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Publié le

Bonjour 

Je vois que les noms de magiciens sont très divers et souvent imagés. 

Je suppose qu'il n'y a pas de règle en la matière si ce n'est de vérifier que quelqu'un ne l'utilise pas déjà. 

Peut-on utiliser des noms issus de mythologies ? Faut-il déposer le nom dans une instance de protection de défense de la propriété intellectuelle etc... 

Quelle est votre expérience en la matière ? 

Cordialement 

Philippe 

Philippe 

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Publié le

Comme tu l'as indiqué le plus important pour éviter les ennuis et déconvenues de plusieurs sortes assures toi qu'aucun autres artistes n'utilise le pseudo que tu as choisis.

Pour le reste niveau juridique ce que dit l'INPI : le pseudonyme est un nom de fantaisie, librement choisi par une personne pour dissimuler au public sa personnalité véritable dans l'exercice d'une activité particulière, notamment dans le domaine littéraire ou artistique.

Il n'existe aucune formalité spécifique à effectuer pour obtenir la protection d'un pseudonyme. En effet, il constitue un attribut de la personnalité, comme le nom de naissance ou patronymique, ou l'image d'un individu, s'il s'identifie, aux yeux du public, à celui qui le porte par un usage prolongé. Cette appréciation ne relève pas de l'INPI mais des tribunaux.

Auprès de l'INPI, vous pouvez déposer votre pseudonyme en tant que marque. Vous pourrez dans ce cas identifier et promouvoir les services proposés en tant que prestataire ou les produits sur lesquels ou sur le conditionnement desquels elle est apposée.
Il vous appartient de déterminer, en fonction de votre activité, si votre pseudonyme donne matière à ce type de protection.

Dans les deux cas, et avant de choisir un pseudonyme, il convient de s'assurer que le nom est disponible, qu'il n'a pas été approprié ou qu'il ne porte pas atteinte à d'autres droits antérieurs tels que les noms commerciaux, les dénominations sociales, les enseignes ou les marques. Pour ce faire, l'INPI met à la disposition du public un service permettant d'effectuer une recherche d'antériorités dans le fichier des noms de sociétés et dans le fichier des marques.
 

Tu peux donc utiliser des noms de la mythologie.

  • Merci 1

www.dedales-hypnose.fr

  • Thomas changed the title to Choix de son Nom de Magicien
Publié le

Claude a écrit un article ici https://www.virtualmagie.com/articles/autres/trucs-du-metier/le-nom-de-lartiste-le-pseudonyme/

Tu peux compléter avec ton logo par @Norbert Ferré ici https://www.virtualmagie.com/articles/autres/trucs-du-metier/comment-choisir-son-logotype-dessin-ou-graphisme/

et d'un point de vue plus général te plonger dans les autres articles publiés dans la partie Trucs du Métier ici https://www.virtualmagie.com/articles/autres/trucs-du-metier/ et les sujets du forum Conseil des Sages ici https://virtualmagie.com/forum/forum/28-conseil-des-sages/

Bonne lecture ! ;)

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Publié le (modifié)
Il y a 23 heures, Philippe S a dit :

Peut-on utiliser des noms issus de mythologies ? Faut-il déposer le nom dans une instance de protection de défense de la propriété intellectuelle etc... 

Drôle de question mais finalement assez intéressante. Mon beau-frère, ex plombier-zingueur en Picardie et maintenant installé rue Ronchaux à Besançon, a débuté sa carrière comme mannequin et c'est donc tout naturellement que lorsqu'il s'est mis à la magie, il a pris comme pseudonyme "Magic Antoine, l'Apollon des balles mousses et de la ficelle" car il ne présentait alors que des routines de balles éponges et le fil hindou,  d'où son nom d'artiste.

Mais depuis, s'il continue à ne faire que des balles éponges et du fil hindou, il a changé de pseudo pasque même si t'es super bon en balles mousses et en fil hindou, personne n'engage un type qui s'appelle "Magic Antoine" sur simple présentation de sa carte de visite. C'est même d'ailleurs plutôt le contraire.  Du coup, il a essayé "Etienne Pradier", ça a plutôt bien marché jusqu'à ce qu'il s'embrouille avec le Prince Philip, ce dernier ayant juré que lui vivant, cet "Etienne Pradier" ne remettrait plus jamais les pieds dans une réception à la cour d'Angleterre.  Il a ensuite choisi un pseudo en hommage à Jean-Paul Belmondo, son acteur préféré depuis "Le Guignolo" mais là encore, il a du faire face à un concurrent déloyal portant le même pseudo que lui et qui travaillait, tenez-vous bien, dans la rue, pour trois fois rien !

Du coup, et je pense que cela répondra parfaitement à ta question, Philippe S, il a opté pour la simplicité, en éliminant toute référence à un acteur, un personnage de roman ou de la mythologie, en se présentant tout bêtement sous son prénom, pas de "Magic Truc", de "Great Machin" ou je ne sais quoi, juste son prénom. Et son coup de génie, Antoine étant un joli prénom  mais assez commun finalement, a été d'opter pour une touche d'exotisme; il se présente maintenant sous le pseudonyme d'"Antonio". C'est simple mais il fallait y penser. Hé bien croyez le ou non, il fait un tabac, ce simple changement de pseudo lui a permis de tripler - oui de tripler !- ses engagements. Il y a juste un petit détail qui le chiffonne (mais qui ne l'empêche pas non plus de dormir hein), c'est que, allez, deux fois sur trois lorsqu'on l'engage, il ne sait pas pourquoi mais on lui fait cette drôle de remarque, comme quoi, il ferait "plus mince en vrai"...

Modifié par Woody (Philippe)
  • Haha 4
Publié le (modifié)
Il y a 2 heures, Woody (Philippe) a dit :

Du coup, il a essayé "Etienne Pradier", ça a plutôt bien marché jusqu'à ce qu'il s'embrouille avec le Prince Philip, ce dernier ayant juré que lui vivant, cet "Etienne Pradier" ne remettrait plus jamais les pieds dans une réception à la cour d'Angleterre.

C'est pourtant un nom qui sonne, j'en connais un qui a des accointances avec le prince Charles, il rentre peut-être à la cour par l'entrée des artistes.

J'ai vu sa conférence en Seine et Marne il y a peu et il a plus d'un tour dans son sac et il assure le bougre

Modifié par Philippe S

Philippe 

Publié le
il y a 28 minutes, Philippe S a dit :

J'ai vu sa conférence en Seine et Marne il y a peu et il a plus d'un tour dans son sac et il assure le bougre

Notez que @Philippe S parle ici d'Etienne Pradier, et non du prince. Sinon, il aurait dit "et il assure, le bourge:D

  • J'aime 1

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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