J'évite le plus possible que mon comportement lié à mes croyances religieuses, qui sont de l'ordre du privé, empiète sur les libertés individuelles et collectives de mes concitoyens.
Le rôle du magicien est de faire oublier le truc en jouant sur les petits riens qui font la différence entre le montreur de trucs et l'artiste.
Ainsi, n'importe quel spectateur connaissant le tour de la corde et de l'anneau se fera avoir si tu réalises le tour avec une corde à noeud et un pneu.
Cela ressemble furieusement à l'écriture symbolique utilisée en gymnastique artistique pour définir les éléments.
Il me semble d'ailleurs pouvoir déchiffrer, entre autres, sur une des lignes les mots : "souplesse avant" et "salto arrière vrillé".
Cela tiend la route quand on sait qu'à Stevin, Mary Francken était connue comme la reine de la galipette.
Les conseils de PingHouin encouragent la réflexion personnelle et ne la phagocytent pas.
C'est l'un des avantages des alcidés.
Tous les volatiles ne fonctionnent pas de la même façon.
On pourra toujours détracter, l'avantage de ce type d'emission c'est de remettre les choses à leur place.
Finit les explications fumeuses et pseudo ésothériques type transmission de pensée et compagnie.
Les explications sont souvent bien plus rationnelles comme l'apprentissage par coeur du dictionnaire.
C'est moins glamour mais au moins c'est du concrêt.
Ethique et déontologie, voila ce qui fait la différence dans la nébuleuse du mentalisme!
Certainement parce qu'ils lisent TéléZ.
Le vrai danger, et je me permets de renvoyer à la phrase citée par Eugène Burger, est dans la banalisation de la magie quelle qu'elle soit.
Par les magicos eux même en collant le mot magie sur l'apparition d'un soutif ou d'un poil pubien.
Par les magicos eux même en allant dans les médias TéléZ pour présenter des casse-têtes et donner la soluce ensuite.
Ouverture et banalisation n'ont rien à voir.
L'ouverture c'est l'enrichissement réciproque en gardant sa spécificité.
La banalisation c'est la perte de cette spécificité.
C'est pas mon style.
Merci pour ces interviews et principalement celle d'Eugène Burger ou l'on peut entendre cette merveilleuse phrase:
"Les magiciens ont pris cet art profond et intense et l'ont banalisé."
Finalement, ce que l'on peut retenir de ce mélange des genres, c'est que Viktor Vincent pipotte un max avec ses histoires de body language puisque Antonio nous montre qu'un mentaliste n'utilise finalement que des trucs à 2 balles de magicien.
M'est même d'avis que l'explication de Giorgio est du même tonneau que celle de Viktor.
Pipeau.
Y'a certainement un truc comme un aimant ou un truc comme ça qui permet de savoir ou est la pièce!
La question essentielle reste malgré tout: peut on être crédible dans l'art de l'analyse des arcanes du comportement physique et psychique de l'humain quand on a un tel goût de chiotte dans le choix de ses cravates?
Sérieux, Patrick Jane avec son petit gilet bleu ça le fait quand même plus.