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Quelques points et idées intéressantes (il paraît qu'il faut accorder avec le genre du terme le plus proche...)

Je découvre ici de vrais arguments antidiscriminatoires qui, pour la première fois, me paraissent crédibles : je peux entendre que la formulation des offres d'emploi ("un informaticienne (H/F)" vs "un informaticien ou une informaticienne") ait un impact sur la psychologie du candidat (ou de la candidate 😊).

Le débat se positionnant sur les neuro-sciences, je trouve la démarche beaucoup plus crédible que s'il s'agissait de réformer le français au nom d'une guéguerre absurde. Epicène nouveau !

Pour autant, les termes "sapeuse-pompière" ou "autrice" me font quand même mal aux yeux (j'ai déjà du mal avec "auteure"...). Et la féminisation de certaines professions favorise des doubles sens indésirables : la phrase la médecine n'a rien pu faire pour moi signifie-t-elle que la femme qui me soigne (la doctoresse) n'a pas trouvé le diagnostic, ou que c'est l'ensemble du corps médical (la Médecine) qui est impuissant ?

Je suis beaucoup plus favorable à l'utilisation des doublons ("les Françaises et les Français" ou "les musiciens et les musiciennes") qu'à l'emploi du point médian, qui rend difficile la lecture et l'écriture. Et qui ne dispose pas d'une version orale : si j'écris "les musicien·ne·s", comment dois-je le prononcer ?). Je serais même enclin à mettre en premier les plus nombreux ou les plus nombreuses : pour un groupe de trois femmes et deux hommes, les musiciennes et les musiciens, et inversement.

Enfin, pour revenir sur les accords dits de proximité ou de majorité, je ne partage pas l'avis des guides cités par Marianne. A l'heure de la simplification orthographique (une autre polémique sur laquelle j'ai déjà eu l'occasion d'exprimer mon avis de vieux grincheux), je ne trouve pas judicieux de permettre plusieurs formes valides selon l'interprétation de la personne qui écrit. La simplification, oui (et encore !), mais le chaos, non ! 

 

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L'important, c'est que ça valide !

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Il y a 18 heures, Alx a dit :

un informaticienne (H/F)

J'aurais aimé le faire exprès, mais c'est un lapsus calami. Je ne suis pas sûr de ce qu'il révèle... 🤔

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L'important, c'est que ça valide !

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Je pense que la parité, l'égalité, le respect, le fait de considérer une personne comme un être humain quelques soit son sexe, sa race, sa religion, sa situation de handicap... passe avant toute chose par l'éducation. L'écriture inclusive est pour moi aussi efficace dans ce domaine qu'un emplâtre sur une jambe de bois... et comme Alx je préfère le doublon.

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www.dedales-hypnose.fr

  • 1 month plus tard...
  • 2 months plus tard...
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Le 01/06/2021 à 14:11, Christian GIRARD a dit :

Un autre article relatif à l’écriture inclusive : 

https://www.lemonde.fr/blog/fredericjoignot/2017/10/10/lecriture-inclusive-exclut/

Encore un article intéressant, merci Christian !

Comme je l'ai déjà dit dans ce sujet, je partage l'opinion de Catherine Millet :

Citation

A propos des inclusions dans les mots : « J’ai essayé d’en prononcer certains. C’est infernal ! La dictée devient impossible. Ce n’est pas un langage oral, or l’oralité vient avant l’écriture. »

Et que penser de l'argument d'Eliane Viennot, qui soutient la féminisation des noms des métiers... mais pas tous ?

Citation

Je m’élève contre “agriculteur.rice” par exemple, le mot est trop compliqué. Il faut utiliser le point pour féminiser les terminaisons simples, et une seule fois.

Si je perçois bien la volonté de concilier écriture inclusive et simplification orthographique, j'ai du mal à voir comment une telle suggestion serait applicable. Alors quoi ? La féminisation des métiers ne serait valable que si le nom du métier est facile à féminiser ? Nous aurons des "charpentières" mais des "femmes astrophysiciens" ? C'est ridicule.

D'autant plus que les francophones n'ont pas attendu les directives officielles pour féminiser des noms de métiers. Tout le monde dit "la pharmacienne", alors que ce terme ne désignait, classiquement que "l'épouse du pharmacien" (comme "la générale") : depuis qu'il y a des femmes diplômées en pharmacie, le bon sens prévaut, et tout le monde emploie la version féminine de ce nom de métier ; dans les dictionnaires, c'est même devenu le sens principal de ce mot, la définition classique étant à juste titre qualifiée de "désuète" . Est-il vraiment nécessaire de nous imposer des néologismes ? Ne pourrait-on pas attendre qu'ils apparaissent d'eux-mêmes, quand le besoin s'en fera ressentir ?

Je suis par ailleurs atterré qu'on puisse vouloir féminiser des mots dont l'origine n'a rien de masculin. Je pense au barbarisme "une sans-papièrE" (ou "sans-papier·ère"), que je considère comme une forme brutale de négationnisme étymologique : le mot concernerait-il les spécialistes du sans-papiage ? 🙄 Nos petits-enfants apprendront-ils que "c'est en sans-papiant qu'on devient sans-papier·ère" ?

