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Publié le

Si je comprends bien, nécessairement, chaque personnage, action et objet ne peuvent intervenir qu'une fois dans la table.

Si non, il serait impossible de mémoriser les cartes par groupe de 3.

on doit donc avoir 52 personnages différents, 52 actions différentes et 52 objets différents.

C'est bien ça ?

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Publié le (modifié)
il y a 22 minutes, Karl DELLIS a dit :

Si je comprends bien, nécessairement, chaque personnage, action et objet ne peuvent intervenir qu'une fois dans la table.

Si non, il serait impossible de mémoriser les cartes par groupe de 3.

on doit donc avoir 52 personnages différents, 52 actions différentes et 52 objets différents.

C'est bien ça ?

C'est exactement ça.

Le fait d'avoir 52 personnages différents, 52 actions différentes et 52 objets différents te permettra de te créer des images mentales (donc un Personnage qui réalise une Action avec un Objet) qui sont toutes uniques, à placer dans ton palais mental.

 

Modifié par SébastienO
Publié le

Y'a un super effet de (semi-fausse) mémorisation dans Céleste de Colin McLeod - je suis en déplacement, je n'ai pas ma bibliothèque avec moi, j'ai pas le titre de la routine.

Le spectateur mélange un jeu, le magicien expliqué au reste du public le fonctionnement d'une table de rappel, pendant qu'il numérote le dos des cartes du paquet mélangé, dont il mémorise en simultané le rang et la valeur. Le jeu est divisé en petits paquets donnés à différents spectateurs, qui, ensuite annonce soit la valeur soit le rang, et le Magicien complète l'information par le rang ou valeur. 

J'ai vu un Matt O'Neil présenter cette routine à Blackpool cette année, je venais de lire l'ouvrage de Colin, c'est LA routine qui m'avait tapé dans l'oeil à la première lecture, c'est pas si évident à faire tout en gardant un rythme divertissant pour le public. Matt a été brillant, j'ai adoré sa présentation (et le reste du spectacle, mais c'est une autre histoire)

  • Merci 1

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

Publié le
Le 10/05/2024 à 09:00, Karl DELLIS a dit :

Mon but, c'est de faire une vraie démonstration de de mémoire avec un jeu ou un demi jeu. Pour le plaisir...

Après, si on peut utiliser le principe dans un tour, pourquoi pas. Mais ce n'est pas mon but principal.

La méthode PAO ? Des références ? 

Hello,

A supposer que tu arrives à mémoriser un jeu de cartes mélangés en 1 minute (ce qui te prendra quelques centaines d’heures avant de parvenir à cette excellente performance), il te faudra affronter un autre défi : réaliser ta performance et en même temps gérer ton auditoire.

N’oublie pas que les champions de mémoire sont dans une extrême concentration qui ne supporte pas une autre activité : on ne fait bien les chose qu’en séquentiel -c’est la raison pour lesquels ils portent des casques (éviter toute interférence). Par ailleurs, dans ce genre d’exercice, la concentration qui se sent observée change de direction.

Tu auras du mal à tenir ton auditoire en silence pendant une minute – sans compter qu’il te faudra encore 30 secondes de plus pour le recall (le rappel mental des cartes). Et en plus cela risque d’être ennuyeux pour le public.

Je prendrai une voix intermédiaire avec la mémorisation d’un jeu mélangé au cours de quelques routines. Tu as l’avantage de travailler en séquentiel, secrètement et tranquillement pour arriver après quelques routines à un jeu mémorise et donc même avec un chapelet importun qui te permettra d’utiliser toutes les routines inhérentes d’un chapelet – (ou d’un demi-chapelet)

Ci-dessous, je partage l’esquisse d’une ébauche de réflexion sur le montage d’un chapelet impromptu dans un palais de mémoire à 17 loci ( lieux)

Au cours de 2 routines, Il faut multiplier les peek ( coup d’œil), des phases de recall (de rappel) entre les phases de mémorisation pour arriver à un demi chapelet : là , tu peux faire des routines avec un demi chapelet.

N’oublie pas de faire mélanger un demi jeu désordonné par le spectateur et mentalement tu te fais une phase de rappel pour locker ton jeu dans ton palais de mémoire. S’il te manque une carte, tu rependre le jeu et sous un prétexte fallacieux ou pas , et très rapidement, tu repasses le jeu (ce que j’appelle recall assisté).

