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Showing content with the highest reputation on 08/31/20 dans Messages

  1. Il y'a aussi l'excellente version de José Carroll (c'est en espagnol mais compréhensible) !
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  2. Une fiction de 2014 : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19551853&cfilm=192193.html
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  3. Dans le tour ou un élastique passé autour du jeu de carte ramène la carte choisie, j'appelle l'élastique "le Détecteur" (Dit avec beaucoup d'emphase...Je ne sais plus de qui est ce nom: moi, plick ou screech... Ca fait tellement longtemps... A, nostalgie ...) Et à la fin, "on applaudit le Détecteur !", Ce qui permet d'appeler les applaudissements... En fait, les noms que l'on donne aux accessoires découlent directement du baratin associé au tour : Le nom dépend du thème, du style, de l'aspect inabituel de l'objet ou pas... Un objet inabituel, donc visiblement destiné à faire le tour, donc participant au trucage (pou le public) peut être "innocenté" si on le justifie de façon crédible : Engin démontrant les propriétés d'un alliage spécial, objet ancien aux propriétés ancestrale reconnues, accessoire scientifique ou artisanale... Si on le qualifie de façon non crédible, on peut aussi faire une tentative d'humour en utilisant un contraste : Simple bout de carton qu'on renomme "distilateur d'ions mononucleique à polarité inverse", Ou au contraire, une machine d'apparence très compliquée, qu'on appelle "toto". Le top étant bien sur d'avoir les deux à suivre, pour un comique de répétition inversé. On peut aussi jouer avec les acronymes, pour transformer par exemple un "Circulateur Analogique Rétrograde Tetraphase Elyptique" en CARTE, alors qu'on désigne une simple carte à jouer. On peut aussi avoir des objets peu courant, mais sans rapport avec la magie, que l'on va sublimer en leur accordant encore plus d'ancienneté. On connais tous le talent de certains pour convertir en reliques rares et anciennes les vieilleries trouvée en vide greniers, et en faire des artéfacts emplis de pouvoir L'objet peut donc être le centre et la motivations du numéro, ou être juste un accessoire, ou avoir aussi une fonction symbolique : Par exemple, dans une histoire, j'ai l'esprit de mon héros qui est "solide (je montre un seau à champagne, et cogne sur la paroi pour montrer la solidité du métal) et vide (je retourne le seau, pour montrer qu'il n'y a rien dedans)" Dans ce cas, l'objet n'est pas directement nommé : " voila l'esprit du héros" L'association entre l'objet et le nom est faite implicitement, le geste venant compléter l'information du texte. Ce type d'association est à mon avis plus efficace pour établir la valeur symbolique d'un objet que de le dire explicitement. On se sert de l'intelligence du spectateur ... L'association symbolique est facilitée quand l'objet a des caractéristiques communes avec ce qu'il doit représenter. Dans mon cas, l'esprit et le seau sont des contenants (pour les connaissances et pour des liquides), et sont donc facilement assimilables. Dans la suite de l'histoire, le héros va acquérir des connaissances, et je verserai des liquides de differentes couleurs dans le seau, ce qui renforcera le symbole, toujours de manière non explicite. Donc, la question posée est très intéressante : Quel rôle et quel nom ont nos accessoires... Merci de l'avoir posée. Gilbus
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  4. Au départ, c'était pour le pognon et les femmes. Puis à un moment, quelque chose a foiré... Ok je sors (ah non, toujours pas... )
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  5. Bonsoir Trouvé sur Internet la revue "ESCAPE QUEST" ( éditions Ynnis) dans son numéro 8, propose un jeu inspiré des escape games et jeux de rôles "HOUDINI FACE AU SYNODE". Quelqu'un l'aurait-il essayé? Cordialement Philippe LUCA ERBETTA ILLUSTRATEUR MANUEL ROZOY AUTEUR WILLY DUPONT AUTEUR "ESCAPE QUEST EST UNE COLLECTION DE JEUX D’AVENTURES TRIMESTRIELLE INSPIRÉE DU MONDE DES ESCAPE GAME ET DES JEUX DE RÔLE. Vivez une aventure indépendante dans laquelle VOUS êtes le personnage principal et au cours de laquelle vous devrez résoudre de mystérieuses énigmes pour déjouer tous les pièges que vous rencontrerez… Mais attention ! Seule une logique implacable associée à un sens de l’observation et de déduction vous permettront de résoudre toutes les énigmes ! SAUREZ-VOUS RELEVER LE DÉFI ? Escape Quest part à la découverte des mondes imaginaires en proposant à chaque fois des mécaniques de jeu innovantes vous permettant de progresser et trouver de nouveaux éléments pour avancer dans votre aventure ! Dans Escape Quest, vous n’avez aucune limite de temps pour achever votre quête ! Vous écartez l’épais rideau du temps pour avancer sur la grande scène des années 1920. Sous les feux de la rampe, auréolé de mystère, vous êtes le roi des magiciens : Harry Houdini. Comme aucun autre avant vous, vous avez pris des risques insensés pour bâtir votre légende. Vous avez poussé votre corps et votre esprit au-delà de leurs limites. Vous avez su jouer de la communication, utiliser la presse pour construire un mythe : le vôtre. Parmi la foule assemblée ce soir, certains sont de simples spectateurs, grisés par une curiosité coupable à l’idée de vous voir frôler la mort. D’autres sont des admirateurs, convaincus que vous détenez de véritables facultés surnaturelles. L’un d’eux en revanche est votre adversaire. Il veut vous faire choir de votre trône, il guette dans l’ombre, prêt à frapper."
