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Tableau d'honneur

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Showing content with the highest reputation on 08/21/26 dans Messages

  1. Bonjour Olivier, Merci d'avoir relevé cette différence de prix car la différence de prix avec nos différents confrères à la première lecture nous a quand même étonné, ce prix a été mal calculé par notre équipe et ne correspondait pas à nos prix habituels (comme vous êtes client régulier vous avez du vous en rendre compte sur l'ensemble des autres articles). Nous essayons de conserver les mêmes marges en général sur les produits, notre prix habituel pour cet article se situe aux alentours des 89 euros, ce prix a été modifié. En ce qui concerne la différence de prix suivants les boutiques, les charges sont aussi très souvent différentes suivant les boutiques. Vous aurez moins de charges si vous avez un travail à côté et si vous faites votre boutique de chez vous que si vous avez deux salariés et que vous avez un loyer à payer. Les volumes sont également très différents et à prendre en compte. Mais comme le dit @Frantz RÉJASSE, il y a quand même beaucoup de variables dans l'équation.
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  2. De plus en plus fort. Ceci dit, mon beau-frère, ébéniste pompidolien dans la Creuse, propose de scotcher les éléments mobiles tout en humidifiant le paddle à la térébenthine à l'aide d'un tissu doux (genre feutrine), le contrepoids n'intervenant qu'en toute fin de processus, c'est à dire après avoir passé l'ensemble à la disqueuse.
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  3. Le ready-made, ou comment devenir artiste La première chose est de définir l'artiste : dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… Dites que vous êtes artiste, et c'est bon. Néanmoins, c'est bien d'avoir une œuvre d'art pour prouver que vous êtes artiste. Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : déjà, prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà, c'est tout : c'est votre œuvre. Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre, c'est donc une œuvre. Maintenant, il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création. Pour cela, il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage. L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. Ce n'est pas cher et on peut en trouver sur AliExpress pour quelques euros maximum. Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier ou acheter sur AliExpress de toute façon. C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive, vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour la protéger, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse la voir sans pouvoir la toucher. Mais dans le cas de notre ventilateur, il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même, car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public : c'est le top au niveau du ready-made. Maintenant, il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain. Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre. Le titre peut être en rapport avec l'œuvre, une fonction ou une couleur de celle-ci, ou pas d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel. Pour notre ventilateur, je propose « La Vie ». La vie, c'est le souffle, la vie, c'est l'air, la vie, c'est la relation entre quelque chose et autre chose, donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur. Bien sûr, il ne faut pas expliciter tout ça au public sur l'étiquette. L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre. C’est mieux si le lien est difficile à trouver : ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que, bien sûr, celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent. Cela va flatter le public. Mais comme on sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités — avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément, c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie. Il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie : il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre, puisque le ventilateur va s’arrêter quand il n'y aura plus de charge. Voilà, c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui, en économisant son souffle, peut durer plus longtemps, mais qui, en se donnant à fond, pourra brûler la chandelle par les deux bouts. Même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, ce n’est pas grave : du moment que c’est dit avec conviction, c’est l'essentiel. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être. Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas, j’ai un ventilateur qui est moitié blanc, moitié noir, et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort et la vie, le jour et la nuit... Bref, il y a opposition, et quelle que soit l'opposition, c'est fort ! Et plus élaboré encore : il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible, la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain. Soyons conceptuels, mais branchés. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou d'une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi-heure si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition, et pour ça, disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage, vous pouvez varier : faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres où les objets sont plein feux. La variété ne nuit pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté. Non, on a forcément fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial ! Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire, ministre de la Culture ou investisseur de fonds de pension de vous acheter les trois quarts de l’exposition très cher. Multipliez le prix de ce qui reste par 1 000 : ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus-value intéressante. Bienvenue dans le monde parfait de l’art contemporain ! Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures (spoiler alert : n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain…). Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boules de glaise marron, avec une masterclass sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime : l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même.
