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[VM] Disparition d'Allan HART


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Publié le

Bizarre...

Il me semble qu'Allan était plutôt bien "acerbe"

lui aussi quand il s'agissait de jeunes magiciens.

Il me semble même qu'il s'amusait à poster

ici même des vidéos de magiciens qui s'en prenaient

plein la figure... Et ça n'a dérangé personne ?

Je ne le connais pas, mais je me souviens que souvent

je le trouvais très blessant.

Je suis le seul à le penser ?

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Membres les + Actifs

Publié le (modifié)

Tu n'as pas tort, Splitch, mais justement, c'est cette manie de sabrer à longueur de temps le collègue, qui cause du tort à tous.

Donc le fait qu'Allan ait été acerbe ne justifie pas le lynchage, et vice-versa. Ce qui se ressent surtout dans ces histoires dignes de Dallas, c'est surtout le ressentiment d'un sérail envers certains qui ne font pas partie du même bloc (genre la politique : quand tu n'as pas fait l'ENA, t'es pris pour un imbécile). Et ca, c'est gonflant au possible.

Certains bombent le poitrail en exhibant leurs médailles comme des anciens combattants, et d'autres font leur bonhomme de chemin sous les critiques (justifiées ou injustifiées) de collègues quelque peu jaloux d'une renommée publique ou d'une demande magique telle qu'ils auraient aimé qu'elles soient leur. Et ca aussi ca plombe le métier.

Je prends pour conclure le mot d'une cliente, venue par un collègue non disponible me voir, et elle me sort à la fin : " Il est étonnant, mais cela fait plaisir à voir, que vous travailliez ensemble en bonne intelligence. En général, les concurrents se cassent du sucre sur le dos... "

Modifié par tanhouarn
Publié le

Oh non Splitch tu n'es pas le seul à le penser, tu as tout à fait raison. Je l'avais d'ailleurs dit dans le thread du PGCDM.

Ce qui est marrant c'est que les personnes qui le défendent étaient les premières à rire de ses sarcasmes, mais lorsque ça concerne son pote, c'est nettement moins drôle...

Et pour en revenir aux interventions de Cartomagie, je n'ai aucun souvenir d'insulte... juste des constatations sur une antériorité des effets présentés, que j'avais aussi remarqués lorsque j'ai vu le numéro la première fois (tout connaisseur en matière de numéro de colombes pourront vous dire la même chose).

Enfin bon, moi se que j'en dis... zzz

Publié le (modifié)

Mouais, mais y'a des façons de le dire.

Lorsqu'on sort que le numéro d'untel est un cumul de techniques empruntées à tel ou tel, on se doit ensuite d'être logique dans ses propos... Et je n'ai pas vu Didier dire (pour ne citer que cet exemple) à Tabary que son portefeuille était un cumul de techniques et principes existants (ceci dit avec tout le respect que j'ai pour le travail de Francis).

Alors les querelles puériles de cours de récré, quels que soient les camps, ca gonfle énormément... et là on va encore en avoir 15 pages ???

Modifié par tanhouarn
Publié le
Marre du "politiquement correct". Marre de la "complaisance". Marre de l'impossibilité de se "lâcher" un peu, quitte à dire des konneries*...

"Caca" disait l'enfant, mais il ne pouvait faire...

Moralité le Petit Poucet....

Publié le

J’entends par vos réactions une défense de la démocratie. N’oubliez pas une chose : la démocratie n’est pas un synonyme de liberté. Le système social qui représente au mieux la liberté porte un nom mais n’existe pas, cela s’appelle l’anarchie. Hors sur ce forum, comme sur beaucoup d’autres, nous vivons dans une microsociété qui est régie, à l’instar de notre fonctionnement démocratique, par des règles. En tant que modérateur, je dois satisfaire ces règles sous peine d’être considéré comme laxiste.