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  6. Bonjour, j'ai vu TAHA samedi et je trouve que tout est bien mené, une structure narrative pensée, des effets souvent mixés dans la même routine la rendant plus dense, une belle duplication, un peu de jazz mentalisme, pas d'ap... ni d'élec...... Avec tous ces risques il y a eu de légers ratés qui ont été bien gérés et je pense que le public à trouvé normal que des "expériences" ne fonctionnent pas à 100% En résumé intéressant à voir
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  7. Il donne pas mal d'indications sur la vidéo notamment sur les sorties pour chaque bouquin. le principe est connu quasi de tous les magiciens. ce qui change c'est le choix du thème où chacun pourra prendre ce qui correspond à son environnement et routine.
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  8. Blagues à part, quelqu'un pourrait nous en dire un peu plus ? Peut-on avoir plusieurs sorties ? Est-on condamné à ne faire qu'une seule fois l'effet par spectateur ? Est-ce révolutionnaire et complétement impossible à remonter ? Et surtout : prend-on un risque ? Même minime ? Merci d'avance
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  9. @Thomas nous a parlé d'une super formation sur plusieurs jours. En livre : Impro de Keith Johnstone, Etre acteur : Technique du comédien de Michael Chekhov On fait comme si... de @Benoît ROSEMONT
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  10. Bonjour le livre FONDATIONS de Eberhard RIESE en Francais ou Anglais, c'est un monument qui me semble indispensable à lire un jour plutôt pour la scène
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  11. Tu peux te renseigner auprès de Luis Olmedo et Jose Arcario.
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  12. Que ce soit pour leap ou CTG , J’ai toujours eu beaucoup de mal à saisir la justification d’utiliser un jeu de carte que l’on met sous un verre pour faire apparaître une pièce !!! Au moins roller coster qui est un sous bock et donc utilisé en tant que tel est beaucoup plus naturel ! Mais bon , ressenti personnel
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  13. Certains n'hésitent pas à se déplacer pour examiner le masque de très près : ...au mépris des gestes barrières !
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  14. On avance... Tu n'as pas proposé une solution mixte, qui satisferait tout le monde? Tu fais un spectacle en public restreint avec mesure de sécurité sur les distances, les masques etc. Les participants peuvent être volontaires et tirés au sort par service de l'entreprise. Ainsi, tu as un spectacle vivant et intéractif (en repensant tes numéros pour du sans contact, évidemment... C'est ce qu'on fait tous depuis quelques mois...). Côté public, ils ont des têtes connues des spectateurs vidéo, donc une personnalisation du spectacle pour l'entreprise... (Diffuser une captation d'un autre de tes spectacles sans autorisation des spectateurs n'est bien sûr pas adapté...). Ce spectacle réel doit être capté par des pro (cameraman, cadreurs, monteurs etc.) avec un matériel pro, pour avoir un bon rendu final. Cela représente un surcoût important, mais c'est normal: une solution innovante et sur mesure, ça se paye... Tu ne vend pas "un dvd", mais un droit de diffusion du spectacle (oui, tu est obligé de devenir producteur...ou d'en trouver un...) Perso, j'ai horreur de changer mes habitudes. J'ai fait seulement 6 spectacles cet été, en mode sans contact, et ça m'a demandé du travail pour m'adapter, et comme je n'aime pas faire d'effort... Mais bon, je l'ai fait quand même, je n'allais pas me priver de spectacle La solution que je propose pour ta prestation demande encore bien plus de travail, pas sûr que moi je le ferais... Mais comme tu le fait remarquer, je n'ai pas besoin de la magie pour remplir ma gamelle, excuse moi d'avoir d'autres cordes à mon arc La question me semble donc : Cette période que l'on espère transitoire justifie elle tout ce travail d'adaptation, ou vas tu passer le cap sans rien changer? C'est toi qui vois Gilbus Ps: Calix, tu as oublié la définition "administrative" de l'artiste professionnel. C'est quelqu'un qui fait un travail artistique rémunéré et déclaré. Le nombre de prestation n'est pas évoqué par l'administration, c'est l'intermittence qui demande plein de dates... Voir les conférences sur le sujet... Chouette, il m'arrive d'être un artiste professionnel, parfois et administrativement, finalement... Je vais me contenter de cela...