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  4. Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
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  5. Est-ce figuratif ? Est-ce abstrait ? Est-ce beau ? Est-ce moche ? Est-ce génial ? Est-ce nul ? Ci-dessous une « figuration de l’abstraction » par Hans Hartung (qui lui qualifiait plutôt sa méthode de « spontanéité calculée ») : Les commentaires sous la vidéo reflètent bien les réactions antagonistes des Internautes. Pour en savoir plus sur Hartung : https://www.youtube.com/watch?v=yH-ltOAMzms
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  6. Non, non, tu n'as pas dit ça, pas de problème... Mais l'entend souvent, alors j'ai profité de mon message pour glisser un ou deux trucs que je voulais dire en plus... Tout d'abord, il est normal que le consommateur (que nous sommes tous à un moment ou à un autre...) aille au moins cher pour un produit identique. C'est la base de la libre (et saine) concurrence, et c'est rudement important pour avoir une économie juste et efficace... Les prix sont libres, les acheteurs sont libres d'aller acheter où ils le veulent, c'est parfait. En revanche, le marchand qui propose un prix supérieur à un autre n'est pas forcément le "méchant" (pour ne pas utiliser de termes encore moins élogieux...) Il peux y avoir de très bonnes raisons (et la raison de "vouloir faire rentrer plus d'argent" peut en être une, par exemple pour payer un salaire, un loyer, ou l'Urssaf...) Alors, plusieurs choses intéressantes dans cette remarque : D'une part, pour chaque article, on ne sait pas s'ils sont achetés chez le même fournisseur (une boutique A peut commander chez un grossiste intermédiaire, et une autre boutique B peut avoir directement commandé chez le producteur, à des conditions différentes). Même si les boutiques A et B commandent chez le même grossiste, elles n'ont pas forcément les mêmes conditions (remises différentes, conditions de paiement différentes, etc.) C'est le jeu des négociations commerciales... Même si elles ont les mêmes conditions, l'impact du prix d'achat n'est pas toujours le même : les frais de port et de douane pour cinq exemplaires commandés ou pour vingt ne sont pas très différents (ils ne sont pas quatre fois plus chers dans ce dernier cas), et donc l'impact sur le prix de revient d'un exemplaire n'est pas du tout le même. Même si tout ce qui précède est identique, les boutiques A et B ne sont pas forcément soumises aux mêmes charges. Rien que la TVA : entre une boutique assujettie et une qui ne l'est pas, l'écart de prix public entre les deux est de 20 % pour une marge et un résultat identiques ! Une boutique pour vouloir "faire un coup marketing", ou mettre en avant des "produits d'appel", avec justement une marge extrêmement réduite sur ces articles là pour faire venir plus de clients... Les boutiques A et B ne font pas la même taille, et ne n'ont pas les mêmes frais... Une "grosse" boutique avec beaucoup de clients peut se permettre de baisser sa marge (d'être plus "agressif" sur le prix), car elle en vendra plus d'exemplaires (et d'autant plus qu'elle se sera positionnée moins chère que ses concurrentes)... L'important n'est pas la marge, mais le produit (marge) × (quantité vendue). Il vaut toujours mieux vendre cent trucs avec une marge de 1 que dix trucs avec une marge de 5... Et, oui, les boutiques ne font pas nécessairement la même marge sur un article, et donc ? Encore une fois, la marge d'un produit ne veut pas dire grand chose. Ce qui compte c'est la marge globale d'une activité, et la marge c'est "l'essence qui fait avancer la machine"... Un tank aura besoin de plus d'essence qu'un Solex pour avancer, une boutique A peut avoir besoin de plus de marge qu'une boutique B pour payer son loyer... Voilà quelques paramètres (il y en a d'autres) qui expliquent les différences de prix d'un même article chez des boutiques différentes. Tous ces paramètres se cumulent, sont parfois corrélés et sont souvent carrément difficiles à déceler... La gestion financière d'une entreprise est loin d'être un exercice facile, et est surtout très mouvante au fil du temps et de l'évolution continue du contexte économique... On peut expliquer tous les trucs théoriques que l'on veut, je crois sincèrement que l'on ne peut vraiment comprendre tout cela qu'en étant réellement gérant d'une boutique de magie (et encore). Croyez bien que la plupart des boutiques de magie sont gérées par des gens sérieux, passionnés, qui se démènent et qui prennent tous les risques pour continuer à vivre de leur passion. Ce ne sont pas des voleurs ni des profiteurs. En conclusion : comparez les boutiques, achetez là où vous préférez (pour le prix notamment, mais il peut y avoir d'autres critères : le conseil, le service après-vente, les cadeaux, etc.) Mais gardez en tête que chacune de ces boutiques essaye de faire au mieux, qu'aucune n'est une "vilaine méchante"...