Au-delà de l'objectif louable de lutte contre la discrimination, on bascule dans une forme de novlangue ridicule, qui ne m'évoque pas 1984 mais Orange mécanique...

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L'important, c'est que ça valide !

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il y a 5 minutes, Alx a dit :

on bascule dans une forme de novlangue ridicule, qui ne m'évoque pas 1984 mais Orange mécanique...

Et l'on ne va pas arrêter de sitôt de se creuser le rassoudok ! (Clic)

 

Un billet d'humour sur la féminisation d'homme-grenouille :

https://www.capital.fr/economie-politique/ecriture-inclusive-et-pour-les-hommes-grenouilles-on-fait-comment-1409037

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« Le Conseil international de la langue française a récemment publié une motion sur le rejet du point médian de l’écriture dite inclusive. Sa position rejoint ainsi celle des institutions de langue française de France, de Suisse, du Québec et de Belgique. »

https://news.google.com/articles/CAIiEAOgxkdTkwSyWDnWBxs4rNoqGQgEKhAIACoHCAowi8yECzCWq4EDMMz7tQY?hl=fr&gl=FR&ceid=FR%3Afr

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    • Tu veux dire comme les lasagnes Colgate? 😂 (image véridique) Sans rire, C'était une super idée et le thème d'Alice fait partie du conscient collectif mondial.
    • Enfant, j’avais été fasciné par un cadran solaire ornant la façade d’une vieille maison. Sous celui-ci était gravée une locution latine : « Vulnerant omnes, ultima necat. » « Toutes les heures blessent, la dernière tue. » J’avais été profondément marqué par cette évocation du temps qui passe et par la force de sa symbolique. Le cadran solaire suggérait l’alternance du jour et de la nuit ; la citation rappelait, quant à elle, que chaque heure nous rapproche inexorablement de la dernière. Je me suis longtemps dit que cette image pourrait devenir le point de départ d’une routine. C’est ainsi qu’est née La Prophétie des Trois Âges, une Capsule Narrative dont l’univers visuel s’inspire de la Renaissance, de l’astrologie et des anciens arts divinatoires. Dans un premier temps, le témoin choisit librement des cartes représentant la Lune et le Soleil, puis les répartit entre les trois âges de son existence : le Passé, le Présent et l’Avenir. Pourtant, lorsque les cartes des Âges sont retournées, on découvre qu’elles indiquaient à l’avance le nombre exact de lunes et de soleils composant chacun des trois ensembles. Dans un deuxième temps, les trois cartes, Passé, Présent et Avenir, sont utilisées pour une expérience autour du libre arbitre. Le témoin effectue plusieurs choix en toute liberté. Cependant, une prophétie inscrite depuis le commencement sur l’étui révèle que chacune de ses décisions avait déjà été annoncée. Enfin, la Capsule peut s’achever par un troisième effet : parmi les trois Âges, le témoin en choisit secrètement un. Sans qu’aucune question ne lui soit posée, l’Évocateur parvient à découvrir celui auquel il pense. Pour donner corps à cet univers, un ancien étui à lunettes a été transformé et décoré comme un artefact venu d’un autre temps. Les cartes, spécialement créées pour cette Capsule, mêlent l’esthétique de la Renaissance aux symboles de l’astrologie et de la voyance. Pour encore plus d'immersion un vrai cadran solaire style pierre va être intégré sur l'étui et une tablette dans le même style pour la prophétie (projet en cours). Démonstration en apéro magique à venir.  Le temps ne s’écoule peut-être pas comme nous l’imaginons. Le Passé demeure gravé, le Présent nous appartient encore… mais l’Avenir, lui, repose dans l’ombre. Trois âges, trois choix, une seule prophétie. Et dans l’étui, depuis le commencement, attend déjà ce qui n’a pas encore eu lieu. Depuis toujours, les hommes regardent le ciel pour tenter de comprendre le Temps. Ils ont suivi la course du Soleil, observé les phases de la Lune et donné des noms aux constellations. Mais certains pensaient que notre existence pouvait se résumer à trois âges : Le Passé, Le Présente, et l’Avenir. Ce qui a été. Ce qui est. Et ce qui n’existe pas encore.  Ils associaient également le passage du Temps à deux astres. Le Soleil appartenait aux heures de lumière : les joies, les réussites, les instants où le chemin semble parfaitement clair. La Lune régnait sur les heures d’ombre : les doutes, les silences… mais aussi le repos et les rêves. Une existence ne serait finalement qu’une succession de Soleils et de Lunes...
    • Oooh !! Il est fun ce pliage ! N'empêche, 10 ans plus tard (yeah, 10 ans bordel...), c'est... le truc qui a le moins "marché" parmi mes sorties... Et pourtant je l'utilise toujours (j'ai toujours 2/3 "flyers" pliés dans mon portefeuille) ! C'était clairement un "échec commercial" comme on dit... MAIS ca reste un truc dont je suis ultra fier, et ca m'a permis d'entrer en contact avec Robert Neale ❤️ 
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