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  15. Illégal ???? La question des droits musicaux peut sans doute être réglé avec la sacem, par toi ou eux... Pour le reste, je ne vois pas ou est le problème légal, ils te demandent justement de leur vendre des droits de diffusion, ça part d'une bonne intention, non? Alors, c'est sûr, ca ne fera pas bouger ton compteur d'intermitence, déjà mis à mal par le covid. Mais c'est une autre forme de vente de tes prestations, ce n'est pas scandaleux de demander, c'est juste que tu ne veux pas être sur ce créneau. Quand on voit le nombre de magicien qui arondissent leurs fins de mois en étant DJ, régisseur plateau, technicien son/lumière, balonneur et autre, voila que la vente de spectacles vidéo viens créer une niche de plus... Je sais, un spectacle "en vrai", ce n'est pas la même qualité... Mais bon, au moins, ils essaient de proposer des choses... Gilbus
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  16. Autre possibilité pour éviter les choix équivoques : Demander de choisir n'importe quelle figure du jeu.
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  17. Et voilà la seconde partie de l'interview avec Bernard BILIS. Vous êtes libre de lâcher un pouce et un commentaire sur YouTube. Ca fait toujours plaisir et m'encourage à travailler sur les épisodes suivants. Bon visionnage ●♦● ABONNE-TOI ! : https://www.youtube.com/user/VirtualMagieCom?sub_confirmation=1 (en cliquant en plus sur la cloche, tu seras alerté des nouvelles vidéos) ● SOUTIENS VM ET BÉNÉFICIE D'AVANTAGES EXCLUSIFS : https://www.virtualmagie.com/cercle ●
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  18. Cher Djack Difficile de répondre vraiment sur la seconde partie de la question...car si on aime la magie, on peut aussi mêler mentalisme et hypnose en créant un personnage atypique mais fascinant... Cela dit, moi , enfant , j'étais fasciné par le Père Noël, qui pour moi, était vraiment magique...sans parler des rennes, de la cérémonie de la carotte, et du ptit verre, et de cette foutue cheminée..; Comment ce gros monsieur pouvait-il passer par ce petit conduit? et pas se tromper de cadeaux? et surtout, comment faisait-il si vite..., car à chaque fois, je l'attendais de pied ferme... et il venait juste quand j'étais parti quelques moments avec mon père...et en revenant, maman , toute essoufflée...nous appelait vite, car "IL" venait de passer!!!...et les rennes avaient bouffé la carotte, sauf un ptit bout...et le verre était vide...et maman avait les joues plus roses.. C'était vraiment magique, cette émotion là...et cette émotion là, je l'ai presque eue pareille en voyant un vrai magicien faire son show devant moi...J'étais plus grand, bien plus grand, et le Monsieur était moins imposant que le vrai Père Noel, (que j'avais rencontré aux galeries Lafayette, sur son trône, SI, j'ai la photo!).. Mais Il avait l'air d'être à part du monde normal, avec sa redingote...et il faisait des choses bien magiques, et les gens applaudissaient fort, les grands et les petits...et je faisais déjà des petits trucs, à l'époque, j avais eu une boite de magie, mais quand j'ai vu le Monsieur, (qui s'appelait Georges Talmon), pendant cette heure, s'est glissée en moi une sorte d'évidence, C'était ça que je voulais faire!!!....définitivement!!! et c'est en fait ce qui s'est passé... C'est surement ça, la vocation, comme une envie irrésistible , qui devient une Evidence... Je vous la souhaite à toutes et tous.. Gaetan
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  19. Pour rebondir sur ce que dit Darlone, un petit extrait du DEUDLMDG: Mais pour répondre précisément sur la voix… Effectivement, la voix s’altère dés qu’on est en public, personnage ou pas. Mais en fait, tu poses une excellente question… Que faire quand on doit parler en public. La réponse est délicate. Spontanément, je répondrais comme beaucoup : on devrait essayer de garder sa voix naturelle… C’est le plus facile moyen de ne pas en faire trop, et de ne pas prendre un air grandiloquent… Sauf que… Nous sommes en spectacle. Les exemples que tu cites, de personnes prenant un ton spécial en prestation, sont des choix personnels. Des choix artistiques, et je ne remets jamais en cause le choix d’un autre dans ce domaine. Cela dépend trop de la personne, de son intention à ce moment, de ses essais avec d’autres façon de faire, du contexte où se déroule la prestation… Bref, il est difficile de critiquer un choix de ce genre, en négatif ou positif. On peut par contre constater si le résultat nous plait ou pas à nous… Le parler naturel, la solution ? Parfois oui, parfois non. En chanson, on a le chanteur d’opéra, qui s’exprime de façon totalement « antinaturelle », au point d’être souvent incompréhensible. Et on