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  7. @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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  8. Ils sont devenus des objets d’Alan Water.
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  9. En arrêtant de picoler ? (Oh c'est bon; j'rigole )
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  10. @Gilbus, j'ai énormément ri! Mais tu ridiculises à l'extrême parce que tu n'aimes pas ...et tu as bien le droit! Le Ready Made au départ a été intéressant parce qu'il a effectivement déplacé la valeur de l'art du « faire » (manuel, technique) vers le « penser » (choix et concept). En exposant un objet industriel ordinaire dans un musée, Marcel Duchamp a, en effet, essayé de démontrer que l'art reposait sur l'intention et le contexte plutôt que sur la beauté ou le savoir-faire. C'était une pure provocation, il se trouve qu'elle a fait sens. Mais ça ne pouvait marcher qu'une fois au début! Une fois l'idée dévoyée, ça ne marche plus. Ou alors il faut qu'il y ait une nouvelle idée autour de ce ready-made. C'est ce qui s'est passé après... Aujourd'hui, par exemple, nous avons Moffat Takadiwa (Zimbabwe) qui propose de grandes fresques (de plusieurs mètres) qui ont l'air de tissages africains (image1). En y regardant de plus près, ce sont des milliers de touches de claviers,·brosses à dents et éléments de plastique usagés, délaissées par l'occident et assemblées pour créer une texture (image2). Ca a l'apparence de l'artisanat africain mais c'est du ready-made. Il utilise de simples déchets pour crée une réflexion sur l'invasion de la culture numérique occidentale sur le continent africain. Personnellement, je trouve que: -ça rend hommage à l'artisanat africain -c'est aussi joli que de l'artisanat -ça a du sens -il y a intention et une critique de la société occidentale et de sa sur-consommation informatique ...et je te rassure, ses oeuvres se vendent environ 5000 Euros. Pas des millions! Je trouve que pour des mois de travail, ce n'est pas excessif. Autre exemple, Ai WeiWei, artiste dissident chinois chassé par le régime (oui le contexte politique et de l'artiste est aussi important) nous fait voir le sol entier d'une salle remplie de 100 millions de graines de tournesol. Ca peut paraitre très idiot. Mais en réalité, ce sont de fausses graines en porcelaine, façonnées et peintes à la main par des centaines d'artisans de Jingdezhen fabriquées durant des mois voir des années ...et plus vraies que nature. Et les visiteurs, marchent et écrasent cette porcelaine fragile... Tu n'as pas l'impression que ça dit beaucoup de la Chine ? : ...l'uniformité, le travail collectif et le manque d'individualité dans ce pays? Dans ce cas, le processus de fabrication a un impact essentiel sur la compréhension de l'oeuvre. @Gilbus, tu vois que le ready-made est loin de l'objet acheté sur AliExpress... Alors, est-ce que le ready-made, c'est un urinoir de DUCHAMP ? Non. Cela a juste été un déclencheur. Est-ce que ça peut être un ventilateur acheté sur AliExpress ? Malgré tous tes efforts théoriques et drôlissimes, non plus. Mais merci pour le sketch, c'est très drôle. Tu devrais en faire un spectacle ! --- Mais d'ailleurs, que penser du moment où, après la magie (faire apparaître/disparaître des objets, manipuler des cartes), est venu le mentalisme (deviner des pensées invisibles) ? Seuls les initiés savent que le mentalisme, c'est AUSSI de la manipulation. Les spectateurs y voient un tout autre art : un art de l'abstrait et du concept. Non ?
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  11. Dans le même genre :
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  12. Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! Gilbus
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  13. Je n’ai pas regardé cette vidéo car d’après les retours il semble que le bouquin dont il est question ne tient pas la route. D’ailleurs si la réalité n’existe pas quel est l’intérêt de lire un bouquin qui n’existe pas ?
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  14. Mais comme ça me fait flipper!!
