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effectivemment , mais si tu changes la présentation et que le spectateur tourne les cartes faces en l'air sauf une seule face en bas dans la main du magicos , alors c'est une open prediction , non ?

merci thomas d'avoir posté la vidéo. au fait cet effet se fait avec un simple jeux de cartes. Le jeux peut etre examiné et mélangé par le spectateur. la subtilité est ailleurs ( enfin je suppose) et peut paraitre évidente pour un magicos avertis .

Publié le

"effectivemment , mais si tu changes la présentation et que le spectateur tourne les cartes faces en l'air sauf une seule face en bas dans la main du magicos , alors c'est une open prediction , non ?"

OK mais est-ce que c'est possible avec cette méthode ? On ne sait pas.

En tout cas l'effet tel qu'il est présenté est un CAAN et non une Open Prediction.

Ce genre de distinguo est important pour nous magicien mais pour le spectateur dans les deux cas il s'agit d'un effet de prédiction.

Publié le

Je suis loin de tout savoir ;)

Le jeu est normal oui, mais tout n'est pas examinable...

J'aime pas trop utilisé de la ............., à tord peut être.

D'autre magicien trouveront ce tour génial.

Il en faut pour tous les gouts :)

Je rappel les conditions de l'OP (parfaite)

- un jeu neuf n'est pas nécessaire

- le jeu peut être incomplet

- on doit être sûr que la carte de prédiction est présente dans le jeu

- pas besoin de s'isoler pour préparer le jeu

- le jeu n'est jamais hors de vue des spectateurs

- aucune carte n'est enlevée secrètement du jeu

- les accessoires qui servent à écrire la prédiction peuvent être empruntés

- on annonce que l'on fait une prédiction au moment où on l'annonce

- la prédiction n'est rien d'autre que le nom d'une carte

- la prédiction est connue de tous avant que la moindre carte ne soit distribuée

- il n'y a pas d'ambiguïté sur la procédure, ni sur une éventuelle fin alternative différente

- impromptu

- rien d'autre que des objets empruntés seront utilisés

- quand le spectateur commence à donner les cartes, on ne sait pas où se trouve la carte de prédiction

- on ne connaît pas non plus la position des autres cartes ;

- on ne sait pas à quel moment le spectateur va laisser sa carte face en bas

- le spectateur distribue les cartes de la première à la dernière

- ce n'est pas un tour que l'on ne fait que lorsque l'on a certaines circonstances très particulières

- si le spectateur suit parfaitement les instructions, le tour ne peut pas rater

- aucune carte n'est tenue par le magicien

- le spectateur vérifie lui-même que la carte face en bas est bien la

carte prédite

Publié le

En fait, étant donné que

  • Une OP est le choix autonome d'un spectateur dans un jeu de carte, qui correspond à une prédiction présente depuis le départ,
    et que
  • L'effet C.A.A.N. désigne une carte désignée par n'importe quel nombre ...

Pourrait-on penser que le fait d'énoncer un nombre libre est une sorte de " choix autonome " ? [grin] ( mais je sais que, de manière générale, une OP a comme caractéristique évidente un retournement de carte ^^ )

Amicalement

Publié le

C'est interessant ce que tu dis car derrière les OP, les CAAN se cachent seulement une procédure et non un effet.

Effectivement dans les deux cas on a le même effet (la prediction) mais la procédure d'éxécution est différente et ce n'est que ça qui détermine les deux catégories et rien d'autre.

Publié le

Melvin, je ne vois pas pourquoi ce n'est pas une OP ?

La carte de prédiction est montrée avant, le spectateur donne lui même les cartes (il devrait le faire faces en l'air à mon avis).

En tous cas, ce système existe depuis des lustres, j'espère qu'il ne revendique pas la paternité de cette routine !

Amitiés

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  • Messages

    • Bonsoir, j'espère que tu passeras aux magicien de provence.   Et je confirme du mentalisme épuré et par moment avec de l'inattendue et de l'intrigue.
    • Hello ! Oui absolument je suis au concours FFM cette année.   Quand tu me demandes un peu plus, c'est par rapport aux confs ou au concours ? ^^
    • Alors malheureusement cela va être avec Chat GPT... mais visiblement la liste des philosophes pragmatiques les plus éminents sont (je vous mets en italique ce qui pourrait concerner notre débat): Charles Sanders Peirce (1839–1914) — Fondateur du pragmatisme. Il développe la maxime pragmatique selon laquelle le sens d'une idée se comprend à travers ses conséquences concevables dans l'expérience (proche de Christian). Il insiste sur l'enquête scientifique, la logique et la formation collective des croyances. William James (1842–1910) — Le pragmatisme comme philosophie de l'expérience (C'est déjà ailleurs). Pour James, la valeur d'une idée se mesure notamment à ce qu'elle permet de faire, de comprendre ou de vivre. Son pragmatisme est profondément empiriste, pluraliste et attentif à l'expérience individuelle. John Dewey (1859–1952) — Le pragmatisme comme philosophie de l'action et de la démocratie. Dewey conçoit la pensée comme un instrument permettant de résoudre des problèmes concrets. Il applique cette conception à l'éducation, à la politique, à l'éthique et à la démocratie. George Herbert Mead (1863–1931) — Le pragmatisme social. Il analyse la formation du « soi » à travers les interactions sociales, le langage et l'action. Sa pensée est fondamentale pour comprendre la dimension sociale et intersubjective du pragmatisme (avec l'intersubjectivité on s'éloigne de "la mesure" scientifique). [...je vous en passe 4 qui étaient plus sur des problèmes sociaux] Alfred North Whitehead (1861–1947) — Le pragmatisme processuel. Whitehead conçoit la réalité non comme un ensemble de substances immuables, mais comme un processus dynamique d'événements et de relations (voilà...ma réf!). Proche de James et de Dewey sur plusieurs points, il développe toutefois une métaphysique systématique de la créativité, du devenir et de l'expérience. Il est donc pragmatique au sens large, et particulièrement important pour le pragmatisme processuel. Richard Rorty (1931–2007) — Le néo-pragmatisme. Il rejette l'idée que la philosophie puisse découvrir une représentation définitive de la réalité (ce qu'on devrait admettre aujourd'hui!). La vérité doit plutôt être comprise à partir de nos pratiques linguistiques, de nos usages et de nos conversations. Il rapproche le pragmatisme de la philosophie analytique et du postmodernisme. Hilary Putnam (1926–2016) — Le pragmatisme réaliste. Il reprend le pragmatisme de Peirce, James et Dewey tout en cherchant à préserver une forme de rationalité et de réalisme. Il critique notamment la séparation rigide entre faits et valeurs (pas moins intéressant!). ...puis d'autres...
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