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Tableau d'honneur

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Showing content with the highest reputation on 08/22/26 partout

  1. Je pense que Woody n'a donné qu'un début de solution. Après avoir passé les angles à la disqueuse, il suffit de chauffer au chalumeau les pièces en bois pour les décoller, attention de ne pas les cramer ce serait dommage pour un objet de cette qualité si fiable, puis de passer au pinceau un puissant saturateur sur le bois pour le figer, recoller proprement, puis terminer à la feutrine. Bref, vous êtes pénibles à toujours vouloir du clef en main, c'est pas un peu de bricolage qui vous effraie, non? La dernière fois j'ai acheté une voiture neuve. J'ai dû la désosser et mettre de la feutrine partout pour qu'elle puisse rouler, c'était un conseil de mon concessionnaire.
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  2. Il est maintenant en bonne comagnie...... on les reverra bientôt. Merci à Cayetano Lledo pour ces lithographies qu'il m'avait offert lors de la Fism et qui me font aujourd'hui une émotion très forte.
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  3. Et ben moi ça ne me manque pas mais alors pas du tout
    3 points
  4. Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
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  5. On lit dans la description : « 24 mai 1981, Indianapolis. En pleine course automobile, alors que le pilote américain Rick Mears s'arrête à son stand, du carburant jailli d'un tuyau de ravitaillement mal fixé, éclaboussant la voiture, son pilote et certains mécaniciens. En entrant en contact avec le pot d'échappement du véhicule, le carburant s'embrase et déclenche un incendie dévastateur mais surtout... invisible ! "J'étais en feu. Personne ne savait que j'étais en feu. Parce que le méthanol brûle proprement", explique Rick Mears, plusieurs décennies après le drame. Le méthanol, c'est ce fameux carburant inflammable à l'origine de l'incendie d'Indianapolis. Lorsqu'il prend feu, il ne dégage presque aucune fumée mais se caractérise par des flammes très importantes... bien qu'invisibles à l'œil nu à la lumière du jour ! Une propriété due à sa structure moléculaire simple et à sa faible densité en atomes de carbone. Si aucun décès n'a été à déplorer ce 24 mai 1981, Rick Mears ainsi que quatre mécaniciens ont été envoyés à l'hôpital. Le pilote, gravement brûlé, a dû subir une chirurgie plastique du visage. L'incident a ainsi mis en lumière de nombreuses failles et entraîné une refonte des protocoles de sécurité des courses automobiles, notamment via l'ajout d'une soupape de sécurité sur le pistolet à carburant et sur les réservoirs. Depuis ce jour, ces citernes doivent également être fixées au sol : auparavant, elles étaient parfois soutenues à la main par l'équipe du stand qui les inclinaient même pour augmenter le débit de carburant ! »
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  6. Bonjour, je sais qu'il existe des pochettes pour ranger ses tours de petit paquet. Par contre, existe t'il des pochettes pour moyens paquets, genre 25 à 30 cartes max (comme un set ESP) et style portes cartes comme les étuis petit paquet noir que l'on trouve partout qui tiennent dans une poche et avec une bonne résistance ? Merci d'avance
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  7. Ci-dessous, rapide débunkage (ça n’en mérite pas plus) d’un gars « en désaccord avec les archéologues » et qui prétend que la Préhistoire serait une invention intellectuelle (comprendre : « on » nous ment) : https://vm.tiktok.com/ZN8Lw9YaX/ Merci à cette archéologue et préhistorienne de prendre sur son temps pour clouer le bec à ceux qui racontent des fadaises. Plus les scientifiques s’exprimeront et s’opposeront aux bêtises qui circulent sur Internet et ailleurs plus l’humanité y gagnera en connaissances solides.