A ce propos : qui peut m’accuser d’avoir une attitude dictatoriale sur VM ? Jusqu’à maintenant je pense avoir été très correct et modéré (je ne pense pas que nous, modérateurs, soyons binaires. Nous avons suffisamment prévenu au cours de ces derniers mois). Ceux qui me connaissent savent qu’il n’est pas dans mes habitudes de prendre des décisions abusives et non considérées.

Aussi, avez-vous bien compris ? Mettre de côté quelques temps ne signifie pas bannir à tout jamais. Pour être précis ce n’est qu’une mise à pied pour une semaine (carton jaune en quelque sorte… un peu comme dans un match où l’arbitre se fait insulter dès qu’une décision n’est pas populaire). Ce type de décision évite également que VM ne devienne un lieu de lynchage par respect pour Thomas, bien sûr, mais également pour vous et notre passion.

Vous m’accusez de faire deux poids, deux mesures, mais je constate également pas mal d’illogismes de votre pars : quand on s’acharne sur Allan on trouve injuste de laisser passer des propos insultant son travail ; puis, quand un modérateur fait son boulot on lui crache dessus. Je comprends mieux pourquoi certains modérateurs ont jeté l’éponge. Quand le forum fermera ses portes pour propos diffamatoires, par manque de cohésion ou pour toute autre raison (ce n’est pas de la science fiction, c’est déjà arrivé et cela a failli arriver ici même à plusieurs occasions : sans modération VM serait déjà mort et enterré !), ne venez pas pleurer ce serait tout aussi déplacé que de me reprocher mon action.

Publié le (modifié)

Perso je pense qu'avant d'exclure même temporairement une personne il devrait être mis en place un vote pendant 48h , c'est très facile à mettre en place ! ou bien que la décision soit prise unanimenent par l'ensemble des modos et Thomas, pas par une seule personne.

C'est mon avis en général pas uniquement pour ce sujet.

Modifié par Danilsen
Publié le

Bonjour !

Ceci dit que des noms d'oiseaux volent,

plus ou moins bas,

(les hirondelles en basse altitude,

je crois bien que c'est signe d'orage)

(les perroquets, je sais pas)

lorsque l'on évoque la spécialité magique et volatile de notre ami,

ça ne me semble pas, au final, plus incongru que ça !

Petitbonhomme

Publié le (modifié)

Keep cool Julien... ;)

J’entends par vos réactions une défense de la démocratie.

Non. Je ne crois pas qu'il soit question de ça ici...

A ce propos : qui peut m’accuser d’avoir une attitude dictatoriale sur VM ?

Je ne vois personne qui ait dit ça...

Aussi, avez-vous bien compris ? Mettre de côté quelques temps ne signifie pas bannir à tout jamais. Pour être précis ce n’est qu’une mise à pied pour une semaine

Oui, on a compris. Parler de la propriété intellectuelle à partir d'un exemple précis et "d'actualité" + balancer une "petite vanne" ("reviens avec TON numéro") est passible d'une sanction lourde (une semaine d'exclusion).

D'où mon petit message sur le "politiquement correct". On ne peut même plus écrire concupiscent sans être automatiquement censuré*... ;)

Il est de plus en plus difficile d'être en désaccord avec quiconque. Temps que l'on écrit "+1", "ah ouais super !" ou "j'espère un jour être aussi bon que toi", ça va. Si on parle de plagiat, si on oppose un point de vue différent ou si on tente d'aller à contre-courant, ça ne va plus...

À croire qu'internet devient, lui aussi, un espace pour mettre à disposition des cerveaux pour que monsieur Coca-Cola vende encore plus de sa potion (que j'aime bien, par ailleurs ;) )

Quand le forum fermera ses portes pour propos diffamatoires

Je n'ai vu aucun propos diffamatoire dans les messages concernant ce sujet. Quant à la menace de la disparition du forum, on dirait encore une remarque de vieille institutrice !... (avec tout le respect que j'ai pour toi Julien... ;) ) "Attention les enfants, si vous n'êtes pas sage, il n'y aura pas piscine !..."

sans modération VM serait déjà mort et enterré !