Ensuite, tu recommences ce que tu as fait avec le dernier demi-chapelet : peek, recall, mémorisation des cartes par paquet de 3…..

Important : tu dois absolument choisir des routines qui s’adaptent aux phases de mémorisations : peek, recall, recall assisté…donc des routines qui favorisent l’étalement des cartes, temps morts, tout en gardant l’ordre des cartes mémorisées.

Pour noyer le tout, fais-lui toujours mélanger les cartes désordonnées….

Les multiples phases de recall te permettent amplement de mémoriser ton jeu. Cela change de la performance en 1 minutes avec 1 seul recall – mais l’effet est identique.

Ceci te permet de gérer ton auditoire tout en mémorisant en l’espace de 10 à 15 minutes : à la fin tu peux réaliser une mémoire totale.

Mais avant cela, il te faudra connaître parfaitement ton PAO et ton palais de mémoire

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  • Merci 1
Publié le
il y a 8 minutes, Yves BLANCHARD a dit :

Hello,

A supposer que tu arrives à mémoriser un jeu de cartes mélangés en 1 minute (ce qui te prendra quelques centaines d’heures avant de parvenir à cette excellente performance), il te faudra affronter un autre défi : réaliser ta performance et en même temps gérer ton auditoire.

N’oublie pas que les champions de mémoire sont dans une extrême concentration qui ne supporte pas une autre activité : on ne fait bien les chose qu’en séquentiel -c’est la raison pour lesquels ils portent des casques (éviter toute interférence). Par ailleurs, dans ce genre d’exercice, la concentration qui se sent observée change de direction.

Tu auras du mal à tenir ton auditoire en silence pendant une minute – sans compter qu’il te faudra encore 30 secondes de plus pour le recall (le rappel mental des cartes). Et en plus cela risque d’être ennuyeux pour le public.

Je prendrai une voix intermédiaire avec la mémorisation d’un jeu mélangé au cours de quelques routines. Tu as l’avantage de travailler en séquentiel, secrètement et tranquillement pour arriver après quelques routines à un jeu mémorise et donc même avec un chapelet importun qui te permettra d’utiliser toutes les routines inhérentes d’un chapelet – (ou d’un demi-chapelet)

Ci-dessous, je partage l’esquisse d’une ébauche de réflexion sur le montage d’un chapelet impromptu dans un palais de mémoire à 17 loci ( lieux)

Au cours de 2 routines, Il faut multiplier les peek ( coup d’œil), des phases de recall (de rappel) entre les phases de mémorisation pour arriver à un demi chapelet : là , tu peux faire des routines avec un demi chapelet.

N’oublie pas de faire mélanger un demi jeu désordonné par le spectateur et mentalement tu te fais une phase de rappel pour locker ton jeu dans ton palais de mémoire. S’il te manque une carte, tu rependre le jeu et sous un prétexte fallacieux ou pas , et très rapidement, tu repasses le jeu (ce que j’appelle recall assisté).

Ensuite, tu recommences ce que tu as fait avec le dernier demi-chapelet : peek, recall, mémorisation des cartes par paquet de 3…..

Important : tu dois absolument choisir des routines qui s’adaptent aux phases de mémorisations : peek, recall, recall assisté…donc des routines qui favorisent l’étalement des cartes, temps morts, tout en gardant l’ordre des cartes mémorisées.

Pour noyer le tout, fais-lui toujours mélanger les cartes désordonnées….

Les multiples phases de recall te permettent amplement de mémoriser ton jeu. Cela change de la performance en 1 minutes avec 1 seul recall – mais l’effet est identique.

Ceci te permet de gérer ton auditoire tout en mémorisant en l’espace de 10 à 15 minutes : à la fin tu peux réaliser une mémoire totale.

Mais avant cela, il te faudra connaître parfaitement ton PAO et ton palais de mémoire

image.png.c8f06b1fffb954ab3c934d37082ca1d0.pngimage.png.4e37f0ebc76683c36c45739d84251bfb.png

avec un pdf - l'image est plus clair

Chapelet impromtu.pdf

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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