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  8. Le décentrage ethnologique proposé par @Stéphane BERTHO à propos du chamanisme asiatique m'a remis sur la voie d'une question qui me parait essentielle. On constate en effet que dans de nombreuses régions du monde (Asie, Amérique latine, Afrique, Orient) les croyances font partie intégrante de la science. Pour ne citer que quelques exemples: -La médecine asiatique cherche les liens, l'équilibre entre les choses, plutôt que de séparer la médecine en petites spécialisations. Les croyances sont prises en compte dans un point de vue médical plus holistique qu'en occident. (bien décrit içi: Le système de pensée de la médecine traditionnelle chinoise, Université de Sherbrook). -En Perse antique, les "sages" comme Omar Kayyām étaient autant scientifiques, mathématiciens, astronomes que poètes et mystiques. "Aujourd'hui encore au Moyen-Orient, l'académie persane continue d'explorer l'harmonisation entre la rationalité scientifique et la quête intérieure, s'inscrivant dans l'héritage d'Avicenne (Ibn Sina) et de Khayyam" (Excellent article içi). -Dans toute l'Amérique pré-colombienne et toujours aujourd'hui "les pratiques chamaniques permettent surtout de construire un sens qui ne saurait l’être par la biomédecine." (dit un travail sur le chamanisme mexicain sur Open Edition). Je pense que ce chamanisme a suffisamment transpiré dans la pop culture occidentale pour ne pas avoir à le définir içi... -Dans les traditions et les savoirs endogènes africains, les croyances et la spiritualité ne sont pas séparées de la science. Elles forment un tout uni. La connaissance de la nature repose sur une vision du monde où le visible et l'invisible sont liés. (Conférence African Golden Mai 2022 sur la science sacrée africaine). -Même en occident aujourd'hui l'approche ethno-psychiatrique affirme que le psychothérapeute doit valider l'univers du patient sans le pathologiser, ...même si on reste là dans le domaine de la pensée. (Désordres psychiques, croyances et clinique ethnopsychiatrique) Etc... Alors, @Christian GIRARD : est-ce parce que toutes ces autres régions du monde n'ont pas assez déconstruit leurs croyances, comme l'occident l'a fait avec le christianisme? Est-ce que déconstruire le christianisme a "éliminé" dans un même mouvement les croyances de l'équation scientifique? Ou est-ce qu'on devrait considérer que les autres cultures ne sont pas au même niveau de savoir que l'occident? @Patrick FROMENT: est-ce que l'occident ne prend pas suffisamment en compte les croyances, la spiritualité, (qu'elles soient en accord avec notre science ou pas!) comme un élément essentiel de la connaissance? Est-ce parce que la spiritualité peine tant à imprégner "le mesurable" qu'elle est éliminée de l'équation? Pour ma part, je crois que du moment que des croyances ont un effet sur les actions de la société -et donc par extension sur le cours du monde- elles ne devraient pas être reléguée à un paramètre négligable et séparé du savoir, qu'elles soient mesurable ou non, qu'elles entrent dans le cadre occidental de nos observations, mesures, expériences et raisonnements scientifiques ou non. Alors quel est votre point de vue sur notre ethno-centrisme scientifique et sur la question de prendre en compte d'autres formes de vérités que celles "mesurées" par la science dans la compréhension de la connaissance? --------------------------------------------------- p.s.: ne me dites pas que j'ai fait tourner l'IA à plein régime parce que je viens de passer la moitié de mon samedi à chercher des sources qui puissent être pertinentes sur DuckDuckGO... (...aussi parce que chercher et apprendre est ma drogue!)
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  9. https://www.asie21.com/2026/04/18/chamanisme-pouvoir-et-decision-en-asie-contemporaine-une-enquete-geopolitique-aux-confins-du-visible-et-de-linvisible-lharmattan-2026/
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  10. Un commentaire sur le replay du Underground #46...et sur la présentation de Score de @Michel DARLONE. Pendant longtemps j'ai cherché le moyen de prédire à l'avance un nombre de 7 chiffres totalement aléatoires donnés par un ou plusieurs spectateurs... Rien ne me satisfaisait et il était toujours "risqué" de faire (ou faire faire) l'addition finale de plusieurs nombres soit mentalement, soit même avec une calculette et, en cas d'erreur, ça ne faisait pas très "mentaliste" (n'est-ce pas Michel ?)... jusqu'au jour où......je suis tombé sur la version de Larry BECKER "Some Total" page 11 de son livre World of Super Mentalism Vol 1...et je l'ai rajouté à mon répertoire. J'ai apporté des modifications de présentation avec paper board, sélection d'un prof ou une prof de math ou d'un ingénieur dans le public... gags divers, etc... Je ne vous dévoilerais pas la méthode ici... le principe du 1 111 111 décrit par Michel est le même (revisité) et complété par la double écriture genre Golden Medaillon de Al KORAN. Il n' y a que 4 lignes à additioner en gros chiffres sur le paper board... 3 ou 4 spectateurs sont appelés à participer et tout le public peut voir l'addition et corriger (en criant ) en cas d'erreur. Jusqu'à présent (15 ans) jamais un loupé "pourvou que ça doure..." A votre dispostion pour des précisions en Chambre des Secrets. Avec les explications de MIchel chacun pourra choisir sa présentation. Bacia Tutti
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  11. DUCHAMP a bien dit, dans ses interviews, que le coup de l'urinoir était une blague, et qu'il avait été le premier surpris quand, de la façon la plus sérieuse, on lui en avait commandé d'autres exemplaires. Ce n'était plus drôle, mais bon, il les a livrés quand même, puisque des gens étaient assez bêtes pour lui en acheter très cher... Tu dis que depuis, on est passé à autre chose ? J'étais il y a trois ans (pas 10 ou 15 ans !) au musée Guggenheim de Bilbao, lieu prestigieux s'il en est de l'art contemporain... Une des œuvres était présentée exactement comme je l'ai décrite : un piédestal uni, un cube de plexiglas laissant voir l'œuvre... un emballage de préservatif. Peut-être que c'était la reconstitution parfaite d'un emballage de préservatif faite en poils de chameau peints à la main, mais ce n'était pas indiqué dans la fiche, qui parlait juste de questionnements intrinsèques sur l'aspect aléatoire de l'existence ou d'autres bêtises du genre. Donc, pas une création, pas une chose demandant un savoir-faire, une technique, une pensée... Juste un emballage de préservatif, et c'est tout. Cela reste pour moi l'essence du ready-made, reconnu par les spécialistes du secteur : Guggenheim, c'est une référence mondiale ! Donc non, je ne caricature pas tant que ça... Mais mieux vaut en rire, non ? Gilbus
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  12. Il ne peut pas tout racheter...
