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Ouah-ou... une vraie usine à gaz...

Calculer une position à partir d'une autre... qu'il faudra donc avoir mémorisé, ou alors qu'il faudra également calculer...

Si le résultat n'es pas un ordre ayant des propriétés particulières, faudrait qu'on m'explique l'intérêt... 

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il y a 46 minutes, Eric (dub) a dit :

Le plus gros problème du Bart Harding, c'est qu'après plusieurs mois d'inutilisation, on oublie les formules de calcul.

Tu peux toujours créer un système de table de rappel pour t'aider à mémoriser les formules de calcul.

Et si tu oublies ta table de rappel, tu peux utiliser un palais mental en plus.

Par contre, tes présentations s'en trouveront légèrement ralenties 😄.

 

  • Haha 5
Publié le
Il y a 4 heures, Eric (dub) a dit :

Le plus gros problème du Bart Harding, c'est qu'après plusieurs mois d'inutilisation, on oublie les formules de calcul.

Eh non... 😃C'est justement l'apprentissage par cœur que l'on oublie après plusieurs mois d'inutilisation. Les formules de calcul, c'est comme le vélo. Surtout si on a compris le pourquoi et le comment de leur calcul.
Expérience vécue.

  • J'aime 1
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Quand on veut on peut.
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Il y a 2 heures, Jean-Jacques MEYER (Edler) a dit :

Expérience vécue.

Perso mon expérience me montre qu'après 18 mois d'inutilisation, le chapelet est toujours ancré dans ma mémoire. 😉

Circulez !

Publié le
il y a une heure, Stéphane (El Mago) a dit :

OUAH!!!!!!!! ou AMAZING!!! comme disent les trailers de Sansmind !!!! 🤣

Merci, merci beaucoup, je viens d'apprendre un chapelet en mois de 5 minutes, juste le temps de comprendre les calculs et les 2 exceptions!!!

Juste énorme!!!

Et pour retenir par cœur certaines cartes, rien de plus facile de mémoriser la première et la dernière carte, les deux exceptions et... il suffit de regarder la particularité des cartes situées aux positions 10, 20, 30, 40 et 50.
17% des cartes mémorisées sans effort, au cas où un spectateur tombe dessus. Un tout petit effort supplémentaire (position 35 = 3+5, position 45 = 4+5, position 11 eh oui, 21 et 31 tiens tiens) et tous les trèfles (cas TCPK) ou tous les piques (cas PCTK) sont mémorisés, plus la dernière. 14 cartes, soit 27 % du jeu. Plus d'une chance sur quatre.

Avec certaines cartes que l'on mémorise sans effort (cas particulier de chacun), on peut facilement parvenir à mémoriser la moitié du jeu. Une chance sur deux de tomber sur une carte mémorisée. Avec le calcul comme roue de secours pour atteindre la certitude totale, pour la seconde moitié du jeu ou bien en cas de doute. Le soir, ou après une simple bière, ma capacité de mémorisation tombe un peu. Mais pas celle du calcul. 😀

  • J'aime 2
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Quand on veut on peut.
Publié le

Et pourquoi ne pas imaginer, par exemple, un stack Harding-mnemonica, Harding-Isis, Harding-Aronson ou autres, où le stack dérivé est fait à partir du système Harding mais où le jeu de référence est un stack mémorisé?

Deux stacks pour le prix d'un petit calcul.

Pour le sport

…et dans la rubrique "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? "

🙂

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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