Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Il y a 19 heures, Christian DELAMORINIERE a dit :

...

...qui persiste et donne de la chaleur pendant une longue durée. L'éclair est spectaculaire et éphémère, il laisse une impression indélébile mais ne permet pas toujours d'accomplir des œuvres durables. Le feu de bois, en revanche, réchauffe pendant des heures, alimente les conversations nocturnes, la préparation du repas, et parfois, symbolise le foyer, le lieu de vie.

     Une idée peut s'allumer comme un éclair, éblouissante, mais sans la substance pour l'accompagner, elle disparaît aussi rapidement qu'elle est apparue. À l'inverse, une idée qui est soigneusement nourrie, comme un feu de bois, peut perdurer, grandir et se développer. Elle peut illuminer l'esprit pendant une longue période, et, avec le temps, se transformer en quelque chose de plus grand et de plus complexe.

     La création n'est pas seulement une question d'inspiration mais également de persévérance, d'investissement et de collaboration. L'idée qui est soutenue par une action constante et déterminée est celle qui peut réellement prendre vie et grandir, s'épanouir et, finalement, apporter des changements.

     Il ne suffit pas d'être un génie ou un visionnaire, il faut aussi être un bûcheron, capable de fendre les bûches, de nourrir le feu, et de maintenir la flamme. C'est ce qui distingue les rêveurs des créateurs. Le rêveur est captivé par l'éclat de l'éclair, tandis que le créateur est celui qui prend une petite étincelle d'idée et l'alimente jusqu'à ce qu'elle devienne un feu qui réchauffe le monde.

  Masquer le contenu

et dire qu'on lui a filé que 11/20 au bac philo

 

Et encore Christian t'as pas lu ce que dirait l'artiste Peintre Enthoven sur cette question. 22/20 sans déjeuner 

Publié le

Merci les copains 🙂 !

A ma décharge, dans un premier temps, je pensais effectivement que ce que voulais dire Alexandre Astier c'est qu'une idée sans sa mise en oeuvre ne vaut rien, ce qui est assez évident car nous vivons ou avons tous vécu cette expérience.

Toutefois ce qui m'a détourné de cette interprétation, ce sont ses propos tels que : "on a une imagination limitée et là où on est fertile c'est après l'imagination mais il faut y aller" ou encore "[...] J'ai une idée ben je vais pas trop l'écouter parce que là où je suis bon c'est dans ce que je ne connais pas encore[...]"

Mais sinon oui, à la relecture de la vidéo et à la lumière de vos précisions, c'est effectivement plus clair 🙂 .

Cela étant dit, tout cela est déjà peu ou prou dans "The war of art" de Steven Pressfield.

Bref, merci encore les copains 🙂 .

W.

  • J'aime 1
Publié le (modifié)

Puis bon, les idées d'accord c'est bien mais rappelons deux choses essentielles:

 - Dejà avoir des idées, un grand homme l'a dit un jour et je cite : ça a l'air assez chiant. 

- Puis enfin avoir des idées, pourquoi pas, mais ça nous ramènera pas Mike Brant.

 

Modifié par Frédéric HÔ

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Pour faire suite à sa conférence du 23 mai  Elle arrive, elle arrive 😉 En attendant, voici déjà un amuse-bouche : 🚨 Pour faire partie des premiers au courant et choper les accès dès le lancement, abonne-toi à la newsletter VM : 👉 https://www.virtualmagie.com/contact/newsletter
    • J'ai eu le plaisir de visionner la Masterclass de @Michel DARLONE consacrée à l'hypnose, et je ne peux que la recommander. Michel y aborde un très grand nombre de sujets avec beaucoup de pédagogie et de générosité. Que l'on débute ou que l'on possède déjà une certaine expérience, chacun y trouvera des informations précieuses, des conseils concrets et des pistes de réflexion pour enrichir sa pratique. J'ai particulièrement apprécié le chapitrage de la vidéo. C'est un véritable atout qui permet de retrouver rapidement un thème précis sans devoir parcourir l'intégralité de la Masterclass. C'est un détail, mais il apporte un réel confort d'utilisation. Autre point fort : Michel DARLONE partage de nombreux « petits tuyaux » issus de son expérience. Il explique notamment comment réagir lorsque certaines expériences ne se déroulent pas exactement comme prévu et comment rebondir intelligemment afin que le moment reste agréable et valorisant pour les participants. Ce sont ces conseils de terrain qui font toute la différence. Si je devais émettre un très léger bémol, il concernerait uniquement la réalisation vidéo. À quelques reprises, le cadrage est un peu imprécis, ce qui entraîne une légère perte de netteté, la mise au point se faisant parfois sur l'arrière-plan. Rien de rédhibitoire toutefois, tant la qualité du contenu prend largement le dessus ! En résumé, un grand bravo à Michel DARLONE pour cette Masterclass particulièrement riche, complète et généreuse. Une ressource que je suis certain de revoir à plusieurs reprises tant elle regorge d'informations utiles.
    • La matière produit-elle la conscience comme un phénomène émergent ou bien est-ce la conscience qui nous donne le sentiment de vivre dans un monde d’objets et de matière régit par des lois physiques ? Question hautement insoluble qui a pris un tournant un peu médiatique ces derniers temps avec le succès du livre de Loïc Hecht, La simulation : Cette question est aussi explorée en long en large et en travers avec des arguments de haute volée philosophiques et scientifiques dans un récent ouvrage : Neurophilosophie de la Non-Dualité de Kheprias A. Et si la conscience n'était pas un produit du cerveau, mais la condition dans laquelle le monde apparait ? Pendant des siècles le matérialisme a imposé une image simple et puissante : la réalité serait faite de matière, d'objets, de processus physiques, et la conscience ne serait qu'un effet secondaire de l'activité cérébrale. Mais cette vision rencontre aujourd'hui une limite profonde. (...) Le matérialisme ne s’effondre pas parce qu’il serait idéologiquement dépassé, mais parce qu’il ne parvient plus à expliquer ce qu’il présuppose : l’expérience elle-même.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8504
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Jody GONZALES
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.2k
    • Total des messages
      683.7k

×
×
  • Créer...