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  13. De plus en plus fort. Ceci dit, mon beau-frère, ébéniste pompidolien dans la Creuse, propose de scotcher les éléments mobiles tout en humidifiant le paddle à la térébenthine à l'aide d'un tissu doux (genre feutrine), le contrepoids n'intervenant qu'en toute fin de processus, c'est à dire après avoir passé l'ensemble à la disqueuse.
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  14. En arrêtant de picoler ? (Oh c'est bon; j'rigole )
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  15. Le ready-made, ou comment devenir artiste La première chose est de définir l'artiste : dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… Dites que vous êtes artiste, et c'est bon. Néanmoins, c'est bien d'avoir une œuvre d'art pour prouver que vous êtes artiste. Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : déjà, prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà, c'est tout : c'est votre œuvre. Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre, c'est donc une œuvre. Maintenant, il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création. Pour cela, il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage. L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. Ce n'est pas cher et on peut en trouver sur AliExpress pour quelques euros maximum. Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier ou acheter sur AliExpress de toute façon. C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive, vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour la protéger, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse la voir sans pouvoir la toucher. Mais dans le cas de notre ventilateur, il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même, car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public : c'est le top au niveau du ready-made. Maintenant, il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain. Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre. Le titre peut être en rapport avec l'œuvre, une fonction ou une couleur de celle-ci, ou pas d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel. Pour notre ventilateur, je propose « La Vie ». La vie, c'est le souffle, la vie, c'est l'air, la vie, c'est la relation entre quelque chose et autre chose, donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur. Bien sûr, il ne faut pas expliciter tout ça au public sur l'étiquette. L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre. C’est mieux si le lien est difficile à trouver : ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que, bien sûr, celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent. Cela va flatter le public. Mais comme on sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités — avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément, c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie. Il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie : il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre, puisque le ventilateur va s’arrêter quand il n'y aura plus de charge. Voilà, c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui, en économisant son souffle, peut durer plus longtemps, mais qui, en se donnant à fond, pourra brûler la chandelle par les deux bouts. Même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, ce n’est pas grave : du moment que c’est dit avec conviction, c’est l'essentiel. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être. Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas, j’ai un ventilateur qui est moitié blanc, moitié noir, et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort et la vie, le jour et la nuit... Bref, il y a opposition, et quelle que soit l'opposition, c'est fort ! Et plus élaboré encore : il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible, la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain. Soyons conceptuels, mais branchés. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou d'une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi-heure si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition, et pour ça, disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage, vous pouvez varier : faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres où les objets sont plein feux. La variété ne nuit pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté. Non, on a forcément fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial ! Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire, ministre de la Culture ou investisseur de fonds de pension de vous acheter les trois quarts de l’exposition très cher. Multipliez le prix de ce qui reste par 1 000 : ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus-value intéressante. Bienvenue dans le monde parfait de l’art contemporain ! Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures (spoiler alert : n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain…). Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boules de glaise marron, avec une masterclass sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime : l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même.
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  16. @Ludovic MIGNON a partagé quelques anecdotes qui ont pris place lors de son dernier passage à Paris en décembre 2024 organisé par @Georges PROUST et @Yves CARBONNIER. Il partage aussi quelques instants dans lesquels @Père Alex joue de l'orgue de barbarie devant le maître, Consuelo sa femme, @Gaëtan BLOOM et @Bébel.
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  17. L'IA fonctionne en phonétique : pour mon nom LEDDA, je dois écrire Léda. Tu vas avoir du mal à avoir une voix naturelle à l'heure actuelle de l'avancement de l'IA. Pour la voix, tu peux prendre aussi Elevenlabs.io. GPT fait du très bon boulot pour les images. Plus ton prompt est précis, plus tu auras un bon résultat. Dernière chose importante dans tes recherches avec l'IA : précise toujours de donner des réponses vérifiées, pas d'invention (l'IA a tendance, par exemple, à te donner des sources de livres qui n'existent pas).
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  18. Il y a des personnes qui jalonnent notre Vie et ceux qui resteront des Jalons. Juan Tamariz fait parti de mon Cheminement. On connait la Sonate, certaine sont plus tristes que d'autres. Merci l'Artiste !
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  19. @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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  20. Avec la proximité d'un congrès avec deux personnes (et pas des milliers) qui permet d'échanger aussi bien avec les congressistes que les marchands de trucs et artistes invités... et quels artistes J'y serai du jeudi soir au lundi... ce qui montre ma confiance dans la qualité unique de ce congrès.
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  21. @Ludovic MIGNON a convaincu Sylvain MIROUF de lui expliquer l'un de ses nombreuses créations. La version que Sylvain avait présenté dans Studio Gabriel pour Laurent VOULZY
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  22. 1 point
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