Personne n'a dit qu'il ne fallait pas modérer. Comme tu le dis, toute vie en société nécessite des règles. Et ceux qui les établissent et les font respecter ne sont pas toujours bien vus. Il n'empêche que si on trouve qu'une règle est injuste et/ou qu'elle est mal utilisée, on peut le faire savoir, non ?

VM a décidé que Didier méritait une sanction grave, ok. Certains pensent (dont moi) que cette décision est exagérée, ils l'expriment. Calmement, posément et sans chercher à remettre en cause l'autorité de VM.

Il n'y a rien de plus.

*Ah bah si, maintenant on peut de nouveau... ;)

Modifié par Frantz
Invité
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    • Bonjour à tous,  Je voudrais vous raconter une anecdote assez farfelue car je suis tomber amoureux de ces cartes (Les Fameuses Jerry's Nuggets) sans savoir leurs rareté je n'avais que 14 ans en regardant la vidéo de @Dominique DUVIVIER pour l'une de ses cassettes VHS a l'époque : Ma chère mère m’emmenait assez souvent acheter des tours chez BDLI, à Saint-Martin-de-Crau, « La Boutique de l’Illusion ». En arrivant, j’avais demandé à @Sébastien DELSAUT (baboun), s’il avait ce jeu en stock. Il m’avait regardé et m’avait dit : « Elles valent très cher, et tout le monde les cherche. Seul Dominique Duvivier a racheté le stock du Casino. » Au final je lui ai acheté des tours à la place. C’est bien plus tard que j’ai pu en posséder deux un rouge et un bleu, vers l’âge de 20 ans. Elles n’ont fait qu’un an et, à la suite d’une dispute, elles ont fini dans la cheminée ! Je regrette amèrement cet événement ! Voilà pour mon anecdote en vous souhaitant un bon dimanche a tous !
    • Hello à tous. Je vous partage un petit retour d'expérience de ma première scène hier soir. Bonne lecture ! Thème recherché : Un pirate revient de sa chasse avec un trésor. Tours présentés : Crâne zombie volant + Multiplication des bouteilles. Événement : Gala du club L'Éventail à la salle Olympia de Lomme (3 octobre 2026). Avant le gala : De la genèse de l’idée au stress de la préparation Le choix du thème et des effets Construire un numéro soulève immédiatement une foule de questions : quel thème choisir ? Que dire ? Quel message ou quelle émotion transmettre ? Que souhaite-je donner de moi au public ? En famille, nous avions envie de créer un petit spectacle mêlant contes, magie et musique. Le thème des pirates s’est vite imposé : il a ce pouvoir d'évocation qui parle autant aux enfants qu'aux adultes. Dès le début de l'été, nous avons commencé à esquisser une trame narrative, puis j'ai sélectionné deux effets : Le crâne flottant, parfait pour évoquer la légende du fantôme gardien du trésor. La multiplication des bouteilles, car un pirate boit du rhum… beaucoup de rhum. Petite contrariété matérielle : impossible de trouver un set de Multiplying Bottles avec des étiquettes de rhum dans les délais. Je me suis donc rabattu sur le set Wine Bottle de chez TCC Magic (esthétique, en promotion, et après tout, un pirate peut très bien apprécier le vin !). J’ai reçu le matos fin août pour une prestation prévue le 3 octobre. La mise en place et les arbitrages du quotidien Fin août, je découvre la mécanique des deux tours : Pour les bouteilles, je m’inspire de la démonstration classique de Paul Daniels. Pour le crâne, je me contente de la vidéo fournie par Le Petit Magicien. Mais soyons honnête : je n’ai pas pu prioriser la préparation à 100 %. Entre ma première rentrée en tant que professeur et mon inscription à de nouvelles activités musicales, je n'ai pas mis toutes les chances de mon côté. Comment organiser ces effets pour bâtir une histoire cohérente ? La trame se dessine pas à pas : un pirate revient de sa chasse au trésor avec un coffre. Il l’ouvre, se retrouve confronté à un crâne gardien, puis va boire un coup pour se remettre de ses émotions. Je me dis qu’il serait amusant d'intégrer un ou deux gags avec une peluche de lapin (car un lapin porte malheur sur un bateau !). Mais comment justifier sa présence ? Et comment expliquer logiquement la multiplication incontrôlable des bouteilles ? J'imagine alors l'idée d'un magicien pris en stop sur le navire, provoquant des phénomènes anormaux… C'est un peu téléphoné, mais le temps presse. Répétitions et trous de mémoire En travaillant le crâne, je découvre des muscles insoupçonnés dans mon avant-bras et mon poignet. Quant aux bouteilles, la routine demande un rythme soutenu pour être percutante. Cherchant à reproduire la structure de Paul Daniels sans avoir exactement le même nombre de flacons, j'adapte le final en intégrant une vraie bouteille de vin. Même sans exiger une technique digitale d'une complexité extrême, la routine comporte une multitude de phases à enchaîner sans hésitation. Et là, blocage : je n'arrive pas à mémoriser l'enchaînement fluide des passes. Est-ce l’âge ? Le stress ? La charge mentale de la rentrée (préparation des cours, guitare, sport, vie de famille) ? Pour pallier ces oublis, je passe une journée entière à concevoir un storyboard illustré qui me sert d'anti-sèche. Focalisé à 100 % sur la mécanique, je passe complètement à côté de la théâtralisation. C'est seulement 48 heures avant de monter sur scène, alors que je suis une vraie pelote de nerfs, que je réalise : « Ah, mais il me faudrait tel accessoire ! Et peut-être une entrée en scène comme ceci… » Et encore, je ne parle là que de quelques détails matériels, pas d'incarner mon personnage. Une vraie erreur de débutant (ce qui tombe bien, puisque c'est un peu ce que je suis !). Le jour J : Le filage dans les coulisses Je découvre un univers totalement inconnu. Je ne sais pas comment fonctionne l'envers du décor, où me placer, ni ce qu'on attend exactement de moi. Heureusement, les confrères du club sont bienveillants et me guident : nous calons la bande son et la régie. La configuration des coulisses fait que mon matériel est stocké dans un coin très sombre où je ne vois rien (et où je ne verrai rien non plus au moment de préparer mon plateau). C'est évidemment dans ces moments-là que surgissent les oublis du direct : « Ah mince, il n'y a pas de table ! » « Ah oui, une nappe serait quand même plus esthétique… » « Oups, je ne t'ai pas donné la bonne piste audio. » Rien de tel pour se détendre avant le grand saut ! En observant les autres magiciens ajuster leurs passages, je mesure la marche qui me sépare des professionnels : c’est fluide, carré, et extrêmement inspirant. Le jour J : Le passage sur scène En coulisses, le présentateur doit meubler : je suis en train de remplir mes charges de jus de raisin à la hâte. À deux reprises, j'entends mon nom résonner dans la salle sous les applaudissements alors que mon matériel n'est pas prêt. Deux secondes avant l'ouverture du rideau, horreur : l'un des sets de bouteilles gigognes n'est pas masqué dans son tube et reste parfaitement visible. Je traverse la scène en courant pour rectifier l'erreur in extremis. Le rideau s'ouvre… c'est parti. L'entrée et le texte : Je tente de jouer mon rôle de pirate dès les premières secondes, mais je sens immédiatement que ça sonne faux. Changement de braquet instantané : je repasse en mode naturel. Ne disposant d'aucun texte écrit au mot près, je ne maîtrise pas mes paroles. Je suis stressé au possible, au bord de la liquéfaction. Le coffre et le lapin : J'ouvre le coffre, en sors quelques bijoux, puis enchaîne sur le gag du lapin que j'expulse du navire à coups de pied et de pelle. Le public réagit et rigole. Dans le micro micro-casque, j'entends mon propre souffle résonner fort. Le crâne volant : Je sors le crâne du coffre. Plutôt que de jouer la frayeur (un pirate n'a peur de rien), je lance la lévitation sur Fifteen Men on a Dead Man's Chest. Malgré une légère tremblote, la lévitation se déroule très bien et l'effet visuel fonctionne parfaitement sur la musique. La multiplication des bouteilles : Le moment de transition arrive et je perds un instant mes