a Boby Lapointe, qui chante dans un tout autre registre. Les deux chantent, qui peut dire si leurs choix sont meilleurs, l’un ou l’autre ? les contextes sont tellement différents. En spectacle, il y a tellement de façon d’être bons, et milles fois plus de façon d’être mauvais… Mais si on veut essayer de trouver des règles : En plus de l’unité, de la cohérence et de la lisibilité, cité plus haut, il y a la crédibilité et la sincérité : il faut être « vrai » Ce qui fait que tout le monde ne peut pas tout faire : Si un gars de 16 ans essaye de prendre un personnage de joueur de casino, ça ne marchera pas. Pas crédible, sauf à passer en mode « acteur », et donc sortir du monde réel. Mais pire : le contexte va tout chambouler : Si tu fais des tours à des potes qui te connaissent, tu ne peux prendre un ton grandiloquent, mettre de l’emphase sur ton texte, sans être dans la dérision, voire le burlesque. La voix naturelle, avec quelques intonations légèrement renforcées, montrera qu’on n’est pas en train de faire le guignol. Avec un autre contexte, des inconnus rencontrés dans une situation hors spectacle, tu peux mettre plus facilement une ambiance mystérieuse, en restant dans les limites de ce qui est crédible pour ton physique et ta personnalité. Comme ils ne connaissent pas notre voix naturelle, on a beaucoup plus de marge dans la modification de la voix naturelle. Mais quel que soit la voix, elle doit être « naturelle » pour ceux qui écoutent. Dans un cadre de spectacle, c’est encore différent : le public acceptera que l’on fasse l’intéressant, tant qu’on le sera, intéressant… on a donc plus de choix : voix naturelle, voix déclamante, voix hystérique…ce qu’on veut : c’est la voix du personnage, de la situation, et il faut assumer le personnage et la situation. Il n’y a pas de solution universelle, en tout cas, je n’en connais pas. Mais il y a des choses qui sont plus faciles que d’autres à faire : OUI, la voix naturelle, c’est le plus facile à faire. A condition de bien la travailler… oui, même le naturel se travaille Et une voix déclamante, c’est ce qu’il y a de plus facile à MAL faire… On surjoue, on fait dans la grandiloquence, on n’est pas crédible… Dans les ateliers que j’anime, on a souvent le cas de personnes changeant leur voix systématiquement, et inconsciemment, dés qu’il faut parler en public. Le problème est alors le « inconsciemment » : On n’est plus dans le choix artistique, on est dans la soumission à un réflexe, et c’est ce qu’il y a de moins artistique. Ou si ce n’est un réflexe, c’est une copie (consciente ou pas) d’un style : « il faut parler comme ça, en public ». Tiens, je connais une fille qui, dés qu’elle parlais sur une scène, le faisait de façon chantante : comme si elle vocalisait tous les mots. De façon totalement inconsciente. On lui a fait la remarque, on l’a fait s’écouter. Elle à maintenant réduit sa façon chantante, volontairement, après bien des exercices et du travail : Les choses que l’on fait sans y penser sont souvent les plus difficiles à corriger. Elle peut toujours utiliser sa voix chantante, mais maintenant, c’est volontairement, pas en permanence. Quand ce n’est pas un choix libre (l’artiste est libre !), la première chose est de faire prendre conscience à la personne de ce qu’elle fait. Ensuite, faire réfléchir sur le « pourquoi » elle fait ça… Ensuite, la personne peut faire un choix en connaissance de cause : c’est son choix. Et si la voix est surjouée, il faut lui montrer comment en faire un peu moins, mais bon, chacun est libre… C’est pour cela que ta question est excellente : La réponse n’est pas simple. Gilbus
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  20. Pour moi la meilleure façon de s'exprimer est d'être naturel tout simplement en y ajoutant un soupçon de théatralité (mais ne pas surjouer non plus). Lorsque le naturel n'est pas là, le public s'en rend vite compte. Même si l'on joue un personnage, cela n'empêche pas d'être naturel (même si cela peut paraître incompatible, mais j'apprenais cela quand je donnais mes cours de théâtre).
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  21. Bon pour le coup, rien d'alarmant je trouve, car complètement mal présenté. Après le seul tour un peu plus "avancé", lorsque l'un des deux larrons explique le principe, ils ont bipé toute la phrase. Donc mis à part un "flash" malheureux vers la fin, le principe n'est pas mis en lumière directement. On est passé à deux doigts ! Par contre je rejoins @Dimitri F. sur le fait que cette vidéo fait plus de mal sur la façon de percevoir la magie auprès du public : comme un puzzle, comme une devinette, plutôt que comme un divertissement pour rêver, et se laisser transporter par l'artiste.
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