiller n’est peut être pas une partie un peu plus excitée d’un sommeil profond.

Et si je vois des choses réelles, ou si je suis seulement troublé par des fantaisies et par de vains simulacres.

Bossuet, Sermon sur la mort

Magnifique !

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Le réalisme structurel

le terme « réalisme » explicite la première hypothèse de base du réalisme structurel, c’est-à-dire qu’il existe un monde indépendant de soi (mind independent). Le réalisme structurel ne prend donc pas en considération la causalité mentale ou toute forme d’anthropocentrisme

Worrall place le réalisme structurel entre deux grands arguments.

Le premier est celui du No Miracle, qui veut que les sciences dures aient découvert les plans de l’Univers. Affirmer le contraire serait exiger que la science « fonctionne » par une série impressionnante de hasards.

La contrepartie du No Miracle Argument est l’induction pessimiste. Celle-ci affirme que nous ne pouvons pas croire à la science parce qu’elle est en continuelle révolution. La théorie d’Einstein est l’exemple le plus évident. Celle-ci a remplacé celle de Newton. La gravité a courbé l’espace-temps dont la substantialité est une notion centrale pour la théorie de Newton. Comment alors affirmer que le stade actuel de la physique est définitif ?

Worrall se réfère à Poincaré pour affirmer que tout ce que nous pouvons connaître du monde sont les relations qui le composent, mais que nous ne pouvons rien connaître sur les relata, c’est-à-dire sur les objets, que la nature a pour toujours caché à nos yeux.

Le réalisme structurel épistémique de Worrall peut être résumé en quelques points :

1. Tout ce que nous pouvons connaître du monde sont les relata.

Justification : Les objets microscopiques, qui ne peuvent pas être observés, ne peuvent pas être connus directement. Nous ne pouvons les connaître qu'en les mettant en relation avec d’autres entités microscopiques. Plus généralement, la connaissance directe des objets est impossible (argument qui date déjà de Kant). Deuxièmement, l’histoire de la science a plusieurs exemples d’entités qui ont disparu, par exemple le phlogiston. La notion de relation physique devient alors plus solide que celle d’objet ;

Pour en savoir plus sur le phlogiston, cliquez ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Phlogistique

En conclusion, le monde est constitué par les relations et les relata. Ces derniers sont impossibles à connaître. Mais alors pourquoi croire qu’ils existent ? C’est la question que se pose le réalisme structurel ontique ou métaphysique. Pourquoi ajouter à l’ontologie du monde des relata dont le statut est ambigu, et dont nous ne pouvons rien savoir. Comment alors nous pouvons être certains qu’ils existent ?

Quoi que ce soit que la physique quantique est en train de découvrir, ce ne sont pas des objets tels que nous les voyons tous les jours. Un électron ne peut pas être abîmé, il n’est pas fragile, il ne ressemble pas, ni à un autre électron, ni à un autre lepton. Une première conclusion est donc que toute considération sur les objets microscopiques qui n'est pas cohérente avec les notions physiques, est « métaphorique » et donc ontologiquement « non sérieuse ».

De l’autre côté, les arguments de French et Ladyman ne sont pas suffisants pour une élimination définitive de la notion d’objet. L’objection principale, c’est-à-dire celle qui met un point final au réalisme structurel ontique dans sa forme extrême, est qu’il est impossible d’avoir des relations sans les relata. Ce sont des relations entre quoi ? Le meilleur candidat pour remplacer l’objet est la propriété relationnelle.

Les propriétés relationnelles sont suffisantes pour la notion d’objet. Il y a donc une nouvelle conception de l’objet qui ne contient plus les propriétés intrinsèques, mais seulement celles extrinsèques. Les propriétés intrinsèques sont celles qui ne dépendent de rien, qui sont là indépendamment de tout ce qui les entoure. Cela ne peut pas être pour le réalisme structurel modéré. Toutes les propriétés sont relationnelles et tout système dépend de l’interaction à d’autres systèmes.

Lire l'article complet ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9alisme_structurel

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    • L'idée de cette petite capsule m'est venue en découvrant le travail de Gilles Devillars, un passionné qui redonne vie à des tours anciens en bois en créant des objets. Parmi ses créations, on trouve l'« Emotion Box » : une boîte et un dé en bois qui permettent — sans la moindre électronique (un domaine dont je m'éloigne de plus en plus pour de multiples raisons) — de deviner la face choisie par le spectateur. J'ai trouvé ce tour d'autant plus séduisant qu'il s'affranchit du grand classique au couvercle truqué plus large, et que son tarif est bien loin de celui d'un dé électronique ! Ici, le dé est placé dans une boîte fermée tout à fait ordinaire, excluant ainsi toute manipulation suspecte du couvercle. Cependant, deviner la face d'un dé sans un véritable scénario ne pouvait me satisfaire. Ce dé m'a tout naturellement orienté vers l'univers du jeu, et plus particulièrement vers l'un des plus anciens : le jeu de l'Oie. Il en existe de nombreuses versions depuis la Révolution, abordant des thèmes très variés. En 1808, Goethe publiait Faust, l’histoire d’un homme brillant et savant, mais profondément insatisfait, qui finit par signer un pacte avec le Diable — Méphistophélès — en échange de la connaissance absolue et des plaisirs terrestres. On s'imagine souvent le Malin comme une créature cornue et terrifiante, imposant sa volonté par la force. C'est une erreur de débutant. L'univers de Faust allait donc poser l'ambiance de ma routine. Le spectateur choisit ou lance un dé sur le plateau du « jeu de l'Oie du diable ». Le résultat correspond à une tentation, qu'il dissimule ensuite dans la boîte. Le magicien, endossant le rôle d'un agent du Malin, va deviner et exploiter cette faiblesse... qui avait d'ailleurs été prédite avant même que le dé ne soit jeté. Pour cette routine, j'utilise un plateau de jeu de l'Oie personnalisé, son jeton (une pierre blanche), un parchemin, l'Emotion Box, le tout enveloppé d'un peu de cold reading (lecture froide) reposant sur l'effet Barnum.  Petite démonstration en apéro magique. Le Diable ne force personne. Il observe. Il attend. Car il sait une chose que nous passons notre vie à cacher : nous avons tous, au plus profond de notre âme, une petite zone de sensibilité. Pas un immense vice, non... juste une fêlure. Une inclination subtile vers une tentation précise. Et c'est cette infime faiblesse que le Diable exploite pour nous faire avancer sur son propre échiquier.
    • Après ces 10 ans, je remonte le sujet : je viens de ressortir mon jeu vintage 1800 et j'ai retrouvé l'assymétrie, mais je ne retrouve plus le marquage. Existe-t-il, avec les solutions actuelles, de quoi améliorer le marquage ?
    • Pour pouvoir discuter librement sans débiner le travail du créateur, le sujet été déplacé en CdS ici https://virtualmagie.com/forum/topic/94670-mental-tape-board-par-e-gorlanov On pourra également en After de l'Apéro Magique ce soir.
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