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  15. @Gilbus, je comprends qu'on puisse ne pas être sensible à certaines formes d'art et, évidemment, tous les goûts sont dans la nautre ET légitimes; mais il me semble que la question est plus "meta" que celle de nos appétences esthétiques. Oui alors en effet, la FRAC en France ou le FMAC en Suisse achètent des artistes locaux (ou parfois internationaux MAIS qui ont travaillé dans la région en question) avec nos impôts. Je comprends parfaitement qu'on puisse se poser la question de l'utilité de ces dépenses. C'est avant tout une façon d'archiver la scène d'une époque et d'un endroit donné. A mon avis, l'Etat devrait d'ailleurs aussi le faire pour la magie et tous les artistes du spectacle vivant. Comme le dit Christian: En Suisse, être acheté par le FMAC est un premier signe de reconnaissance pour des artistes qui parfois créent depuis 30 ans mais galèrent (petite précisionl, il n'y a aucun statut d'intermittence en Suisse, chaque artiste est livré à lui-même et doit générer ses propres revenus...que ce soit pour l'art plastique ou le spectacle vivant!). D'autre part, Je ne sais pas comment c'est en France, mais à Genève, le FMAC détient (avec notre argent, certes!) près de 300 oeuvres qui sont dans l'espace public, dans les rues, dans les parcs, sur les places. Cela va de sculptures de chevaux sur les quais à un statue de Frankenstein aux abords d'un skatepark en passant par des structures en néons sur les toits des immeubles. Qu'on les aimes ou pas, ce sont des oeuvres à côté desquelles nous passons tous les jours, sans y faire vraiment attention mais qui peuplent le décor. Sans ces oeuvres, l'esthétique visuelle de la Ville se cantonnerait à des façades et des publicités pour des sodas ou des fringues. Est-ce que ce serait préférable? Je "plussois" donc Christian sur l'utilité d'un service public qui soutient la création, l'expression d'une époque et d'un endroit donné plutôt que de la réprimer. ...Et ce, quelques soient nos goûts.
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  16. Prompt pour Suno Suno n'est pas un véritable moteur de synthèse vocale comme ElevenLabs. Pour obtenir un présentateur crédible, il vaut mieux lui donner des indications courtes, très musicales et structurées, plutôt qu'un énorme paragraphe d'instructions. Un prompt trop détaillé peut même dégrader le résultat. Et surtout, dans Suno, tu dois séprarer ce qui va dans Style of Music de ce qui va dans Lyrics. Dans Style of Music Je te conseille de tester en anglais, Suno interprétant généralement mieux ce type d'indication. Professional French radio show tour d'entrée, glamorous magic show introduction, upbeat and sophisticated, theatrical but elegant, exciting build-up, punchy broadcast jingle. IMPORTANT: The spoken sections must sound like a REAL French TV or radio host speaking naturally to a live audience, NOT singing and NOT reciting. Highly expressive French announcer voice, warm, charismatic, smiling, playful and confident. Natural conversational prosody with strong variations in pitch, pacing and intensity. Dramatic pauses, spontaneous emphasis, rising excitement, subtle changes of tempo. The announcer should sound genuinely excited by what they are saying, reacting to the meaning of each sentence rather than reading a script. Build anticipation progressively and strongly emphasize the final introduction. Avoid monotone delivery, robotic speech, flat narration, audiobook voice, commercial voice-over, movie-trailer voice and overacting. Music must remain underneath the spoken voice and leave plenty of space for speech. Polished French television entertainment show production, live-show energy, magical atmosphere, short broadcast intro. Dans Lyrics Important, il faut que tu travailles bien ton texte. C'est là que ton résultat peut changer radicalement. Ne mets pas simplement ton texte brut. Tu dois le mettre en scène avec des balises et des coupures. Exemple (le texte n'est pas terrible hein, c'est juste pour illustrer) : Mesdames et messieurs, ce soir, préparez-vous à vivre une expérience extraordinaire. Car dans quelques instants, l'impossible va devenir réalité. Accueillez maintenant... Bernard Simse ! Tu dois le traiter ainsi dans Suno (et en anglais c'est mieux) uno — Lyrics [Spoken Word] [French charismatic TV host] [Warm, smiling, natural delivery] Mesdames et messieurs... [Excited] Ce soir, préparez-vous à vivre une expérience EXTRAORDINAIRE ! [Pause] [Lower voice, mysterious] Car dans quelques instants... l'impossible... va devenir réalité. [Pause] [Energy rising] Alors êtes-vous prêts ? [Big enthusiastic TV host delivery] Accueillez maintenant... [Pause] [Powerful final announcement] Bernard Simse ! C'est cette deuxième partie que tu dois travailler en priorité. Les retours à la ligne, les phrases courtes, les points de suspension et les balises deviennent une sorte de partition pour la voix. Autre astuce importante : s'il y a des parties chantées ET des parties parlées dans le même morceau (tu as parlé de chansons), il faut les délimiter très clairement avec [Spoken Word], [Announcer], puis [Sung Chorus], [Chorus], etc. Sinon Suno a tendance à musicaliser la diction et on obtient des intonations bizarres. Voilà, voilà - Dis-nous ce que cela a donné
