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Les participants de la dernière émission, diffusée le 28 octobre.

 

 

 

 

La vidéo manquante (mais qui ne devrait pas tarder à être mise en ligne) est celle d'Helen Coghlan, la "fouleuse" de la soirée qui a donc "foolé" Penn and Teller pour la cinquième fois (cinquième année consécutive).

 

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Je viens de voir le passage de Dani da Ortiz, comment dire…c’est tellement hors catégorie…tous les autres magiciens sont des peintres en bâtiment à côté. 

Ce qui est très très fort depuis que je le vois opérer depuis des années c’est qu’en tant qu’élève et fan de Tamariz, il a choisi de « faire du Tamariz » tout en réussissant à faire peu à peu oublier cette influence de Tamariz, tellement il est fortiche et sincère dans ce qu’il fait. 

Avec Daortiz, comme avec Tamariz d’ailleurs, on oublie totalement que la cartomagie requiert de la technique, on oublie l’aspect « routine de cartes ». On est dans un niveau supérieur (voire ultime). On est dans le spectacle, le véritable divertissement, l’art. Il est dans le jeu et la beauté du jeu comme Federer l’est avec une raquette, Elvin Jones avec une batterie, Benzema avec un ballon. Tout paraît fluide, naturel, évident, simple.
Les heures de travail sont digérées totalement, loin, très loin. 
Et on ne voit qu’un artiste habité, et plus seulement un magicien. 

C’est marrant Penn et Tellzr ne réagissent pas comme dhab on décèle aussi une véritable surprise (même s’il connaissent évidemment da Ortiz) et on voit un true astonishment dans leurs yeux, comme dirait Paul Harris

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Pareil, je viens de voir son passage il y a peu également. C'est une masterclass en gestion des spectateurs, en enchainement, en effets, en construction, bref, une vraie claque ! Quel bonheur ce numéro !

Je ne peux que te rejoindre sur le fait que toute technique est ici invisible, les procédés et la psychologie utilisés sont diaboliques, mais surtout, il s'amuse, et nous on se régale 🙂

Merci Mr Da Ortiz pour cette magie !

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Après avoir pas mal étudié ces vidéos, ses effets me sont connus. Pour autant c'est effectivement une grosse claque en présentation, rythme, gestion des spectateurs, structure, humour, etc

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C'est parce que ça ne sert à rien qu'il faut le faire sérieusement 

Publié le (modifié)
Le 31/10/2022 à 17:34, SébastienO a dit :

La vidéo manquante (mais qui ne devrait pas tarder à être mise en ligne) est celle d'Helen Coghlan, la "fouleuse" de la soirée qui a donc "foolé" Penn and Teller pour la cinquième fois (cinquième année consécutive).

Salut Seb ….c est suuuper gentil !!! de nous montrer les vidéos de full us…mais est ce qu il te serait possible de ne pas nous spolier le full ?…..on perd un peu l essence du truc….j ai mangé le bon gâteau mais il manque la cerise…😄….en tt cas, merci encore pour ton partage….😍😍

Modifié par Bruno TECHER
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Le 05/11/2022 à 23:45, Damien HERRERA a dit :

Pareil, je viens de voir son passage il y a peu également. C'est une masterclass en gestion des spectateurs, en enchainement, en effets, en construction, bref, une vraie claque ! Quel bonheur ce numéro !

Je ne peux que te rejoindre sur le fait que toute technique est ici invisible, les procédés et la psychologie utilisés sont diaboliques, mais surtout, il s'amuse, et nous on se régale 🙂

Merci Mr Da Ortiz pour cette magie !

En voyant la manière dont il gère les spectateurs, la psychologie qu'il y a derrière tout ça, je n'ai pu m'empêcher de penser à quelques mentalistes que j'ai entendus snober la magie classique en affirmant sans sourciller face à des profanes que, eux, tellement plus nobles, utilisent la psychologie, etc. (avant de sortir un bon vieux pad truqué pour faire une démonstration de cette "psychologie").

La manière dont il gère tout ça, cette décontraction, ce rythme... On le connaît et on se doutait que ce serait bien. Et ben, on n'est pas déçus.

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Publié le (modifié)

Après visionnage, je suis un peu déçu : non pas de la prestation de Dani Daortiz mais de l'ambiance. J'ai l'impression que c'était un peu faux et les réactions exagérées : Dani commence par un tour qu'il fait depuis 15 ans (et qui est génial !) et ils font comme si c'est la première fois qu'ils le voyaient. 

Le Acaan est super et je pense qu'effectivement ils sont "foolés" mais le fait qu'ils lui remettent le trophée de suite c'est un peu décevant. 

Le problème à mon avis c'est que la magie de Dani n'est pas vraiment télévisuelle. Il est excellent en close up et le voir en vrai est vraiment quelque chose d'inoubliable. Je pense que s'il avait été entouré de moldus il aurait été plus à l'aise (il m'avait l'air stressé, ne forçait seulement qu'à la présentatrice).
Mais c'est aussi le cadre qui veut ça, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de public cette saison.

Bravo DaOrtiz mais sa magie n'est pas vraiment faite pour la télé américaine.

Modifié par Etienne HRBT
grammaire et orthographe
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Ça fait déjà un moment que le principe d'origine n'est plus de mise quand ils reçoivent certains grands noms (personne ne va croire qu'ils aient vraiment été dupés par les bols de McBride, par exemple).

Après, oui, certes, Teller, notamment, feint des réactions et ça gâche un peu l'ensemble, mais je ne doute pas qu'Alyson Hannigan et l'autre type (connais pas) ont vraiment été bluffés, même si, en bon professionnels américains, ils surjouent un peu tout.

Je n'ai pas trouvé DaOrtiz particulièrement tendu, moi.

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il y a une heure, Yann CPN a dit :

Après, oui, certes, Teller, notamment, feint des réactions et ça gâche un peu l'ensemble, mais je ne doute pas qu'Alyson Hannigan et l'autre type (connais pas) o

C'est un chanteur... Jai eu l'impression qu'il l'a un peu embêté en prenant son jeu au début... Il était à deux doigts de faire un sacré foin... 

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C'est parce que ça ne sert à rien qu'il faut le faire sérieusement 

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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