Tes prémisses amènent à une conclusion qui pourrait bien être encore plus stupide : si on te transplante le cerveau d’un autre, ta conscience y trouverait refuge ?
Si le cœur n’est pas le siège des émotions et que ces dernières perdurent après une transplantation cardiaque, ton association d’idées laisse accroire que la conscience sera toujours présente en cas de transplantation cérébrale, mais où ? : dans le corps d’origine, dans « l’éther » ? On ne sait pas trop… Selon moi elle sera toujours plus ou moins circonscrite dans le cerveau initial en tant que phénomène émergent de ce cerveau-source et non du second, implanté.
À moins que la conscience soit selon toi de nature quantique et non locale comme un certain Philippe Guillemant le suggère ?
Tout cela présuppose quand même qu’on sache précisément ce qu’est la conscience ou sa nature, ce qui n’est pas mon cas.