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  17. Prompt pour Elevenlabs Objet : Prompt pour un jingle parlé avec voix de présentateur professionnel Crée un jingle audio professionnel de type radio / télévision, avec une priorité absolue donnée à l’interprétation de la voix parlée et aux intonations naturelles. Je ne veux surtout pas d’une voix qui récite le texte de manière uniforme, mécanique ou artificielle. La voix doit donner l’impression d’un véritable présentateur ou d’une véritable présentatrice professionnelle, enthousiaste, charismatique et parfaitement à l’aise au micro. VOIX PARLÉE Voix française naturelle, chaleureuse, souriante et énergique. Style animateur / présentateur de grand show, et non voix publicitaire agressive. L'interprétation doit être vivante, avec de véritables variations de hauteur, de rythme et d'intensité. Utiliser des montées d'intonation pour créer l'attente et des descentes franches pour donner de l'impact aux annonces. Accentuer naturellement les mots importants. Faire de courtes pauses dramatiques avant les informations ou noms importants. Certaines phrases peuvent légèrement accélérer pour créer de l'énergie, puis ralentir juste avant une annonce importante. La voix doit sembler s'adresser directement à un public, et non lire un texte. On doit entendre le sourire, l'enthousiasme et le plaisir de présenter. Garder une diction très claire mais jamais exagérée. Éviter absolument : ton monocorde, débit constant, accentuation identique sur chaque phrase, voix robotique, surjeu théâtral, ton de bande-annonce de cinéma. Imagine un présentateur qui se trouve réellement devant un public et qui doit faire monter l'excitation avant l'arrivée d'un artiste sur scène. MUSIQUE ET JINGLE La musique doit soutenir la voix sans jamais la concurrencer. Créer une ambiance de grand spectacle / magie / show, élégante, dynamique et légèrement mystérieuse. Le jingle doit avoir une vraie progression : accroche → montée d'énergie → attente → annonce principale → final puissant. Prévoir des changements musicaux et de petites ponctuations sonores qui accompagnent les moments importants du texte. La musique doit laisser suffisamment d'espace à la voix parlée. INTERPRÉTATION DU TEXTE Ne traite surtout pas toutes les phrases de la même manière. Analyse le sens de chaque phrase et adapte l'intonation : information = naturelle et assurée ; question = légère montée d'intonation ; suspense = ralentissement + baisse de volume + petite pause ; révélation = reprise d'énergie ; nom de l'artiste = forte mise en valeur ; phrase finale = ample, enthousiaste et mémorable. Le résultat doit donner l'impression qu'un directeur artistique a dirigé individuellement l'interprétation de chaque phrase. Voici maintenant le texte exact à interpréter : [COLLER ICI LE TEXTE DU JINGLE]
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  18. Je sais tout ça Christian Ce n'est pas très politiquement correct de le dire mais l'empathie est certainement l'attitude la plus facile à simuler et à singer. -- ELIZA -- Sinon pour revenir à cet échange avec ChatGPT, il a attiré mon attention sur ce passage présent dés le premier jour de ce fil : Et il me propose cette lecture : Lorsque la métaphysique ne peut plus nous donner de certitude sur ce que nous sommes ni sur ce qu'est le monde, il reste l'expérience de la relation. Nous ne pouvons peut-être pas savoir définitivement ce qu'est l'autre, mais nous pouvons le rencontrer. Nous ne pouvons peut-être pas démontrer définitivement que le monde a un sens, mais nous pouvons lui donner une valeur par la manière dont nous y vivons. Et lorsque toute certitude s'effondre, l'amour demeure comme une manière de consentir à l'existence sans prétendre en avoir percé le mystère. Et il y a alors un très beau retournement du titre du fil. « Les signes de l'existence de la réalité » pourrait finalement déboucher sur : Peut-être que l'amour n'est pas une preuve de l'existence du réel. Mais il est peut-être l'un des signes les plus forts que quelque chose se passe réellement.