repères. Pas le trou noir complet, mais pas loin. Je me lance quand même. Je me mélange un peu les pinceaux et deux verres apparaissent beaucoup trop tôt. Je marque la surprise — se laisser dépasser par la magie faisant partie du personnage — et je continue tant bien que mal. La suite reste hésitante, mais le final prévu rencontre un véritable succès. C'est l'avantage de la magie de scène : le public retient principalement la force du climax ! Le rideau se ferme sous les applaudissements. Je suis trempé de sueur, le cœur battant, mais vivant. Il faut immédiatement courir débarrasser le plateau pour le passage suivant. Je peux enfin respirer. Ce n'était pas parfait, mais les retours du public sont chaleureux et les gens ont passé un bon moment. Le contrat est rempli. Place à l'analyse ! Après le passage : Debriefing et enseignements 1. Incarner le personnage plutôt que de jouer au magicien Les retours de mes confrères du club et de mon épouse sont unanimes : il faut incarner le personnage. Sur scène, j'étais davantage un magicien déguisé qu'un véritable flibustier. Un pirate a une voix rauque, grommelle, jure, et adopte une démarche particulière (il boite ou roule des épaules comme sur le pont d'un navire). C'est cet aspect théâtral qu'il faut travailler en priorité. 2. Le costume et la cohérence des accessoires Mon costume manquait d'impact, car composé de pièces dénichées à la maison. Si l'on choisit l'univers de la piraterie, il faut aller jusqu'au bout : cuissardes, sabre, pistolet d'époque, pantalon ajusté… Même constat pour les accessoires : mon « trésor » était composé de minuscules bijoux de déguisement de princesse, invisibles au-delà du troisième rang. Il faut du gros, du rutilant, du lisible de loin. 3. Le piège de la vidéo et la fluidité de parole Une véritable incarnation permet de fluidifier le texte et d'éliminer les tics de langage. En visionnant l'enregistrement réalisé par mon épouse, le constat est sans appel : j'ai arrêté de compter les « euh… » et les « Ah la la, c'est terrible ! ». Sur le moment, je ne m'en étais même pas rendu compte ! La vidéo est un outil de travail aussi cruel que formidable. 4. La technique au service du spectacle Côté manipulation, la technique sur les deux effets s'est révélée très correcte. Cela confirme un grand principe théorique souvent lu dans la littérature magique : la technique pure est secondaire pour le public. Ignorant le déroulé théorique du tour, les spectateurs ne s'aperçoivent presque jamais des petites erreurs de parcours si l'attitude reste naturelle. Des effets visuellement forts et techniquement accessibles, soutenus par une bonne théâtralisation, constituent la combinaison idéale sur scène. Je réserverai désormais les routines plus techniques au close-up. Pistes d'évolution et réflexions futures Cette expérience m'a apporté deux enseignements majeurs pour la suite : Ajustements sur le numéro actuel : Inverser l'ordre des effets (par exemple tenter de faire entrer le crâne dans le coffre, ce dernier refusant d'y retourner, ce qui explique sa lévitation). Alignement avec sa vraie personnalité : Incarner un pirate exige un travail d'acteur exigeant. Suis-je totalement à l'aise dans ce registre ? Pas si sûr. Dans la vie de tous les jours (et dans mon métier d'enseignant), j'ai plutôt un profil de « savant un peu fou » qui fonctionne très bien. Pourquoi ne pas capitaliser sur ce que je suis naturellement ? Plutôt que de composer un rôle à l'opposé de ma nature, développer un personnage de scientifique distrait cherchant à modéliser ou rationaliser les lois de la magie me permettrait d'être instantanément plus authentique sur scène. L'idée du pirate reste magnifique et inspirante, mais le chantier m'a permis de prendre la mesure du travail scénique nécessaire. Une très belle première étape riche en enseignements !
    • Bienvenue au club, je me suis aussi posé la même question 😄  
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