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  19. Bonjour à tous, Comment ne pas citer le livre passionnant d' Eric Bouhier et Philippe Socrate -L'Art de surprendre avec trois fois rien - au ed Lepassage
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  20. @Ludovic MIGNON a partagé quelques anecdotes qui ont pris place lors de son dernier passage à Paris en décembre 2024 organisé par @Georges PROUST et @Yves CARBONNIER. Il partage aussi quelques instants dans lesquels @Père Alex joue de l'orgue de barbarie devant le maître, Consuelo sa femme, @Gaëtan BLOOM et @Bébel.
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  21. Ouah ! Ce n’est pas vraiment mon domaine de prédilection que de débattre de cela, mais tu as une approche si tranchée qu’elle pèche naturellement par son angle simplificateur à l’extrême. Quid des prétentions de l’artiste et des stratégies des galeries (car c’est bien là que se définissent les prix de départ), quid des collectionneurs privés (mais pas privés de moyens financiers importants), quid des revues spécialisées et des critiques d’art ? J’en passe et des meilleures. Quand un « grand musée » achète c’est bien souvent l’aboutissement de tout un mouvement qui implique plusieurs types de marchés et d’acteurs différents auxquels s’ajoutent des facteurs historiques. Bref une cote provient d’une synergie de plusieurs groupes jouant des rôles différents. L’achat par un musée marque plutôt une reconnaissance et l’officialisation d’une cote ou d’un artiste. On pourrait par choix de société estimer comme tu sembles le suggérer qu’aucun argent ne puisse être pris dans les deniers publics pour financer l’art contemporain. Je suppose que ça doit se passer comme ça en Iran ou dans d’autres régimes totalitaires. Sans rappeler ce que le régime du petit moustachu a fait contre l’art de son époque, on peut quand même se dire qu’entre une société dans laquelle les artistes sont soutenus dans leur droit de s’exprimer (même et surtout lorsque c’est déplaisant) et une autre où toute démarche créative audacieuse est fauchée d’avance (voire dans laquelle il serait estimé juste de détruire les œuvres du passé, à l’exemple des Bouddhas de Bâmiyân anéantis par les talibans), il est TOUJOURS préférable d’opter pour celle qui organise et défend au mieux la liberté d’expression. Gilbus, crois-moi, j’en ai certainement vu beaucoup plus que toi des daubes en art contemporain mais je garde toujours en tête qu’il serait bien pire que cela me soit interdit. Par ailleurs l’art contemporain ne se limite pas à ce qui nous paraît détestable, fort heureusement.
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  22. Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée...
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  23. Tu sais, les tétons, ça va ça vient :
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  24. Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours
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  25. @Gaëtan BLOOM était très proche à Tamariz. Gaëtan est en ce moment à Vienne, mais il va vous raconter plein de choses sur la personne Juan TAMARIZ. Donc patience !! Deux événements personnels avec Juan : - Pendant que Gaëtan passe au Crazy Horse, Gaëtan nous emmène un soir le grand Juan TAMARIZ à l'illégal Magic Club, vers deux heures du matin. Juan nous fait quelques démonstrations de sa magie, nous fait une mini-conference et il apprécie le coté decontrcté de l'IMC. Un moment, un client profane bien bourré et complètement ivre s'adresse à Tamariz : "Alors, épouvantail, fais moi un tour, si tu es capable !" Sans broncher, le grand Juan TAMARIZ lui fait vingt minutes de spectacle privé, le pochetron lui complimente avec ces mots : "T'es pas mal, je te paies un verre !" L'humanité et l'humour d'un géant de la magie qui a modestement bu son verre.... - Juan était co-procducteur d'une émission sur la magie à laquelle j'ai eu l'honneur d'y participer. Ça se passait ainsi : Après midi : repètitions, Soir : dîner gastronomique. Puisque l'équipe de la veille, et l'équipe du lendemain étaient également invitées, il y avait trois équipes de magiciens qui ont diné ensemble. Une orgie gastronomique et d'amitié comme je n'ai presque jamais vu. Et tout cela orchestré par le boss, Juan TAMARIZ. Après des heures de repas arrive enfin le plat principal : Côte de beuf ! Personne ne l'a pouvait plus manger - nous avons tellement appreéciés les 37 hors d'oeuvres, que le plat principal est reparti tel quel dans la cuisine. Je suppose que c'étaient des attrapes ou il s'agissait d'une farce..... Gaëtan était pendant ces quelques mois la main droite de Juan. Quand il est revenu en France et qu' il avait trouvé un contrat au Crazy Horse, il ne parlait presque plus le français, il était donc obligé de faire son numéro en espagnol .Juan TAMARIZ : un catalisateur d'événements ! À bientôt, mais d'abord je dois apprendre la levée double !
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  27. Le problème vient du fait que le bois utilisé réagit trop aux variations d’humidité. Cela peut même arriver aux meilleurs : j’ai dans ma collection plusieurs objets d’Alan Warner qui ont mal réagi à ces problèmes d’humidité. L’une des solutions consiste à humidifier légèrement la palette, puis à placer un contrepoids dessus.
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  28. Avec cette technologie les gynécologues vont s’en donner à cœur joie.
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  29. Et bien j'ai le même problème que toi... Je l'ai reçu il y a un moment aussi et je l'ai abandonné sans comprendre le pourquoi, je n'arrive pas à le lire et à me concentrer dessus.
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  30. Après mon succès planétaire avec le soleil, je travaille sur un nouveau gimmick qui va dépasser ELECTRIC TOUCH de YIGAL MESIKA :
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  31. Sauf erreur de ma part, la solution serait de mettre un bout de Scotch à l'intérieur ou un bout de feutrine collante.
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  32. Un artiste non seulement connu des magiciens mais aussi du grand public, comme @Gérard MAJAX et Garcimore. Son numéro était très touchant. Les concepts qu'il a développés ou en tout cas grandement popularisés (marionnette qui manipule elle-même une autre marionnette, marionnette qui prend conscience d'être une marionnette) ont été maintes fois reprises par d'autres ventriloques, preuve de leur impact. Il n'était pas dans la performance technique mais plus dans le travail du texte et du jeu, très posé, s'adressant aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Une belle page de l'histoire de la ventriloquie se tourne, inévitablement, mais l'oeuvre restera, imprégnée de la passion d'un artiste humble et dont le seul but était de toucher son public par les mots et un visuel d'une grande tendresse.
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  33. Me permets de faire revenir ce message : Yago est un ami (ca fait 2 ans que je traine avec lui, il est de Valencia!) et c'est un tueur en balles mousses (et en magie en général)... Tant et si bien que j'ai produit sa dernière vidéo sur sujet, "s#ck my sponge balls", que je vous invite chaudement à prendre si vous aimez le sujet! (Je ne touche rien dessus, j'lui ai même produit le truc gracieusement c'est dire à quel point j'aime ce qu'il fait !!) C'est dans plein de boutiques, j'vous laissez chercher !
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  34. Bonjour si on parle bien de la revue du Cfi du temps de la présidence de Claude Nops, aux dernières nouvelles c'était Henri Mayol qui avait le stock Bon dimanche
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  35. Heu... Il n'y a pas de trucage vidéo ici... Il s'agit effectivement d'une remise "d'awards" de cascadeurs... Les cascadeurs sont protégés par un gel spécial qui leur permet de tenir les quelques (longues...) secondes nécessaires (ce qui n'enlève rien à leur performance...). La torche humaine est souvent considérée comme LA cascade la plus dangereuse qui existe...
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  36. Bonjour, Je vous annonce le décés de Juan TAMARIZ. Paix a son âme.
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  37. Xénobot : https://fr.wikipedia.org/wiki/Xénobot et anthrobot : https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/anthrobot-un-robot-biologique-a-partir-de-cellules-humaines_175383
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